Bonjour Alpo47, Merci pour ton commentaire, mais il y a bien longtemps que nos hommes politiques sont les complices des intérêts financiers tout en s’assurant des revenus confortables à travers les mandats qu’ils « exercent » (parlementaires, ministères, conseils, nominations au Conseil Economique et social, Conseil Constitutionnel, Agence France Trésor, etc...).
Aujourd’hui, le fonctionnement des institutions européennes est totalement opaque et non démocratique. Le contrôle démocratique est systématiquement détourné par des artifices juridiques sur des textes européens qui modifient fondamentalement notre vie de citoyens, notre souveraineté et qui devraient être soumis à référendum d’après les mêmes traités.
En priorité, il faudrait changer radicalement la gouvernance européenne et construire une nouvelle europe, économique, sociale, fiscale régulant les activités financières, abandonnant les concepts « de libre circulation des capitaux » et « de concurrence libre et non faussée » venant des théories ultra-libérales.
Bonsoir à tous, Le silence assourdissant des médias, des politiques, nous anesthésie. Les programmes, promesses des candidats seront certainement invalidés si les député ratifient les « traités européens ».
Le 21 février 2012 et les jours suivants seront les jours de tous les Dangers.
Nos députés vont devoir, en urgence, voter pour ratifier : A) une
modification du Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne afin de
ne pas soumettre la création du MES et le Pacte Budgétaire Européen à un
référendum, voir le lien suivant :
B) la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) avec un peu
plus d’abandon de souveraineté des états sur leurs budgets, leurs
politiques accompagné de sanctions pratiquement automatiques. Il s’agit
d’un organisme intergouvernemental international de droit luxembourgeois
et non une institution européenne.
Quand le candidat Hollande (Young Leader de la FAF) et « contributeur »
au vote de 2008 du Traité de Lisbonne annonce qu’il pourrait renégocier
les traités sans plus de précisions, décidément, je n’ai pas du tout
confiance surtout pour le Pacte Budgétaire Européen (de rigueur)
En revanche, le Traité
sur le Mécanisme européen de stabilité, paraphé par
les États le 2 février, dont l’entrée en vigueur est prévue pour
juillet 2012, devrait être examiné rapidement par vos soins.
Le Traité MES, dans sa
version finalisée, introduit deux conditions qui font de ce texte
une prison pour les économies nationales en difficulté.
Outre les exigences
particulières posées pour l’accès aux prêts ainsi que la
participation du FMI et des fonds privées, ce Traité introduit une
dérogation à la règle de l’unanimité.
En ratifiant ce texte,
les États européens, jouant de l’indifférence et la méconnaissance
de leur peuple, abandonnent délibérément et de manière
intolérable leur souveraineté. C’est un véritable déni de
démocratie et une porte ouverte à une Europe impérialiste où
seule l’Allemagne, la France et l’Italie auront respectivement assez
de poids pour apposer leur veto.
Par ailleurs, en
conditionnant l’accès au MES à la ratification du Pacte budgétaire,
le mécanisme soumet encore davantage les États en difficulté à la
rigueur et l’austérité.
Les élections
présidentielles et législatives approchant, nous serons donc
particulièrement attentifs à votre positionnement, qui sera
largement diffusé, lors de la ratification de ce Traité.
Il en va de même de vos
positions, lors de la campagne, à l’égard du Pacte budgétaire -
positions que nous pouvons d’ores et déjà déduire du vote des
eurodéputés français le 2 février dernier (l’abstention des
socialistes a été remarquée).
L’introduction de la
règle d’or ainsi que les pouvoirs octroyés à la Commission et la
CJUE, sont autant d’éléments qui asservissent encore davantage
notre souveraineté nationale.
Sans oser espérer de
vous que vous souteniez l’organisation d’un référendum sur cette
question, j’ose espérer que le Conseil constitutionnel sera saisi
quant à la conformité d’un tel Traité.
C’est en effet à vous, à
l’instar de vos homologues allemands, d’exiger une place décisive
dans le gouvernement économique européen qui se profile.
Les programmes, promesses des candidats seront certainement invalidés si les députés ratifient les « traités européens ».
Le 21 février 2012 et les jours suivants seront les jours de tous les Dangers.
Nos députés vont devoir, en urgence, voter pour ratifier : A) une
modification du Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne afin de
ne pas soumettre la création du MES et le Pacte Budgétaire Européen à un
référendum, voir le lien suivant :
B) la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) avec un peu
plus d’abandon de souveraineté des états sur leurs budgets, leurs
politiques accompagné de sanctions pratiquement automatiques. Il s’agit
d’un organisme intergouvernemental international de droit luxembourgeois
et non une institution européenne.
Quand le candidat Hollande (Young Leader de la FAF) et « contributeur »
au vote de 2008 du Traité de Lisbonne annonce qu’il pourrait renégocier
les traités sans plus de précisions, décidément, je n’ai pas du tout
confiance surtout pour le Pacte Budgétaire Européen (de rigueur)
En revanche, le Traité
sur le Mécanisme européen de stabilité, paraphé par
les États le 2 février, dont l’entrée en vigueur est prévue pour
juillet 2012, devrait être examiné rapidement par vos soins.
Le Traité MES, dans sa
version finalisée, introduit deux conditions qui font de ce texte
une prison pour les économies nationales en difficulté.
Outre les exigences
particulières posées pour l’accès aux prêts ainsi que la
participation du FMI et des fonds privées, ce Traité introduit une
dérogation à la règle de l’unanimité.
En ratifiant ce texte,
les États européens, jouant de l’indifférence et la méconnaissance
de leur peuple, abandonnent délibérément et de manière
intolérable leur souveraineté. C’est un véritable déni de
démocratie et une porte ouverte à une Europe impérialiste où
seule l’Allemagne, la France et l’Italie auront respectivement assez
de poids pour apposer leur veto.
Par ailleurs, en
conditionnant l’accès au MES à la ratification du Pacte budgétaire,
le mécanisme soumet encore davantage les États en difficulté à la
rigueur et l’austérité.
Les élections
présidentielles et législatives approchant, nous serons donc
particulièrement attentifs à votre positionnement, qui sera
largement diffusé, lors de la ratification de ce Traité.
Il en va de même de vos
positions, lors de la campagne, à l’égard du Pacte budgétaire -
positions que nous pouvons d’ores et déjà déduire du vote des
eurodéputés français le 2 février dernier (l’abstention des
socialistes a été remarquée).
L’introduction de la
règle d’or ainsi que les pouvoirs octroyés à la Commission et la
CJUE, sont autant d’éléments qui asservissent encore davantage
notre souveraineté nationale.
Sans oser espérer de
vous que vous souteniez l’organisation d’un référendum sur cette
question, j’ose espérer que le Conseil constitutionnel sera saisi
quant à la conformité d’un tel Traité.
C’est en effet à vous, à
l’instar de vos homologues allemands, d’exiger une place décisive
dans le gouvernement économique européen qui se profile.
Les programmes, promesses des candidats seront certainement invalidés si les députés ratifient les « traités européens ».
Le 21 février 2012 et les jours suivants seront les jours de tous les Dangers.
Nos députés vont devoir, en urgence, voter pour ratifier : A) une
modification du Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne afin de
ne pas soumettre la création du MES et le Pacte Budgétaire Européen à un
référendum, voir le lien suivant :
B) la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) avec un peu
plus d’abandon de souveraineté des états sur leurs budgets, leurs
politiques accompagné de sanctions pratiquement automatiques. Il s’agit
d’un organisme intergouvernemental international de droit luxembourgeois
et non une institution européenne.
Quand le candidat Hollande (Young Leader de la FAF) et « contributeur »
au vote de 2008 du Traité de Lisbonne annonce qu’il pourrait renégocier
les traités sans plus de précisions, décidément, je n’ai pas du tout
confiance surtout pour le Pacte Budgétaire Européen (de rigueur)
En revanche, le Traité
sur le Mécanisme européen de stabilité, paraphé par
les États le 2 février, dont l’entrée en vigueur est prévue pour
juillet 2012, devrait être examiné rapidement par vos soins.
Le Traité MES, dans sa
version finalisée, introduit deux conditions qui font de ce texte
une prison pour les économies nationales en difficulté.
Outre les exigences
particulières posées pour l’accès aux prêts ainsi que la
participation du FMI et des fonds privées, ce Traité introduit une
dérogation à la règle de l’unanimité.
En ratifiant ce texte,
les États européens, jouant de l’indifférence et la méconnaissance
de leur peuple, abandonnent délibérément et de manière
intolérable leur souveraineté. C’est un véritable déni de
démocratie et une porte ouverte à une Europe impérialiste où
seule l’Allemagne, la France et l’Italie auront respectivement assez
de poids pour apposer leur veto.
Par ailleurs, en
conditionnant l’accès au MES à la ratification du Pacte budgétaire,
le mécanisme soumet encore davantage les États en difficulté à la
rigueur et l’austérité.
Les élections
présidentielles et législatives approchant, nous serons donc
particulièrement attentifs à votre positionnement, qui sera
largement diffusé, lors de la ratification de ce Traité.
Il en va de même de vos
positions, lors de la campagne, à l’égard du Pacte budgétaire -
positions que nous pouvons d’ores et déjà déduire du vote des
eurodéputés français le 2 février dernier (l’abstention des
socialistes a été remarquée).
L’introduction de la
règle d’or ainsi que les pouvoirs octroyés à la Commission et la
CJUE, sont autant d’éléments qui asservissent encore davantage
notre souveraineté nationale.
Sans oser espérer de
vous que vous souteniez l’organisation d’un référendum sur cette
question, j’ose espérer que le Conseil constitutionnel sera saisi
quant à la conformité d’un tel Traité.
C’est en effet à vous, à
l’instar de vos homologues allemands, d’exiger une place décisive
dans le gouvernement économique européen qui se profile.
Bonjour à tous, En attendant, personne (candidats et médias) ne parle de décisions prochaines qui vont invalider tous leurs programmes et promesses.
Le 21 février 2012 et les jours suivants seront les jours de tous les Dangers.
Nos députés vont devoir, en urgence, voter pour ratifier : A) une
modification du Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne afin de
ne pas soumettre la création du MES et le Pacte Budgétaire Européen à un
référendum, voir le lien suivant :
B) la création du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) avec un peu
plus d’abandon de souveraineté des états sur leurs budgets, leurs
politiques accompagné de sanctions pratiquement automatiques. Il s’agit
d’un organisme intergouvernemental international de droit luxembourgeois
et non une institution européenne.
Quand le candidat Hollande (Young Leader de la FAF) et « contributeur »
au vote de 2008 du Traité de Lisbonne annonce qu’il pourrait renégocier
les traités sans plus de précisions, décidément, je n’ai pas du tout
confiance surtout pour le Pacte Budgétaire Européen (de rigueur)
En revanche, le Traité
sur le Mécanisme européen de stabilité, paraphé par
les États le 2 février, dont l’entrée en vigueur est prévue pour
juillet 2012, devrait être examiné rapidement par vos soins.
Le Traité MES, dans sa
version finalisée, introduit deux conditions qui font de ce texte
une prison pour les économies nationales en difficulté.
Outre les exigences
particulières posées pour l’accès aux prêts ainsi que la
participation du FMI et des fonds privées, ce Traité introduit une
dérogation à la règle de l’unanimité.
En ratifiant ce texte,
les États européens, jouant de l’indifférence et la méconnaissance
de leur peuple, abandonnent délibérément et de manière
intolérable leur souveraineté. C’est un véritable déni de
démocratie et une porte ouverte à une Europe impérialiste où
seule l’Allemagne, la France et l’Italie auront respectivement assez
de poids pour apposer leur veto.
Par ailleurs, en
conditionnant l’accès au MES à la ratification du Pacte budgétaire,
le mécanisme soumet encore davantage les États en difficulté à la
rigueur et l’austérité.
Les élections
présidentielles et législatives approchant, nous serons donc
particulièrement attentifs à votre positionnement, qui sera
largement diffusé, lors de la ratification de ce Traité.
Il en va de même de vos
positions, lors de la campagne, à l’égard du Pacte budgétaire -
positions que nous pouvons d’ores et déjà déduire du vote des
eurodéputés français le 2 février dernier (l’abstention des
socialistes a été remarquée).
L’introduction de la
règle d’or ainsi que les pouvoirs octroyés à la Commission et la
CJUE, sont autant d’éléments qui asservissent encore davantage
notre souveraineté nationale.
Sans oser espérer de
vous que vous souteniez l’organisation d’un référendum sur cette
question, j’ose espérer que le Conseil constitutionnel sera saisi
quant à la conformité d’un tel Traité.
C’est en effet à vous, à
l’instar de vos homologues allemands, d’exiger une place décisive
dans le gouvernement économique européen qui se profile.