1) Mettre un vrai patron dans chaque établissement comme dans toute entreprise humaine avec entre autres la liberté de recrutement et de licenciement et de la notation de l’enseignant et donc la fixation du salaire.
Avec
son armée de 1 290 026 fonctionnaires, l’Education Nationale
longtemps troisième en terme d’effectif après l’armée rouge et
General Motors, résiste à tous les temps et est désormais la
première armée du MONDE.
La plus
grosse gabegie budgétaire de la planète : +100 Milliards d’Euros
annuels, 10 milliards de plus par rapport à 1970 alors que le nombre
d’élèves a baissé depuis.
Selon
le haut conseil à l’éducation (rapport annuel des résultats de l’École)
"
25% des élèves entrant en 6ième ont des
acquis fragiles, 15 % connaissent des difficultés sévères ou très
sévères (1)" au total une usine qui produit 40% de malfaçons.
Imaginez une usine de cocacola ou de pneus qui produirait 1% de malfaçons. Que se passerait il à votre avis ?
A l’éducation nationale avec 40% de malfaçons et bien on embauche et on apprend aux enfants à dessiner des carottes.
(1) sans oublier les 52,5% des étudiants qui ne passent pas leur 2ième année de
licence.
L’enseignement secondaire français est
par élève plus coûteux de 62 % que l’allemand car les horaires de
présence obligatoire des enseignants ne sont pas les mêmes :
15h/semaine en France (en moyenne réelle, intégrant l’absentéisme,
les heures de délégation etc...), contre 43h en Allemagne, pour 5
semaines de plus dans l’année. Les écoles allemandes ont donc moins
besoin de surveillants et répétiteurs, ces tâches y étant
assumées par les enseignants.