"Ridiculiser son voisin ou maudire son patron sur son site personnel peut exposer à des poursuites judiciaires. Les procédures se multiplient.
LE MOINS que l’on puisse dire, c’est que Joëlle Ceccaldi-Raynaud ne porte pas Christophe Grébert dans son coeur. Et réciproquement. Entre le député maire UMP de Puteaux et le journaliste proche du Parti socialiste, c’est même la guerre ouverte depuis trois ans. La première reproche au second, animateur du blog Monputeaux.com, d’avoir mis en ligne des extraits d’un article du Parisien daté d’avril 2004. Le texte reprenait les déclarations d’une ex-employée de la ville, mettant en cause les conditions de passation d’un marché public à Puteaux. Diffamatoire, avait alors estimé la mairie qui a perdu en première instance le procès intenté au quotidien et au blogueur..."
Quand je pense qu’un prof disait de Napoléon qu’il faisait ouvrir toutes les lettres et que c’était pas bien...
"Allô, allô James !
Quelles nouvelles ?
Absente depuis quinze jours,
Au bout du fil
Je vous appelle ;
Que trouverai-je à mon retour ?
Tout va très bien, Madame la Marquise,
Tout va très bien, tout va très bien.
Pourtant, il faut, il faut que l’on vous dise,
On déplore un tout petit rien :
Un incident, une bêtise,
La mort de votre jument grise,
Mais, à part ça, Madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien.
Allô, allô James !
Quelles nouvelles ?
Ma jument gris’ morte aujourd’hui !
Expliquez-moi
Valet fidèle,
Comment cela s’est-il produit ,
Cela n’est rien, Madame la Marquise,
Cela n’est rien, tout va très bien.
Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise,
On déplore un tout petit rien :
Elle a péri
Dans l’incendie
Qui détruisit vos écuries.
Mais, à part ça, Madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien.
Allô, allô James !
Quelles nouvelles ?
Mes écuries ont donc brûlé ?
Expliquez-moi
Valet modèle,
Comment cela s’est-il passé ?
Cela n’est rien, Madame la Marquise,
Cela n’est rien, tout va très bien.
Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise,
On déplore un tout petit rien :
Si l’écurie brûla, Madame,
C’est qu’le château était en flammes.
Mais, à part ça, Madame la Marquise
Tout va très bien, tout va très bien.
Allô, allô James !
Quelles nouvelles ?
Notre château est donc détruit !
Expliquez-moi
Car je chancelle
Comment cela s’est-il produit ?
Eh bien ! Voila, Madame la Marquise,
Apprenant qu’il était ruiné,
A pein’ fut-il rev’nu de sa surprise
Que M’sieur l’Marquis s’est suicidé,
Et c’est en ramassant la pell’
Qu’il renversa tout’s les chandelles,
Mettant le feu à tout l’château
Qui s’consuma de bas en haut ;
Le vent soufflant sur l’incendie,
Le propagea sur l’écurie,
Et c’est ainsi qu’en un moment
On vit périr votre jument !
Mais, à part ça, Madame la Marquise,
Tout va très bien, tout va très bien."