Tout ceci (les religions monothéistes) a été possible que grâce à l’écriture. Avant, la culture et la transmission des traditions dans ces régions était principalement orale, génération après génération, l’histoire s’adaptait jusqu’au moment où cette histoire(plutôt ces récits) ont été fixés par l’écriture définitivement. Ces textes (ces récits) à l’origine n’ont rien de religieux, par contre que des hommes ayant soif de pouvoir s’en soient servi pour dominer les populations, c’est certain.
Respecter les religions oui, que les religions imposent leurs désidérata non.
La France chrétienne a mis plusieurs siècles avant de faire la séparation de l’Église et de l’état, combien de temps faudra t-il pour que ce compromis disparaissent au nom de la tolérance, au nom du respect des religions, au nom de je ne sais quoi ?
Un détail, bien que la France soit majoritairement catho, il a fallu aussi des années avant que le patronat accorde le dimanche comme un jour de repos, avant les patrons ne s’occupaient pas de savoir si les salariés devaient aller à la messe, il fallait produire, produire, produire. Au moment où le patronat remet en cause le dimanche comme jour de repos pour tous, ils veulent prévoir des jours fériés pour telle ou telle religion. Si on voulait foutre la si zani dans le pays on ne s’y prendrait pas autrement.
Je pense que Monsieur Asselineau est sincère dans sa démarche mais son discours n’a rien de nouveau.
Je suis à un âge qui me permet un certain recul par rapport à ce qui se passe actuellement.
En pleine guerre froide, en 1974 (voir dans les archives) Arlette Laguillet , première candidate à une élection présidentielle,expliquait ce qui allait se passer avec la construction européenne, la dominance étasunienne donc la dominance du pouvoir des banques allait casser toutes les démocraties. Un peu tard monsieur Asselineau pour vous réveiller. Les gauchistes des années 70 étaient licides, sans doute trop lucide puisqu’à cette époque même le P.C n’a pas levé le petit doigt.
V G E a été élu et l’américanisation des esprits s’est poursuivie à grande vitesse.
Jusqu’où vont-ils aller ces crétins de capitaliste dans leur égoïsme ?
Le plus ennuyeux, on ne parle jamais de ces assos qui s’organisent pour remettre de la solidarité là où elle avait disparu. La construction de l’ Europe n’a qu’un seul but, enrichir les riches et cela ne peut se faire qu’en « sacrifiant » le plus grand nombre. Nous y sommes, tout simplement. L’Europe a les moyens de nourrir tous les habitants mais les banquiers ne veulent surtout pas du partage des richesses et les élus sont complices de cette dictature de l’argent.
Le capitalisme n’est pas en échec, bien au contraire, le capitalisme le plus dur et le plus sauvage a gagné, il s’est mondialisé avec la complicité des chefs de gouvernements de la majorité des pays occidentaux surtout en Europe. Aux U S A , c’est déjà la norme, les banques décident qui sera le prochain candidat à la présidentielle par le biais de l’argent, les riches (qui représentent quand même qu’une minorité) peuvent donner des $ sans compter pour une campagne électorale pour leur candidat. Je doute qu’un capitaliste bon teint veuille vraiment un système démocratique réel dans leur pays , le modèle de la représentativité par les élus ne gène pas le monde des affaires et encore moins le monde la finance. Les propriétaires industriels et bancaires sont aussi propriétaires des média dominants et/ou à la solde de la classe dominante comme l’est le service public via Radio France et France télévision sans parler des média papiers qui appartiennent à Bouygues ou Dassault. L’élection en France du « Petit » en 2007 (pose quelques problèmes concernant la transparence financière avec l’affair Bettencourt) puis en 2012 avec l’affaire Bygmalion.
Le temps est venu que les syndicats(sauf la cfdt) s’associent et secouent le cocotier avec les partis de gauche et les mouvements populaires qui luttent contre les abus de pouvoir comme Rémi Fraisse et bien d’autres. Il est urgent que les travailleurs puissent s’organiser aussi bien que
les possesseurs des outils de production. (industriels, banques,
finances, fonds de pension, patronat, MEDEF, CAC40, etc...) mais nos élus s’ils appartiennent à la même planète que les travailleurs, ils ne vivent pas dans le même monde, ceci depuis quelques décennies.