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  • Premier article le 06/02/2008
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  • BA 7 janvier 2010 13:46

    Obama va surtout devoir affronter la deuxième vague de la crise financière, économique, sociale.

    Aux Etats-Unis, comme en France, les grands patrons se préparent déjà à cette deuxième vague qui arrive.

    Troublante liquidation des stock-options chez les grands patrons français.

    Un article de la dernière livraison de l’hebdomadaire « Le Canard enchaîné » relève une situation pour le moins troublante. En pleine euphorie boursière, alors que l’année se termine sur une hausse de 22 % du CAC 40 et qu’une nouvelle progression de 10 à 15 % est prévue par une majorité des analystes en 2010, la plupart des grands patrons se sont empressé de lever leurs stock-options afin de les revendre.

    Plusieurs fonds d’investissement, qui ont observé ces mouvements, ont fait de même. Ces manœuvres pourraient bien indiquer que nous sommes à l’aube d’un nouveau crash boursier.

    Il s’agit en effet d’un indicateur qui vaut bien les avis d’experts et les plus savantes analyses économiques. Les patrons des société cotées en bourse sont obligés de déclarer à l’Autorité des marchés financiers (AMF) et aux instances dirigeantes de leurs sociétés les achats ou ventes d’actions auxquelles ils ont procédé.

    - Ainsi, Jean René Fourtou, administrateur de Sanofi-Adventis, et par ailleurs président de Vivendi a, le 11 décembre dernier, acheté 234 782 actions auxquelles lui donnent le droit ses stock-options, et il les a revendues dans la même journée avec un faible bénéfice.

    - Le président du groupe Danone (et patron le mieux payé de France selon le palmarès du magazine « Challenge ») lève 329 310 stock-options le 14 décembre, qu’il revend lui aussi le même jour.

    - Les dirigeants de la banque BNP semblaient pressés eux-aussi. Michel Pébéreau, président de la banque, lève 79 000 stock-options le 15 décembre. Il s’empresse d’en revendre 62 000 cinq jours plus tard. Son bras droit, Baudoin Prot, revend 80 % de ses 47 300 stock-options quatre jours après les avoir touchées.

    - Chez Thales, un membre du comité exécutif a revendu, dans la journée, les 10 500 titres qu’il venait d’acquérir.

    - Chez Christian Dior (groupe Arnault-LVMH), le directeur général et un administrateur ont, eux aussi, cédé plus de 80 % des actions achetées quelques jours plus tôt.

    - Idem chez Bouygues, où deux administrateurs ont liquidé illico 90 % de leurs options.

    - Ou encore chez Total, dont un membre du « comité exécutif » s’est défait, en cinq jours, de la totalité des 40 000 actions qu’il venait de se voir attribuer.

    Tout cela dans un ensemble inquiétant, durant la deuxième quinzaine de décembre.

    Est-ce que cette précipitation est annonciatrice de l’imminence d’un nouveau crash boursier ? Il n’est vraiment pas impossible que les analystes optimistes qui, comme l’indique le Canard « sont aussi bien payés quand ils se trompent  », soient dans l’erreur.

    http://www.mecanopolis.org/?p=12309



  • BA 7 janvier 2010 13:21

    En 2010, un million de chômeurs arriveront en fin de droits.

    Lisez cet article :

    Chômeurs en fin de droits : une bombe à retardement.

    Les cas de personnes défavorisées exclues de la CMU complémentaire risquent de se multiplier d’ici à la fin de l’année. En effet, environ un million de chômeurs devraient épuiser leurs droits aux allocations chômage en 2010.

    Alors que ceux qui basculeront au Revenu de solidarité active (RSA) auront droit à la Couverture maladie universelle (de base et complémentaire), les 160 000 futurs bénéficiaires de l’Allocation de solidarité spécifique (ASS) verront leurs revenus fortement chuter, mais devront tout de même attendre quelques mois avant de profiter de cette complémentaire santé gratuite.


    Car, pour obtenir la CMU complémentaire, il faut toucher en moyenne sur la dernière année moins de 627 € par mois. « Par exemple, une personne qui bénéficiait d’une allocation chômage de 1 000 € par mois, lorsqu’elle tombe à l’ASS, mettra neuf mois avant d’avoir en moyenne sur douze mois des revenus lui ouvrant droit à la CMU », explique un spécialiste du sujet, qui s’inquiète « des milliers de personnes qui vont être dans cette situation au cours de l’année 2010 ».

    http://www.leparisien.fr/economie/chomeurs-en-fin-de-droits-une-bombe-a-retardement-04-01-2010-764097.php

    Sur un million de chômeurs qui arriveront en fin de droits, 160 000 auront droit à l’Allocation de solidarité spécifique (ASS), soit 450 euros par mois. 840 000 se retrouveront sans rien.



  • BA 7 janvier 2010 13:16

    En 2010, un million de chômeurs arriveront en fin de droits.

    Lisez cet article :

    Chômeurs en fin de droits : une bombe à retardement.

    Les cas de personnes défavorisées exclues de la CMU complémentaire risquent de se multiplier d’ici à la fin de l’année. En effet, environ un million de chômeurs devraient épuiser leurs droits aux allocations chômage en 2010.

    Alors que ceux qui basculeront au Revenu de solidarité active (RSA) auront droit à la Couverture maladie universelle (de base et complémentaire), les 160 000 futurs bénéficiaires de l’Allocation de solidarité spécifique (ASS) verront leurs revenus fortement chuter, mais devront tout de même attendre quelques mois avant de profiter de cette complémentaire santé gratuite.


    Car, pour obtenir la CMU complémentaire, il faut toucher en moyenne sur la dernière année moins de 627 € par mois. « Par exemple, une personne qui bénéficiait d’une allocation chômage de 1 000 € par mois, lorsqu’elle tombe à l’ASS, mettra neuf mois avant d’avoir en moyenne sur douze mois des revenus lui ouvrant droit à la CMU », explique un spécialiste du sujet, qui s’inquiète « des milliers de personnes qui vont être dans cette situation au cours de l’année 2010 ».

    http://www.leparisien.fr/economie/chomeurs-en-fin-de-droits-une-bombe-a-retardement-04-01-2010-764097.php

     

    Sur un million de chômeurs qui arriveront en fin de droits, 160 000 auront droit à l’Allocation de solidarité spécifique (ASS), soit 450 euros par mois. 840 000 se retrouveront sans rien.



  • BA 7 janvier 2010 10:07

    En 2010, un million de chômeurs arriveront en fin de droits.

    Lisez cet article :

    Chômeurs en fin de droits : une bombe à retardement.

    Les cas de personnes défavorisées exclues de la CMU complémentaire risquent de se multiplier d’ici à la fin de l’année. En effet, environ un million de chômeurs devraient épuiser leurs droits aux allocations chômage en 2010.

    Alors que ceux qui basculeront au Revenu de solidarité active (RSA) auront droit à la Couverture maladie universelle (de base et complémentaire), les 160 000 futurs bénéficiaires de l’Allocation de solidarité spécifique (ASS) verront leurs revenus fortement chuter, mais devront tout de même attendre quelques mois avant de profiter de cette complémentaire santé gratuite.


    Car, pour obtenir la CMU complémentaire, il faut toucher en moyenne sur la dernière année moins de 627 € par mois. « Par exemple, une personne qui bénéficiait d’une allocation chômage de 1 000 € par mois, lorsqu’elle tombe à l’ASS, mettra neuf mois avant d’avoir en moyenne sur douze mois des revenus lui ouvrant droit à la CMU », explique un spécialiste du sujet, qui s’inquiète « des milliers de personnes qui vont être dans cette situation au cours de l’année 2010 ».

     

    http://www.leparisien.fr/economie/chomeurs-en-fin-de-droits-une-bombe-a-retardement-04-01-2010-764097.php

     

    Sur un million de chômeurs qui arriveront en fin de droits, 160 000 auront droit à l’Allocation de solidarité spécifique (ASS), soit 450 euros par mois. 840 000 se retrouveront sans rien.



  • BA 6 janvier 2010 23:37

    Un million de chômeurs arriveront en fin d’indemnisation en 2010.

    Un million de chômeurs épuiseront leurs droits à indemnisation en 2010, après 850.000 cette année, selon une note de Pôle emploi consultée par l’AFP, FO, la CGT et la CFTC criant lundi 14 décembre à l’« urgence », alors que le patronat admet « un vrai sujet » mais veut « plus d’éléments pour réfléchir ».

    Patronat et syndicats étaient réunis pour leur négociation sur « la gestion sociale des conséquences de la crise sur l’emploi ».

    La question des chômeurs en fin de droits, traitée par un groupe de travail qui se réunira entre le 20 et 22 janvier, ne sera pas abordé en séance plénière avant le 26 février, a déploré Stéphane Lardy (FO). Or, « il y a une urgence sur les fins de droit dont le nombre est en train de monter en flèche, et l’Etat est concerné ».

    « La problématique des fins de droit, et particulièrement des seniors va exploser dans les mois qui viennent, on demande une solution avant que ce ne soit catastrophique », a souligné Gabrielle Simon (CFTC) déplorant un service public de l’emploi qui « ne sait réagir que quand la situation est dégradée ».

    Selon les chiffres de Pôle emploi, « le nombre de sorties du régime d’assurance chômage pour fin d’indemnisation est estimé à 850.000 en 2009 et 1.000.000 en 2010 » et « le nombre d’entrées en ASS est estimé à 149.000 en 2009 et 170.000 en 2010 ».

    Moins de 20% seraient donc éligibles à l’Allocation spécifique de solidarité (ASS), environ 450 euros versés par l’Etat sous condition de ressources du ménage. Le patrimoine est aussi pris en compte, et selon des témoignages de l’association de chômeurs MNCP, le demandeur est invité d’abord à vider ses éventuelles économies ou à vendre son logement s’il en est propriétaire.

    « La négociation portait sur les mesures d’urgence face à la crise, or on est en train d’escamoter un point important, la problématique des fins de droit, ce n’est pas acceptable », a protesté Maurad Rahbi (CGT).

    « C’est la priorité des priorités, il faut prendre le problème à bras le corps comme pour le chômage partiel », a ajouté M. Rahbi, pour qui « ça traîne ».

    « Il faut que l’Etat modifie les règles pour qu’on en intègre beaucoup plus » en ASS, « c’est d’abord eux que la crise concerne et c’est eux qu’on traite en dernier, on ne peut pas continuer à ce rythme », a-t-il poursuivi.

    « On est conscient que c’est un vrai sujet mais il nous faut plus d’éléments pour y réfléchir », a réagi Dominique Castéra, DRH du groupe Safran et chef de file de la délégation patronale.

    « On a eu des chiffres mais qui ne sont pas encore tout à fait exploitables, manquent les chiffres du Revenu de solidarité active », a-t-elle dit.

    En octobre, 2,038 millions de chômeurs avaient droit à une indemnisation versée par l’assurance chômage et 311.200 percevaient l’ASS de l’Etat.

    Un chômeur non indemnisé peut ne percevoir ni ASS, ni RSA si son conjoint travaille et que le foyer atteint un seuil de ressources.

    Environ un chômeur sur trois est dans ce cas et ne perçoit aucun revenu de remplacement.

    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jFJyhDU7TnurfC2LxWs16bPF 1HDQ

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