Les lois n’ordonnent pas la maturité des parents. Effectivement le statut de l’enfant dans notre société serait à reconsidéré. Dans le cas présent, la loi traite t-elle l’enfant comme une personne ? Je pense que non.
Je suis une femme et une mère et maintenant grand-mère, je trouve légitime la lutte de ce père pour voir ses enfants. Dans ce cas, on peut se demander où la mère place l’intérêt de ses enfants. Même si elle déteste son mari, les enfants n’y sont strictement pour rien : d’autre part, il ne faut pas oublier que les enfants deviendront des adultes avec un regard autre que celui de la mère et du père. J’ai le sentiment que c’est la justice qui ne pense pas à ce petit détail, les enfants grandissent et pourront juger si les adultes ont réellement penser à leur avenir où simplement "régler un problème".
Dans tous les cas, dans notre société "l’enfant roi" est loin d’être traité "royalement" par les adultes en général (pub, école,etc...) et par ceux qui en ont la responsabilité en particulier (fréquents conflits entre les parents, avocats qui ne sont pas perdants dans ces drames familiaux).
L’article recoupe pas mal d’infos que défend aussi Annie Lacroix Riz (historienne) qui soutient (d’après les archives) que ceux qui gouvernent vraiment ne sont pas en première ligne, ils payent des petites mains (hommes politique, journalistes) pour défendre leurs intérêts. Avec le Nain, c’est un peu plus visible, même trop voyant (ce sera peut-être sa perte).
"C’est d’ailleurs ce qui rend particulièrement intéressantes et pertinentes les expériences d’économie sociale et solidaire et la mobilisation des centaines de milliers de bénévoles, salariés et entrepreneurs qui les font vivre. "
Cette économie sociale et solidaire est une alternative à l’économie de marché. C’est une proposition qui a été étudiée et qui est faisable (avec des palliers de transition). Mais jusqu’à présent ceux qui sont contre détiennent les cordons de la bourse au niveau national et international. Les rapports de force étant ce qu’ils sont, la plus grande majorité des individus subissent et souffrent de l’économie de marché et du capitalisme, mais leur voix est inaudible, leur pouvoir inexistant, leur volonté baffouée. (54% ont voté contre le contre la constitution européenne)
Vous raisonnez comme si nous étions dans une démocratie vivante, réveillez-vous, la démocratie pour le moment est morte et si des fois nous n’avons pas bien compris qu’elle est morte, le nain, tous les jours nous le rappelle. L’urgence n’est d’être pour ou contre, l’urgence est que la volonté du peuple soit prise en compte, c’est exactement ce que les puissances d’argent, les aristocrates de la finance redoutent le plus. Le G20 vous confirmera.