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Blé

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  • Blé 27 avril 2008 08:27

    A partir du moment qu’un discours ne vous convient pas, ce discours est gauchiste.

    Vos arguments sont un peu courts. A travers le monde,il y a pas mal d’exemples qui montrent qu’ une élite ou une puissance quelconque qui veut prendre le pouvoir et le garder, s’attaque en priorité à l’école et au système éducatif.En Amérique latine, en Afrique, c’est l’éducation et la santé qui sont prioritairement touchés par les restrictions de budgets.

    En France, on nous rabache que 15% d’enfants qui entrent en 6ème ne maitrisent pas l’écrit et que pour ce résultat, l’état paye trop cher. C’est vrai que cela revient cher, mais quand dans le modèle que l’on veut nous imposer le résultat est encore plus négatif, je crois que l’on se fout de nous. Les étatsuniens comptent 50% de la population ayant des difficultés face à l’écrit (lecture, écriture, calcul) difficultés plus ou moins importantes. 

    Je crois que le problème se situe ailleurs que dans la guéguerre scolaire public/privé. 

    Il y a une évidence : la société de consommateurs n’a pas besoin de philosophie, de littérature, d’historiens, de sociologues, etc..., elle a besoin de gens qui savent compter sur une calculette, qui savent déchiffer l’écriture pour répondre aux besoins administratifs, et surtout savent plier l’échine pour augmenter les performences économiques.

    Les élites s’occuperont de maintenir cette société en l’état. L’urgence est de casser le programme du C N R. Sarko s’y emploie



  • Blé 26 avril 2008 07:22

    Votre arcticle montre votre ignorance sur le sujet que vous abordez,brave monsieur.

    Une fois que le système scolaire public sera cassé et privatisé, il est évident que les smicards seront heureux de payer la scolarité de leurs enfants et d’admirer des gens comme vous.

    Les puissants ont besoin de brosses à reluire et de valets pour se maintenir en place (on ne les trouve pas chez les smicards), votre article est conforme pour répondre à leurs besoins. 

     



  • Blé 26 avril 2008 06:59

    Les technologies ne changeront jamais un phénomène inhérent à l’être humain : la croyance. Les objets de croyances changent en fonction des époques et des cultures, mais la croyance reste. Ajouter à cela le mimétisme, il est donc possible aux classes dominantes (ou pays) de toujours transformer la société pour que rien ne change. Nous pouvons le constater tous les jours.



  • Blé 23 avril 2008 06:53

    Pourquoi parler de "nous", qui sont ces "nous" ?

    Les chômeurs ? les RMistes ? Les RSA ? les Précaires ?Les S.D.F. ?les sans toits ?les sans papiers ?les travailleurs pauvres ?les immigrés de la faim ?

    Avec leurs familles, ils représentent quelques millions de français qui ne rentrent pas dans le "nous" car ils ne sont concernés pas par ce que vous appelez "la bonne conscience". Ces catégories de citoyens ont certainement conscience de quelque chose mais pas ce que vous croyez. 

    Arrêter de "simplifier", si il y a une dette, cette dette rapporte à ceux qui nous gouvernent sinon, il y a belle lurette qu’il n’y aurai plus de dette.

    La vrai dette vis à vis des générations futurs se situe au niveau de l’environnement. Tout le reste n’est que du pipeau. L’eau, l’air, la nourriture ne se dépollueront pas à coup d’€ ou de $ mais en modifiant l’économie de marché qui étouffe plus certainement l’humanité qu’une dette monétaire.



  • Blé 16 avril 2008 17:19

    La parole des pauvres peut se faire entendre mais qui cela intéresse vraiment ?

    Je suis en contact permanent avec les personnes dites pauvres et je peux vous dire qu’un des premiers obstacles à surmonter, ce sont les personnes qui prennent la parole pour elles. Je veux parler de ces responsables d’associations qui veulent rendre la dignité à ces personnes.

    Pour ma part, je n’ai jamais compris pourquoi une personne pauvre perdait sa dignité. Quel est le critère sur lequel ces âmes dégoulinantes de bons sentiments se basent-elles pour dire que telle personne n’est plus digne parce que pauvre ? Je pensais qu’un criminel pouvait perdre sa dignité d’être humain parce qu’il a tué mais un pauvre ?

    Je pense que dans le même temps que la pauvreté s’étend en France, beaucoup de gens tombent dans la misère, ces gens sont en situation de survie, et révèlent un recul très net de notre civilisation.

    Quand j’ai voulu accompagner (je précise accompagner et non faire à la place) d’ un groupe de femmes pauvres qui voulaient se prendre en main pour maintenir des cours d’alphabétisation, je me suis fait virer de belle manière par les cadres de l’association pour laquelle je travaille. Oui, les pauvres ne peuvent pas avoir d’initiative, que deviendraient les marchands de soupes ?

    Les responsables d’associations ne peuvent pas tout faire, se battre pour sauver leur propre emploi et jouer le rôle de prestataire de service de l’ANPE ou du MEDEF. (Pour 9 salariés, il y a deux cadres, une coordinatrice, une secrétaire et deux voitures). Les bénéficiaires des prestations (les pauvres) pour lesquelles l’association a été financée se contenteront d’un service minimum avec une évaluation truquée pour faire plaisir à tout le monde mais principalement au financeur.

    Mais dans un pays vraiment démocratique et républicain, le sujet de cet article serait-il d’actualité ?

     

     

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