Entre
l’énergie primaire et le consommateur final, il y a l’activité
de la branche énergie, qui intervient pour livrer à l’usager
l’énergie qui correspond à sa demande. Ceci inclut le raffinage
du pétrole, la cokéfaction du charbon, l’activité des centrales
thermiques qui utilisent l’énergie primaire fossile (gaz, charbon,
pétrole), renouvelable ou nucléaire pour la transformer en
électricité. Ceci inclut aussi le transport et la distribution de
l’énergie jusqu’à l’usager final. Ces opérations
indispensables comportent fatalement des consommations intermédiaires
et des pertes, proportionnelles à l’activité. Les pertes, de loin
les plus importantes en volume, sont celles du nucléaire puisque la
convention internationale est de considérer que l’énergie
restituée sous forme d’électricité est égale à un tiers de
l’énergie totale dégagée par la réaction. Les deux autres tiers
sont comptabilisés comme des pertes. Il s’agit par exemple de la
chaleur qui produit le panache de vapeur d’eau au-dessus des
centrales. Cette convention explique le très gros écart entre
l’électricité primaire d’origine nucléaire et l’électricité
finale d’origine nucléaire. Les centrales thermiques classiques
ont également des pertes de rendement du même ordre, mais qui, en
France, représentent des volumes beaucoup moins importants.
L’ENSAD (energy-related severe accident database) est une base
de données élaborée au Paul Scherrer Institute, en Suisse, qui
répertorie le nombre d’accidents ayant causé plus de 5 morts
immédiats, entre 1969 et 2000, lors de l’exploitation
d’une source d’énergie.
Page 211 table 8 Final Report to the
European Commission, DG Research, Technological Development and
Demonstration (RTD
Charbon ;1 221 accidents pour 25 107 morts Pétrole : 397 accidents pour 20 218 morts Gaz naturel : 135
accidents pour 2 043 morts GPL : 105 accidents pour 3 921
morts Hydraulique : 11 accidents pour 29 938 morts Nucléaire :
1 accident pour 31 morts
TOTAL : 1870 accidents pour 81 258
morts
1 accident et 31 morts pour le nucléaire sur 1870
accidents et 81258 morts. En plus de 30 ans, le nucléaire a été responsable de 04% des morts liés à l’exploitation des énergies.
Cela n’est pas la première fois que Cabanel fait de telles confusions et qu’il est corrigé comme il se doit. La vérité de la science ne l’intéresse pas.
Est ce de l’ignorance ? Est ce la volonté de tromper les lecteurs à qui Cabanel inflige des milliers d’articles remplis de contrevérités ?
En tout cas, il est complètement inutile de tenter d’apporter des corrections circonstanciées, ici chez Cabanel, on est là entre potes pour être convaincu, pas pour discuter honnêtement.
Voilà une réflexion murie qui vous honore. C’est pas demain que vous aurez un patron. On sent bien que vous vous assumez sans honte et même avec fierté tout le poids de la faillite totale de l’ Education Nationale dont je suppose vous êtes partie prenante..
Vous avez raison, pourvu que ça dure, ensemble dans votre armée de fonctionnaires enseignants, veillez à ce que rien ne change.
Finalement, c’est bien pour cela que vous êtes payés : en faire le minimum sans jamais rendre compte à quiconque.