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BlackMatter

Informaticien (chef de projet,consultant et depuis peu créateur d'entreprise proche du dépot de bilan)
42 ans.
Villeurbanne
Je suis plutot agnostisque mais je ne mettrai pas ma main au feu que Dieu n'existe pas. J'ai quand même de sérieux doutes. De toute façon, j'ai prévu d'en discuter avec lui, le cas échéant.
Je ne soutiens ni le judaisme, le christianisme ou l'islamisme, et pas forcément l'athéisme mais j'essaye d'avoir une position équilibrée et basée sur des faits pour chaque chose.

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  • BlackMatter 13 septembre 2012 19:16

    Heureusement que l’homme a cherché à surpasser la nature. Si non, nous vivrions encore dans des cavernes. La nature, c’est la mort infantile, le sida, la peste, les famines, le froid. Par la société du savoir, en utilisant les techniques agricoles, scientifiques, médicales, nous nous opposons au conséquence de la nature, tous et chaque jour. Mais dans une bien incroyable hypocrisie, bizarrement, il n’y aurait qu’une exception : le sexe. Moi je dis que ceux qui passent leur temps à parler de sexe quand il s’agit du mariage gay sont des obsédés sexuels.



  • BlackMatter 13 septembre 2012 18:08

    Je plussois Romain.

    Le problème que vous évoquez doit apparaître avec les enfants adoptés tardivement ce qui n’est pas la majorité des adoptions. A priori, si l’enfant est adopté bébé, l’enfant considérera les parents adoptifs comme ces parents biologiques. Pour ceux adopté plus tard, vous le dites vous même, les difficultés psychologiques apparaitront que les parents soient homos ou pas. Mais je suppose que ces enfants doivent être suivi psychologiquement.


  • BlackMatter 13 septembre 2012 17:55

    Je ne remets pas en cause votre volonté d’agir au mieux pour les enfants et j’ai bien conscience de la difficulté à élever ce type d’enfant. En même temps, j’aurai tendance à dire que les homosexuels vivent ça tous les jours (moins à notre époque, il faut le reconnaître mais quand même encore trop surtout avec la remontée de certains intégrismes). Vous imaginez bien le nombre de blagues vaseuses et douteuses que l’on entend sur les homosexuels qu’on ne se permettrait pas de faire si on savait qu’elle est exactement l’orientation sexuelle de la personne en face (hé hé - Ça me fait à une de mes patronnes qui m’avait fait remarquer un jour qu’elle ne travaille pas avec des homosexuels parce que les homosexuels, elle les renifle de loin ! La pauvre, si elle savait smiley )


    Quoi qu’il en soit, j’ai quand même un peu visé juste.

    Je voudrais juste ajouter que le fait d’être un enfant adopté ne donne pas tous les droits. Un enfant qui me parle comme ça ne me parlera pas comme ça une deuxième fois. Il faut cesser cette politique de l’enfant roi où au nom des droits de l’enfant, les parents ne peuvent même plus éduquer leurs enfants alors que c’est leur mission principal partagé avec l’Etat. La lutte contre la maltraitance des enfants par les parents oui (et je sais de quoi je parle en tant que victime d’un couple bien hétéro) mais faudrait pas que cela permette la maltraitance des parents par les enfants... Et on y est pas si loin.


  • BlackMatter 13 septembre 2012 17:07

    Je précisais cela car j’ai le sentiment quelque part, que des associations ou des personnes liées directement à l’adoption, s’oppose à l’adoption par les homosexuels car il peuvent craindre une certaine concurrence à leur yeux illégitimes. Ce serait le cas par exemple des personnes qui ont adopté ou cherche à adopter et qui penserait qu’on ne va pas augmenter la liste des demandeurs alors que c’est déjà assez difficile et long comme ça et que elles, elles sont, hétérosexuelles. En fait, il s’agirait plutôt d’un comportement égoïste (moi mais pas l’autre) masqué par des arguments ad-hoc et artificielle mais qui ont le défaut de ne pas résister longtemps à l’analyse.

    Mais je pense qu’en fait, l’adoption par les couples de même sexe, concernerait principalement des enfants dont l’un des parents biologiques est vivant et reconnu. Cela ne retirerait pas des enfants du marché (excusez le terme) de l’adoption.


  • BlackMatter 13 septembre 2012 16:51

    En France oui. Mais dans d’autres pays le ratio est inversé.

    D’où le phénomène d’adoption d’enfant africain ou asiatique par des couples occidentaux. En France, 75% des enfants adoptés proviennent de l’étranger. Il y a chaque année, 4000 adoptions. Il faut savoir que malgré cela, dans certains pays, les orphelinats restent pleins.
    Et puis je voudrais rappeler que l’on parle ici de l’adoption et non pas du droit des homosexuels ou lesbiennes à avoir des enfants (par des relations hétérosexuelles pendant une période par exemple avant qu’une personne découvre son homosexualité ou insémination artificielle dans les pays où cela est autorisé). Ce droit est imprescriptible. 
    D’ailleurs en fait, la demande de la possibilité d’adopter tient plus en fait de cela à mon avis. Car un couple lesbien peut décider d’avoir des enfants par insémination. Un des parents sera donc un parent biologique. Mais légalement l’enfant n’aura qu’un parent reconnu. L’adoption permettrait en fait de faire reconnaître l’enfant par le deuxième parent. Ce qui permettrait si le parent biologique décède que l’enfant ne se retrouve pas à l’orphelinat (ce qui pour le coup sera préjudiciable à l’enfant). Il faut savoir que ce type de cas arrive en France.
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