D’accord, la consommation est de 1,5 W, mais hors communication, pour une marque de compteur.
Il y a lieu de connaître la consommation avec connexion,et la consommation journalière en définissant les états et les durées de forte et basse consommation.
Je vous parlerai plus tard du relais bistable qui n’a pas un fonctionnement de nature à assurer une bonne sécurité.
« 1er hausse le compteur consomme 100 fois plus.que l’ancien >>c’est faux la consommation est identique »
Vous avez totalement tort, j’ai entendu dire qu’il consommait 15 watts en permanence, imaginez la puissance qu’il faut pour en faire fonctionner 35 millions.
Cela fait pour chacun 130 kwh par an.
Le compteur traditionnel mécanique consomme de la puissance pour faire tourner le disque et les rouleaux, ce qui n’est pas la même chose.
A Ramonville, tous les habitants ne sont pas universitaires, mais l’esprit est partagé par tous.
Bravo monsieur le maire.
J’espère que votre démarche ne fera pas monter les prix de l’immobilier dans votre commune.
Vous marchez dans les pas de votre prédécesseur que les toulousains n’ont pas su apprécier.
Compteurs Linky : le maire hausse le ton
Malgré
la torpeur estivale, le compteur Linky a continué à alimenter la
polémique ces dernières semaines. À l’instar de ses collègues de Blagnac
(dès le 17 mai), Castanet-Tolosan, Arbas ou Portet-sur-Garonne,
Christophe Lubac, maire de Ramonville-Saint-Agne,
a pris un arrêté municipal le 26 juin, après avoir organisé une réunion
publique, devant 180 personnes, entre Enedis et des associations de
consommateurs.
Cet arrêté interdisait le déploiement généralisé du compteur Linky
sur le territoire de la commune. L’arrêté précisait simplement que toute
personne qui souhaite refuser l’installation de ce compteur communicant
doit être respectée dans son choix, quelles qu’en soient les raisons.
Il était demandé aux administrés souhaitant refuser cette installation
d’apposer l’arrêté du maire sur le coffret du compteur électrique de
leur logement et d’envoyer un courrier à la direction territoriale
d’Enedis pour signifier le refus d’installation.
Deux cent cinquante familles ramonvilloises ont semble-t-il effectué les démarches demandées.
Enedis et son sous-traitant ont tout de même posé le compteur dans
deux foyers concernés, et pour l’un d’entre eux, en présence de
l’abonné. Alerté par ses administrés ces derniers jours, Christophe
Lubac réagit : « Enedis doit savoir que je suis au courant de ces
pratiques et que je les dénonce. Ces pratiques ne sont pas dignes d’un
groupe comme Enedis. Les administrés ont fait la démarche pour s’opposer
dans le cadre d’un arrêté municipal qui est exécutoire et légal, tant
qu’il n’a pas été déféré au tribunal administratif et tant qu’il n’est
pas déclaré illégal. Enedis et ses sous-traitants se comportent en toute
puissance, pensant qu’ils peuvent aller contre les arrêtés municipaux
qui sont réglementaires et légaux ».
En attendant une suite judiciaire — courant juillet, le préfet de
Haute-Garonne avait demandé en vain au maire de retirer son arrêté —,
Christophe Lubac hausse le ton : « Je veux ici rappeler aux 250
administrés qui ont fait la démarche de s’opposer, de ne pas hésiter, en
cas d’installation forcée, à appeler la police municipale qui peut
mettre une contravention pour non-respect d’un arrêté municipal. Je vais
solliciter le procureur de la République car cela s’apparente à une
voie de fait. C’est une question d’ordre public. »