Les minorités « visibles » appartenant majoritairement aux catégories sociales défavorisées, il est plus utile pour les dominants (ou les puissants comme vous vous voulez) de cliver sur des différences religieuses, ethniques, linguistiques, et autres dérivatifs que de lutter pour améliorer le sort des plus défavorisés dans notre société.
Ces défavorisés quelque soit leur environnement culturel ou cultuel ont les mêmes problèmes à la fin du mois qui, très souvent, commence dès le 10.
@Docdory
1°) Je voudrais dire au sujet du Concordat en Moselle que ce Concordat entre autre chose a un avantage qui serait bon d’étendre à toute la France. Je veux parler de la sécurité sociale. En Moselle, les soins sont remboursés à 90% et les indemnités journalières en cas d’arrêt de travail couvrent intégralement le salaire.
2°)En Moselle, les parents ont le droit de refuser ces cours de religion pour leurs enfants.
Je n’ignore pas que les prêtres, les pasteurs et les rabbins sont payés comme les enseignants puisqu’ils dispensent leurs cours dans les établissements publics mais je préfèrent les voir dans des établissements scolaires « Républicains » que dans des établissements « privés » qui sont eux subventionnés par l’état et qui prennent de plus en plus de liberté sur les contenus des savoirs à transmettre.
Une réflexion et un petit calcul d’un téléspectateur anglais.
" La planète compte 6,7 milliards d’habitants. Si on prend seulement
les 700 milliards de dollars américains pour soutenir les banques et qu’on les divisent par les
6,7 milliards de personnes qui vivent sur terre, cela équivaudrait à
104 millions de dollars par habitants. Si on avait remis cet argent à
chacun des habitants de la planète, non seulement on aurait éradiquer
la pauvreté mais tous les habitants de la terre seraient devenus
millionnaires" !!
Je pense comme vous, je ne crois pas qu’il y ait une solution globale, plutôt des solutions locales selon le contexte et l’environnement, dans un même pays il peut y avoir de grandes différences économiques d’une région à l’autre.
Maintenant, je n’ai jamais compris qu’un travailleur préfère travailler pour un patron plutôt que travailler en coopérative. C’est une question qui est très peu débattue (sauf dans les milieux convertis) dans les médias. Travailler au sein d’une entreprise coopérative ne règlerait sans doute pas tous les problèmes mais déjà se sentir réellement responsable de ses décisions ce serait déjà un pas vers une régulation et le partage.
Il y a un phénomène qui a contribué à cet individualisme c’est l’urbanisation des sociétés. Jusqu’à la seconde guerre mondiale, il y avait plus de population en zone rurale qu’en zone urbaine.
Ensuite, la voiture, la télé, et autres progrès technologiques ont accéléré ce phénomène au point que les individus en ont oublié cette solidarité spontanée quand la libido des individus n’était pas captée pas capté par ailleurs : réussite, concurrence, compétition, mythe de l’indépendance individuelle sans l’ émancipation intellectuelle, etc...
A la campagne, la solidarité était une question de survie beaucoup plus qu’une question de fraternité au départ. L’un n’ interdit pas l’autre cependant. Il en reste encore de la solidarité dans les campagnes et les grandes banlieues, dans les quartiers, dans les immeubles, mais elle ne fait pas l’objet d’un traitement de sujet autonome, bien qu’elle contribue au P I B elle n’appartient pas à l’actualité des classes dominantes. Il est vrai que le seul sujet valable à l’heure actuelle c’est l’entreprise. Tout ce qui ne concerne pas directement l’entreprise (et les banques) et ses valeurs n’existent pratiquement plus.
Le communisme que nous vivons actuellement est un communisme aristocratique mondiale (G20) qui organise le monde de façon que les peuples payent éternellement pour cette minorité qui détient les ficelles de la puissance et des finances.
Le communisme version économie de marché. Rêve concrétisé par les paradis fiscaux, (source du saccage de la planète et de l’exploitation des hommes) et cauchemar pour le plus grand nombre d’individus à travers le monde.
Victor Hugo ne connaissait pas le communisme mais la « Commune ».