Pas question de payer pour que le fils machin étudie la philosophie mais prêt à vendre mon slip pour payer les "prises de risques" des banques !
Je pensais que l’un des objectifs de la civilisation était entre autre d’étudier, de développer l’intelligence humaine.
Ramener l’intelligence humaine à un tube digestif, c’est à dire que le plus grand nombre pour survivre doit se plier aux désidératsa d’une minorité qui ne pense qu’à jouir semble être un avenir indépassable pour les nouvelles générations.
Bâteaux de plaisance, palais, golfs, produits de luxe, marché de l’art, un compte en banque dans les paradis fiscaux,des piscines dans les déserts, sont la finalité d’une vie, merci de nous le rappeler.
Dans le même temps les industriels de la mort,avions, canons, nucléaire, bombes, nano technologies, etc... se portent très bien en bourse ainsi que les entreprises de sécurité, mercenaires, matériels de surveillance.
C’est stupéfiant de constater que certaines personnes ne sont pas prêtes à payer pour le fils machin mais qui se soumettent corps et âme à ceux qui lui vendent la corde pour se pendre.
C’est vrai que le problème de l’immigration, ce n’est pas le problème de la majorité des français. Selon les époques et les besoins, ceux qui nous dirigent ont l’art et la manière de trouver des boucs émissaires.
Avant d’être des ghettos, je considère les cités dites "difficiles" comme des quartiers populaires avec de vrais gens qui aimeraient avoir un meilleur pouvoir d’achat, un peu plus de sécurité pour le présent et pour l’avenir de leurs enfants.
Je suis une fille d’immigré qui a eu énormément de difficultés scolaires pour la simple et bonne raison que j’allais à l’école parce que c’était obligatoire mais je ne voyais pas l’intérêt d’apprendre à lire et à écrire puisqu ’à la maison les filles n’avaient pas le droit de lire. Mes parents n’étaient pas des imbéciles, ils faisaient comme ils avaient appris.
C’est vrai qu’à cette époque l’autorité masculine n’était pas remise en cause, l’égalité homme/femme ne posait pas encore de problème pour ces messieurs qui trouvaient dans leur statut de chef de famille une satisfaction pour leur égo. Un homme à la maison, qui s’occupe des enfants et de la maison mais qui ne ramène pas de salaire est à égalité avec des millions de femmes. Pourquoi cette situation déclancherait-elle une déprime chez un homme ? Le genre masculin découvrirait-il la dépendance financière dans laquelle les femmes ont été tenues avec l’ordre d’être heureuses !
La lutte des classes est terminée pour ceux qui regardent ailleurs. Ils ne veulent pas voir ce qui se passe en ce moment dans notre société jour après jour. La lutte des classes n’a jamais cessé seulement on en parle pas. l’auteur de cet article est comme un aveugle qui sous prétexte qu’il ne voit rien, il n’y aurait donc rien à voir. Cela devient de plus en plus pénible ce décalage entre la réalité des faits et leurs "représentations".
Oui, la société s’est transformée peut-être un peu plus rapidement grâce aux manifs et aux cortèges de 68 mais les transformations étaient déjà en cours. Ce qui n’a pas changé, c’est la mentalité de nos élites qui prennent le peuple de haut et qui impose un mode de vie qui ne convient qu’à eux mêmes et à leurs portefeuilles.
Auriez-vous quelques problèmes avec votre conscience, Sébastien ? Une personne qui se porte bien physiquement mais qui se suicide, est une personne qui n’a pas trouvé de secours dans son entourage professionnel. Les suicides pour des raisons professionnelles se multiplient en France car on fait de moins en moins de place à ceux et à celles qui n’arrivent pas à se plier aux nouveaux critères de notre société : la déshumanisation à grande échelle,et la robotisation des individus,c’est marche ou crève.