Je lis l’article et je vote. Je ne regarde même pas le nom de l’auteur. En quoi le nom de l’auteur est-il intéressant ? Et qui me dit que ce nom et les qualités revendiquées sont véridiques ?
Si l’article m’interpelle vraiment, je peux aller voir la présentation de l’auteur, c’est rare.
L’article doit être de bonne qualité intrinsèquement, pas en référence à un diplôme ou une qualité de son auteur.
Mon vote n’a rien à voir avec un vote « d’accord » / « pas d’accord ». C’est un vote intéressant « oui » ou « non » !
Et je fais de même pour les commentaires ! Constructif oui ou non ?
Arrêtez la parano du vote, sur un effectif que vous ne connaissez pas, sans connaitre les profils des votants.
Les votes sur les articles sont utiles au rédacteur, pour améliorer son travail et utiles pour le lecteur, pour choisir les textes à lire (un article très mauvais va m’attirer autant qu’un très bon, par curiosité !)
Les votes sur les commentaires sont des gadgets annexes. Le seul intérêt est le repli qui évite de subir des proses inutiles.
Pour parler et rédiger des rapports professionnels en français et anglais, je trouve l’anglais assez peu précis. Et pas facile du tout à apprendre, pour avoir un niveau correct.
L’esperanto me semble quand même une vachement bonne idée, à titre personnel mais en priorité pour l’Europe à 27, 28, ...
Oui, apprendre une langue demande un effort. Que l’effort vous fasse chier est un autre problème.
Alors même que l’article parle de formats et d’interopérabilité, les commentaires dérivent vers le duel Linux vs Windows. Bizarre mais fréquent.
Oui, parler d’interopérabilité et de formats ouverts va nuire aux intérêts de Micro$oft. Et alors ?
Le comportement actuel de la société Micro$oft, avec les DRM, les formats opaques, la vente liée, ... ne la rend pas sympathique. Il y a du syndrome de Stockholm dans l’air ! (voir http://1libertaire.free.fr/Soumission10.html : Ce comportement paradoxal des victimes de prise d’otages est décrit pour la première fois en 1978 par le psychiatre américain F. Ochberg qui lui donne le nom de « syndrome de Stockholm ». Il en établit le diagnostic à partir de trois critères :
* le développement d’un sentiment de confiance, voire de sympathie des otages vis-à-vis de leurs ravisseurs ;
* le développement d’un sentiment positif des ravisseurs à l’égard de leurs otages ;
* l’apparition d’une hostilité des victimes envers les forces de l’ordre.
NE PLUS ACHETER DE JOURNAL ! Pareil pour la télé, éteindre !
Ils vendent du temps de cerveau disponible, pas de l’information.
Sauf Charlie Hebdo et le Canard ... et là, l’abonnement annuel est conseillé. C’est plus économique pour le lecteur et plus rentable pour les journaux.