Technicien informatique de 38 ans résidant à Strasbourg, je m'interesse à tout, je lis encore un peu la presse (presse de tous les bords, presse inféodée comme presse indépendante), les livres en général et la science-fiction en particulier.
les peuples peuvent prendre comme exemple ISRAEL(sionisme) pour se libérer !
Outre le coté ridicule de cette phrase, bravo pour l’amalgame entre Israel et le soinisme. Pire qu’un amalgame, vous les confondez carrément. Et par un défenseur du sionisme évidemment !! Il n’y a QUE les sionistes et les antisemites pour faire ce genre d’amalgame.
Et aprés, on se demande pourquoi l’antisémitisme augmente dans le monde ! Avec des défenseurs comme vous, Israel et les juifs n’ont pas besoin d’ennemis !!
La télévision est devenu un véritable outil de propagande. Que ce soit lors de campagnes politiques ou lors de scandales judiciaires ou économiques, elle joue le rôle principal dans la pièce de théatre improvisée que nos dirigeants nous fabriquent. Les chaines de la Tv et du cable sont controlées par une poignée de gugusses dont le président qui a réaffirmé l’emprise de l’executif sur la TV sous pretexte de mettre fin à l’hypocrisie. Ces barons du grand capital, du même tonneau que ceux qui nous ont amené au désastre de la crise actuelle, n’ont qu’un souci, c’est vendre les « parts de cerveau disponibles » aux politiques qui sauront proposer une politique qui leur soit favorable. Leur seul intéret, c’est le maintien de l’ordre actuel puisqu’ils sont déjà dans la « caste des dirigeants ». Ce qui ne les empeche pas de sans cesse chercher à accroitre leur pouvoir. Le premier pouvoir des dirigeants/actionnaires est de nommer le président de la chaine et par ce biais elle influence directement la sélection hiérarchique (qui est promu, qui ne l’est pas), les choix « stratégiques » (les dirigeants de TV ont par exemple beaucoup favorisé l’externalisaition des productions ce qui a ajouté à la fois de la précarité pour les employés du secteur et de bien plus grands profits), la grille des programmes, la politique « culturelle »... En plus de tous ces pouvoirs, intrinseques au fait (absurde) de « posséder » une chaine de TV, ces dernieres années s’est ajouté le pouvoir de la censure et de la propagande. La censure/propagande s’exerce le plus souvent de manière « subtile » comme lorsqu’en ne parlant pas d’un livre, d’un personnage public ou d’un scandale, elle parvient à l’étouffer, à le rendre invisible (de manière inverse, en en faisant des tonnes sur un sujet, elle le promeut invariablement) et parfois de manière beaucoup moins subtile et trés apparente en pratiquant de la franche propagande avec des reportages à charge et de la désinformation : par ex, le 11 Septembre.
Une seule solution : se débarasser de sa TV et de son influence. Une solution relativement simple à mettre en oeuvre en plus.
Les sociétés de rats se décomposent en plusieurs groupes de dominés/dominants. Les « dominants » exploitent et maltraitent les dominés. Imaginons maintenant qu’on sépare les rats dominants violents des autres rats. Qu’observe-t-on ? Eh, bien les dominés restés entre eux vont de nouveau se subdiviser en dominés/dominants et ce, dans les mêmes proportions.
Pourquoi raconter ça ? Car imaginons le système répressif parfait qui parviendrait à mettre en prison d’un coup tous les criminels du pays. Le crime serait-il vaincu ? Que nenni, car, bien sur, très vite réapparaitrait le crime et il ne faudrait pas bien longtemps pour qu’il revienne à son niveau précédent. Pourquoi ? Car si le crime a un niveau individuel est bien causé par une personne responsable, le crime au niveau d’un peuple a des raisons sociales et si l’on veut combattre le crime, alors il ne suffira pas de la répression. Ca reste toutefois indispensable, c’est nécessaire mais non suffisant. Si l’on veut combattre le crime, il faut aussi en combattre les raisons sociales : des événements familiaux, la pauvreté, la précarité, l’éducation défaillante, la corruption et la tricherie érigée en modèle par nos politiques... Rares sont les gens qui finissent en prison et qui n’ont pas vécu d’histoire dramatique.
Comme toujours, je précise qu’il ne s’agit pas d’une justification de la criminalité mais d’une explication car si l’on veut combattre le crime, il faut commencer par en dégager les causes, ce que s’abstient de faire l’auteur de l’article.