Merci Magali de compléter très
utilement ce grand débat ouvert sur AVOX, mais aussi pour la qualité
de vote site.
Il faut souhaiter qu’un député pose une QPC (Question
Prioritaire de Constitutionnalité) sur le Traité MES et son illégalité ,
malgré les réponses gouvernementales.
Ne pas oublier, qu’auparavant l’article 48-6 du TUE a été
modifié pour interdire le recours à un référendum :
"Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le
gouvernement
allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire.
Cependant, après la ratification difficile du traité
de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés
à une modification du traité, notamment le gouvernement
britannique qui s’opposait à des changements affectant le
Royaume-Uni1,2.
C’est finalement avec le soutien du président
français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil
européen d’octobre 20103.
La proposition allemande demandait une modification minimale
visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme
permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant
toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements
des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle
exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.
Le 16 décembre 2010, le Conseil européen trouva un accord
pour un amendement de deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter
la tenue de référendums. En effet, le Président
du Conseil européenHerman
Van Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la
procédure de révisionsimplifiée (article 48-6
TUE)4.
La modification change simplement le traité
sur le fonctionnement de l’Union européenne pour permettre
l’instauration d’un mécanisme permanent5."
(WIKI)
Et ces pseudos socialistes qui
annoncent leur décision de s’abstenir comme pour le traité de
Lisbonne
(où leur seule présence a permis cette ratification)
Merci @Michel pour cette démonstration
implacable et la qualité de toutes vos interventions.
Le dernier
plan d’aide de 237 mds est totalement bidon, car il ne fait que
rajouter de la dette à la dette, de la crise à la crise, de la
récession à la récession. Comme nous sommes dans un
environnement totalement incertain, ce plan d’aide prévoit de
ramener la dette à 120% en 2020 !!! Hallucinant.
Décomposition de
l’aide : 107 mds pour réduction de la dette de 350 mds 137 mds
de prêts de l’UE et du FMI Ce prêt va contribuer à la
restructuration de la dette grecque : 23 mds pour la
recapitalisation des banques grecques 30 mds pour compensation des
titres échangés des créanciers 35 mds pour rachat de la
dette Même la Troïka a des doutes à terme sur l’efficacité de
ce plan accompagné de réformesstructurelles
Le
« sacrifice » des créanciers privés est relatif, car une
clause d’action collective rétroactive va être votée par le
parlement grec : Ils devraient apporter 200 mds pour un
désendettement de 100 mds avec décôte. Mais après « délestage »,
les banques et assurances européennes assurent détenir 20 mds de
dette grecque ! 76 mds de la dette grecque étaient détenus par
des créanciers privés en juin 2011 (? ??) Dans le cadre des LTRO
de la BCE (prêts à 3 ans) les titres grecs ont été apporté en
« collatéral ». La BCE deviendrait-elle une "bad
bank« ? Comme avant, on essaie de »gagner du
temps"
Une partie de la solution réside dans la
disparition, bien réelle, des paradis fiscaux, qui perdurent malgré
les pantalonnades grotesques des différents G20, notamment de
Sarkozy, le Sauveur-Protecteur des Peuples.
Il est très curieux
que l’on puisse interdire les transactions financières d’un pays
comme l’Iran d’un jour à l’autre, alors qu’il semble impossible de
le faire pour les Iles Vierges, Iles Caiman, Jersey et bien d’autres.
Prenons les chambres de compensation
comme Clearstream, LCH Clearnet, Eurex Clearing, SWIFT et bannissons
les non-coopératifs et ce sera la disparition définitive des
paradis fiscaux, du shadow banking, des dark pools, du blanchiment et
des transferts de la richesse.
Cela nécessite 10 minutes de
courage politique, seulement.
Bonjour @bernard29, Le Parlement Européen en a eu connaissance,
partiellement, et a voté ce qui suit : "Le 23mars2011,
le Parlement
européen approuva l’amendement de l’article 136 du TFUE
après avoir obtenu la garantie que la Commission
européenne, et non les États membres, jouerait un « rôle
central » dans le fonctionnement du MES9,
en regrettant dans le même temps qu’elle n’ait pas été impliquée
plus tôt10,11"
Et
le 2 février 2012, ils ont voté une résolution commune qui ne
remet pas fondamentalement en cause le Pacte
Budgétaire, ni le MES