C’est simple les croisées se rendaient dans un pays envahi par les musulmans...
Ils existent des livres que bien sûr vous ne connaissez pas et qui rétablissent la vérité historique. Mais bien sûr vous ne les croiriez pas, tout à fait sûr que vos histoires « coraniques » sont vrais...
Je ne dis pas que les croisées ont été parfaits... Mais je dis que les objectifs des croisées (qui était à l’époque des pélerins, tout simplement) n’étaient pas dans l’agression, mais dans la défense.
Ceci est une évidence... Il suffit de lire une carte avec les croquis sur les invasions musulmannes...
En aucune façon je n’ai dit que les arabophones n’avait jamais rien fait de bien... Cependant vous apportez par votre témoignage, une sorte de preuve de tout cela : la philosophie ne peut se limiter à chercher à prouver que le coran dit vrai...
Vous avez certes raison, cependant cela n’enlève rien au fait que ces travailleurs clandestins sont... clandestins ! Ils sont sur le territoire illégalement, et il ne faut pas non plus oublier qu’ils ont certains droits, et même plus de droits que les autres ! Ils n’ont pas de cotisations à régler sur leurs feuilles de paye, et bénéficie de l’AME, c’est à dire la sécurité sociale gratuite. Ils perçoivent également d’autres aides...
Il faut bien sûr condamner les entreprises qui embauchent au noir, mais constatons aussi qu’il est anormal que des travailleurs en illégalité puissent avoir des droits aussi étendus sans avoir au préalable mis au clair leur situation. Par là même, ce genre de travail serait sans doute mieux rémunéré, et plus recherché...
Mais vous avez parfaitement raison ! Nous pourrions en parler fort longuement tout au long de la nuit !!!
Bien sûr cher Chacal, je ne voulais en aucune façon viser la suite de votre commentaire, et je suis d’accord avec vous. Ce qui me gène voyez vous, c’est qu’on a tendance à expliquer et à excuser la charia en nous disant que les musulmans sont très proche des sciences et que nous ne sommes que des barbares qui leur devons tout, ce qui est faux, sans pour autant nier les progrès qu’ils ont aussi apporté.