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  • Premier article le 18/02/2012
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Derniers commentaires



  • bigglop bigglop 21 mars 2012 01:52

    Bonsoir à tous            Merci @Imhotep pour ce nouveau constat accablant.

    Déjà, à l’époque, il manipulait les médias en risquant la vie de jeunes otages.
    Human Bomb vs Sarkozy

    http://www.arretsurimages.net/conte...



  • bigglop bigglop 20 mars 2012 19:45

    Bonsoir à tous,

    Merci @Michel de cette excellente analyse du fonctionnement de cette oligarchie mondiale prédatrice.

    Si l’on avait vraiment voulu « sauver » la Grèce, un défaut partiel aurait du être mis en place en 2007/2008, au moins, avec une réforme profonde de l’organisation de l’Etat.

    J’avais découvert, sur le Web, un ouvrage ancien sur l’économie et la gouvernance grecque qui démontre que la Grèce a été déjà, par le passé, en état de faillite.
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/09/12/la-dette-grecque-une-lecon-d-histoire-plus-que-d-economie_1570104_3232.html

    La crise de la dette s’aggrave en Grande-Bretagne, David Cameron, George Osborne envisagent de mettre en place des emprunts obligataires à 100 ans, sinon perpétuels.
    Bien entendu, des mesures d’économies seront mises en place :
    alignement des salaires du publics sur ceux du privé
    diminution des taux d’imposition des tranches supérieures.
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/03/15/fort-de-son-idylle-avec-les-marches-londres-envisage-de-s-endetter-a-cent-ans-voire-a-perpetuite_1669660_3234.html

    Les 107 mds d’euros faisant partie du plan d’aide correspondent à la décote de 53,5% de la dette de 200 mds détenue par les créanciers privés. Lors des négociations du PSI, les chiffres de référence étaient ceux de la dette au 31/07/2011 soit 355 mds (dont 155 mds créanciers publics).
    Mais à l’époque, 80 mds étaient détenus par les banques, assurances, fonds de retraite grecs.

    Cette décote de 53,5 % les conduirait à la faillite, donc il faut les recapitaliser en annulant une dette de 43 mds remplacée par une nouvelle de même montant. Good deal !.
    Donc l’aide réelle est de 107 - 43 = 64 mds €.

    N’oublions pas le précédent plan d’aide de 110 mds € pour lequel ils reste encore, environ, plus de 30 mds à débloquer en 2012.
    Je ne pense pas que le PSI intègre le déficit budgétaire estimé de 24 mds fin 2012, donc il devra être redimensionné

    Dans le cadre du plan de soutien, le FMI devrait accorder 28 mds € de prêt, en rééchelonnant le solde de 10 mds du prêt de mi 2010, et 18 mds de nouveau prêt à maturité de 10 ans.

    Dans le cadre du PSI, au moins 45 mds € ont été transférés des créanciers privés aux créanciers publics.

    Le bilan provisoire :
    Les états (et les contribuables) ont prêté à l’état grec 240 mds € (110 en 2010 + 130 en 2012) qu’il devra rembourser, après les avoir utilisés pour rembourser les créanciers privés.
    Vous me direz que les créanciers privés ont « perdu » entre 35 et 45 mds dans l’affaire, mais avec les nouveaux titres de droit britannique ils bénéficient d’une garantie publique en hors bilan.

    Au final, ce seront les créanciers obligataires des états européens qui vont assumer le risque tout en sachant que les contribuables européens ne pourront financer l’ensemble des dettes européennes.

    Avec ces plans et les « réformes structurelles » imposées par la « Troïka », la Gréce est entrée dans une dépression durable, avec fin 2011, une croissance négative de 7,5 %, tendance lourde du début 2012, avec une baisse de la production, des exportations, de la consommation. Les ménages grecs ne peuvent plus payer leur dépenses d’énergie (électricité, gaz) et reviennent au chauffage au bois et au charbon.
    300 000 expulsions pour loyers impayés, augmentation de plus de 40 % des suicides, précarité, insuffisance alimentaire, baisse des salaires public et privé, des retraites, diminution des prestations sociales (maladie, éducation, etc...).

    De plus en plus d’analystes financiers, d’économistes considèrent que la dette grecque est irremboursable dans les délais annoncés. Peut-être dans 30 ou 40 ans....

    http://www.les-crises.fr/les-tenebres-du-moyen-age/

    http://www.les-crises.fr/les-trois-ennemis/

    http://www.les-crises.fr/l-oracle-de-naxos/

    Et je ne parle pas de l’action de la BCE de Mario Draghi qui finance indirectement les déficits et dettes des états européens.
    Peu de personnes s’interrogent sur le but des 1000 mds € de « facilités » accordées par la BCE aux banques dont une partie a financé le rachat de dettes souveraines sur le marché secondaire (Espagne, Italie,...) et le reste a été replacé, majoritairement, sur les comptes ouverts auprès de la BCE.
    Les banques européennes ne se prêtent plus entre elles, par manque de confiance, et l’économie réelle en souffre (euphémisme).
    L’objectif annoncé était d’augmenter la liquidité interbancaire, un échec. Mais n’y avait t-il pas un autre objectif ?

    http://www.les-crises.fr/la-monnaie-banque-centrale-1/

    http://www.les-crises.fr/la-monnaie-banque-centrale-2/

    http://www.les-crises.fr/la-monnaie-banque-centrale-3/

    L’oligarchie financière ne veut pas une sortie de la zone euro de la Grèce. Elle est (et a été lors de son adhésion à l’UE, puis à l’euro) le maillon faible européen.
    Leur intérêt est de la maintenir sous « assistance respiratoire » ou sous perfusion financière en la « sauvant » en permanence, ce qui affaiblit les autres états européens fragiles comme le Portugal, l’Espagne et l’Italie, mais aussi les états « forts », à terme, comme l’Autriche, la France...par leurs contributions aux différents plans de sauvetage.

    J’espère me tromper, mais il y a une volonté, à partir de la Grèce, d’organiser des défauts partiels des états « faibles ». Personne ne pouvant intervenir massivement sur les dettes espagnoles et italiennes ( 735 mds€,1 900 mds€), portugaise (160 mds) pour mémoire.
    Il s’agirait de mettre en place une contagion de défauts partiels dont les bénéficiaires seraient les hedge funds, les possesseurs de CDS (Credit Swap Default) et les banques privées par transfert de leurs créances pourries aux états.
    Mario Draghi détourne l’activité de la BCE au profit des banques commerciales, des opérateurs financiers en bon ex-Directeur Europe de Goldman-Sachs.

    Personne ne parle de la Hongrie de Viktor Orban qui est en état de quasi faillite (hors zone euro), avec des européens qui se questionnent sur leur intervention tout en gelant leurs subventions. Il faut savoir que les banques hongroises sont contrôlées par des banques et fonds autrichiens.

    Enfin, les déficits et les dettes publiques irlandaises, portugaises, espagnoles et italiennes ne sont même pas stabilisées. Le Premier Ministre espagnol, Rajoy, après la signature du TSCG, a informé ses collègues européens qu’il ne pourrait pas respecter les objectifs fixés.
    Le Portugal va suivre le chemin de la Grèce.

    La situation de la Dette des Etats-Unis est catastrophique et est devenue irremboursable. Reste à savoir qui du Dollar ou de l’Euro s ’écroulera le premier, mais cette crise de la dette US va nous contaminer très vite et bien plus que celle des subprimes de 2008. http://www.les-crises.fr/la-dette-americaine/

    Et nos très chers candidats qui nous font des promesses avec des financements qu’ils n’auront jamais. Ils sont dans la surenchère de taxer les riches, le contrôle de l’immigration, la viande halal ou casher, les référendums bidons, le produire français, etc...

    Ils oublient de dire que nous ne sommes plus un pays démocratique, mais contrôlé par une oligarchie financière et que toutes leurs promesses, programmes sont conditionnés par les décisions européennes après la ratification du TSCG et de son "Six Pack".






  • bigglop bigglop 20 mars 2012 18:27

    Les 107 mds d’euros faisant partie du plan d’aide correspondent à la décote de 53,5% de la dette de 200 mds détenue par les créanciers privés. Lors des négociations du PSI, les chiffres de référence étaient ceux de la dette au 31/07/2011 soit 355 mds (dont 155 mds créanciers publics).
    Mais à l’époque, 80 mds étaient détenus par les banques, assurances, fonds de retraite grecs.

    Cette décote de 53,5 % les conduirait à la faillite, donc il faut les recapitaliser en annulant une dette de 43 mds remplacée par une nouvelle de même montant. Good deal !.
    Donc l’aide réelle est de 107 - 43 = 64 mds €.

    N’oublions pas le précédent plan d’aide de 110 mds € pour lequel ils reste encore, environ, plus de 30 mds à débloquer en 2012.
    Je ne pense pas que le PSI intègre le déficit budgétaire estimé de 24 mds fin 2012, donc il devra être redimensionné

    Dans le cadre du plan de soutien, le FMI devrait accorder 28 mds € de prêt, en rééchelonnant le solde de 10 mds du prêt de mi 2010, et 18 mds de nouveau prêt à maturité de 10 ans.

    Dans le cadre du PSI, au moins 45 mds € ont été transférés des créanciers privés aux créanciers publics.

    Le bilan provisoire :
    Les états (et les contribuables) ont prêté à l’état grec 240 mds € (110 en 2010 + 130 en 2012) qu’il devra rembourser, après les avoir utilisés pour rembourser les créanciers privés.
    Vous me direz que les créanciers privés ont « perdu » entre 35 et 45 mds dans l’affaire, mais avec les nouveaux titres de droit britannique ils bénéficient d’une garantie publique en hors bilan.

    Au final, ce seront les créanciers obligataires des états européens qui vont assumer le risque tout en sachant que les contribuables européens ne pourront financer l’ensemble des dettes européennes.

    Avec ces plans et les « réformes structurelles » imposées par la « Troïka », la Gréce est entrée dans une dépression durable, avec fin 2011, une croissance négative de 7,5 %, tendance lourde du début 2012, avec une baisse de la production, des exportations, de la consommation. Les ménages grecs ne peuvent plus payer leur dépenses d’énergie (électricité, gaz) et reviennent au chauffage au bois et au charbon.
    300 000 expulsions pour loyers impayés, augmentation de plus de 40 % des suicides, précarité, insuffisance alimentaire, baisse des salaires public et privé, des retraites, diminution des prestations sociales (maladie, éducation, etc...).

    De plus en plus d’analystes financiers, d’économistes considèrent que la dette grecque est irremboursable dans les délais annoncés. Peut-être dans 30 ou 40 ans....

    http://www.les-crises.fr/les-tenebres-du-moyen-age/

    http://www.les-crises.fr/les-trois-ennemis/

    http://www.les-crises.fr/l-oracle-de-naxos/

    Et je ne parle pas de l’action de la BCE de Mario Draghi qui finance indirectement les déficits et dettes des états européens.
    Peu de personnes s’interrogent sur le but des 1000 mds € de « facilités » accordées par la BCE aux banques dont une partie a financé le rachat de dettes souveraines sur le marché secondaire (Espagne, Italie,...) et le reste a été replacé, majoritairement, sur les comptes ouverts auprès de la BCE.
    Les banques européennes ne se prêtent plus entre elles, par manque de confiance, et l’économie réelle en souffre (euphémisme).
    L’objectif annoncé était d’augmenter la liquidité interbancaire, un échec. Mais n’y avait t-il pas un autre objectif ?

    http://www.les-crises.fr/la-monnaie-banque-centrale-1/

    http://www.les-crises.fr/la-monnaie-banque-centrale-2/

    http://www.les-crises.fr/la-monnaie-banque-centrale-3/

    L’oligarchie financière ne veut pas une sortie de la zone euro de la Grèce. Elle est (et a été lors de son adhésion à l’UE, puis à l’euro) le maillon faible européen.
    Leur intérêt est de la maintenir sous « assistance respiratoire » ou sous perfusion financière en la « sauvant » en permanence, ce qui affaiblit les autres états européens fragiles comme le Portugal, l’Espagne et l’Italie, mais aussi les états « forts », à terme, comme l’Autriche, la France...par leurs contributions aux différents plans de sauvetage.
    J’espère me tromper, mais il y a une volonté, à partir de la Grèce, d’organiser des défauts partiels des états « faibles ». Personne ne pouvant intervenir massivement sur les dettes espagnoles et italiennes ( 735 mds€,1 900 mds€), portugaise (160 mds) pour mémoire.
    Il s’agirait de mettre en place une contagion de défauts partiels dont les bénéficiaires seraient les hedge funds, les possesseurs de CDS (Credit Swap Default) et les banques privées par transfert de leurs créances pourries aux états.
    Mario Draghi détourne l’activité de la BCE au profit des banques commerciales, des opérateurs financiers en bon ex-Directeur Europe de Goldman-Sachs.

    Personne ne parle de la Hongrie de Viktor Orban qui est en état de quasi faillite (hors zone euro), avec des européens qui se questionnent sur leur intervention tout en gelant leurs subventions. Il faut savoir que les banques hongroises sont contrôlées par des banques et fonds autrichiens.

    Enfin, les déficits et les dettes publiques irlandaises, portugaises, espagnoles et italiennes ne sont même pas stabilisées. Le Premier Ministre espagnol, Rajoy, après la signature du TSCG, a informé ses collègues européens qu’il ne pourrait pas respecter les objectifs fixés.
    Le Portugal va suivre le chemin de la Grèce.

    La situation de la Dette des Etats-Unis est catastrophique et est devenue irremboursable. Reste à savoir qui du Dollar ou de l’Euro s ’écroulera le premier, mais cette crise de la dette US va nous contaminer très vite et bien plus que celle des subprimes de 2008. http://www.les-crises.fr/la-dette-americaine/

    Et nos très chers candidats qui nous font des promesses avec des financements qu’ils n’auront jamais. Ils sont dans la surenchère de taxer les riches, le contrôle de l’immigration, la viande halal ou casher, les référendums bidons, le produire français, etc...

    Ils oublient de dire que nous ne sommes plus un pays démocratique, mais contrôlé par une oligarchie financière et que toutes leurs promesses, programmes sont conditionnés par les décisions européennes après la ratification du TSCG et de son "Six Pack".






  • bigglop bigglop 20 mars 2012 18:25

    Bonsoir à tous,

    En effet, ce sont des obligations de droit britannique bénéficiant d’une garantie de l’état grec enregistrée en hors bilan (bien sûr), mais....

    Les résultats du plan de restructuration de la dette publique grecque ne justifient pas les termes « dythirambiques » de Succès prononcés par Van Rompuy, Juncker, Merkel, Sarkozy et consorts.

    Quelques chiffres pour planter le décor :

    Dette publique fin 2011 : 368 mds €

    PIB fin 2011 : 220 mds €

    Ratio Dette/PIB : >160 %

    Cette dette se décompose en :


    Mds

    Titres

    241

    Obligations nationales

    19

    Obligations internationales

    73

    Prêts UE et FMI

    15

    Titres court terme

    6

    Prêts à la Banque de Grèce

    7

    Prêts bilatéraux

    6

    Autres prêts

    1

    Titres émis à l’étranger, prêts domestiques

    368

    Total


    Objectif théorique du PSI et du dernier plan d’aide UE, ramener la dette publique grecque à 120,5% du PIB en 2020.

    Les moyens du PSI (Private Sector Involvement) :

    Obtenir l’agrément volontaire des détenteurs d’obligations grecques d’un abandon de créance, d’une décôte minimale de 50% de leurs titres, échangés contre de nouvelles obligations de droit britannique à échéance de 30 ans, et des titres emis par le FESF pour obtenir un effacement de la dette de l’ordre de 100 mds €. Ceci avec un taux de participation égal ou supérieur à 90%

    Clause d’action collective (CAC) :

    Le 23 février, le parlement grec a voté cette CAC avec effet rétroactif.

    En cas d’un taux de participation insuffisant des créanciers concernés (inférieur à 90% et au moins égal à 66%, d’autres retiennent 75%), cette CAC contraindra les récalcitrants à accepter le PSI.

    Avant la publication des résultats par la Grèce, plusieurs scénarios étaient envisageables.

    Les résultats provisoires ont été publiés par le gouvernement grec, donnant un taux de participation de 85,8%

    Répartition de la dette par type de créanciers :

    75 mds pour les banques/assurances grecques

    55 mds pour les autres banques/assurances/instutions européennes

    75 mds pour les hedges funds/secteur privé international (à l’annonce du PSI, ils ont racheté de la dette grecque pour spéculer sur l’activation des CDS

    Soit un total de 205 mds pour une dette totale de 368 mds et la différence

    163 mds représenterait les créances publiques internationalees, non impliquées dans PSI et CAC

    En raison d’une participation inférieure à 90%, la CAC est activée.

    En conséquence la part acceptante du secteur privé va se faire « tordre le bras »

    Pour une obligation ancienne de 100€, il recevra :

    1 obligation nouvelle de 31,5€, échéance 30 ans

    1 obligation FESF de 15€

    en plus, pour mémoire une obligation « future » quand la croissance reviendra !!!

    Soit une perte faciale de 100-31,5-15 = 53,5€

    Pour les obligations nouvelles de l’échange, ils percevront des taux d’intérêts moindres que ceux des marchés.

    Tout cela est affecté par deux informations :

    L’ISDA a annoncé vendredi, à la suite des décisions du gouvernemt grec, qu’il s’agissait d’un « événement de crédit » donc d’un défaut partiel ordonné qui autorise l’activation des CDS (Credit Default Swap)

    Fitch a abaissé, vendredi, la note de la Grèce à RD (défaut partiel) après S&P’s et Moody’s.

    Par conséquent, le détenteur à échéance du 20 mars (total de 14,3 mds €) n’a aucun intérêt à l’échange proposé.

    Les créanciers du secteur privé international, les hedge funds peuvent engager des procédures juridiques contre la Grèce, ou bien utiliser leurs CDS pour récupérer environ 75% du nominal sur des obligations achetées avec une forte décote.

    Le niveau d’effacement de la dette publique grecque :

    Mathématiquement, il serait de 100-31,5 + 15 (titres FESF) = 68,5%

    Le chiffrage (provisoire) du gouvernement grec donne une participation 177 mds€, dont 152 mds pour les « volontaires », plus 20 mds de détenteurs d’obligations de droit international (non grec)

    Au final, on devrait avoir une diminution faciale de (177 + 20)x68,5% = 135 mds€, ce qui est très conséquent.

    Impact du dernier plan d’aide « 130 milliards d’euros »

    Reste le fameux prêt de « 130mds €) dont 35,5 mds ont été débloqués vendredi, pour les banques participant à l’échange, le solde devrait être versé très rapidement.

    Le FESF va contribuer au sauvetage de la dette grecque :

    30 mds au titre du PSI (à deux ans)

    40 mds de recapitalisation partielle des banques grecques (besoin immédiat 23 mds) et environ

    24 mds de financement déficit 2012 estimé par l’Union

    Dette fin 2011 : 368 mds

    Restructuration dette : -135 mds

    Prêts FESF : 30 mds

    Recapitalisation Bques : 40 mds

    Déficit 2012 : 24 mds

    soit une dette fin 2012 de 327 mds environ et une diminution de 41 mds

    Tous ces efforts pour ce résultat

    D’après les estimations la dette devrait atteindre 161% du PIB fin 2012, à rapprocher du ratio de fin 2011 qui était > 160%

    Même si mes calculs sont basés sur des estimations, la marge d’erreur pouvant être faible, votre réaction sera de dire « tout ça pour ça !!!! », après toutes les annonces de succés des dirigeants européens, nationaux, des experts et des médias qui claironnent depuis le toit de la BCE.

    Alors les promesses, les estimations d’une dette de 120,5% en 2020, dans univers aussi incertain, sont-elles crédibles ?



  • bigglop bigglop 20 mars 2012 17:57

    Salut @Paillekhan,
    Il n’y a pas que le FDG qui en ait par dessus la tête du « bidonnage » des pseudos reportages du Petit Journal
    http://www.arretsurimages.net/dossier.php?id=264

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