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Bulgroz

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  • Bulgroz 24 octobre 2013 11:46

    Jeudi soir, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour "abus de faiblesse". Le juge Gentil en charge du dossier dans ce volet de l’affaire Bettencourt a estimé que des indices graves et concordants, justifiaient l’évolution de son statut de témoin assisté à mis en examen.

    La procédure longue et complexe va donc se poursuivre … mais Nicolas Sarkozy, mis en examen, risque « gros », sur un plan politique bien sûr mais aussi et surtout sur un plan pénal.

    Selon Fabrice Llhomme, journaliste au Monde, Nicolas Sarkozy est uniquement mis en examen pour "abus de faiblesse". D’une part, cela signifie que le juge n’exclut pas que les fonds qu’il aurait éventuellement perçus en 2007 des Bettencourt auraient servi à son enrichissement personnel et non au financement de sa campagne présidentielle. D’autre part, l’infraction de financement politique illégal risquait de tomber sous le coup de la prescription, qui est de trois ans. Or il s’agit de faits qui se seraient déroulés en 2007.

    Oui, vous avez bien lu : " cela signifie que le juge n’exclut pas que les fonds qu’il aurait éventuellement perçus en 2007 des Bettencourt auraient servi à son enrichissement personnel et non au financement de sa campagne présidentielle.

    Un enrichissement personnel !! selon les sources bien informées rapportées par menou sur Agoravox.



  • Bulgroz 24 octobre 2013 11:36

    Je pense qu’imposer une fellation à une femme est bien plus grave, surtout quand elle est votre obligée dans sa situation professionnelle ! Ne comparez pas ce qui n’est pas comparable. En France on est trop laxiste sur ce sujet d’ailleurs les autres pays nous en ont fait la remarque lors de l’affaire de DSK.

    C’est une agression sexuelle tout simplement, de quel droit un homme détenant le pouvoir de faire et de défaire une situation professionnelle peut tout s’autoriser sexuellement. D’ailleurs il ne risque plus rien car il n’y a plus de loi concernant ce crime.

    Je vois que vous n’avez pas vécu une situation d’agression sexuelle dans votre entourage professionnel, car vous réagiriez différemment. Ce genre d’agression démoli pour la vie la victime.

    Alors ni Mitterrand, ni Hollande n’ont imposé jusqu’à preuve du contraire une fellation aux personnes de leur entourage que vous citez.

     Alors je vous le redis comparez ce qui est comparable et ce n’est pas un problème de gauche ou de droite, c’est un problème de personne possédant un pouvoir quelconque qui du fait de celui-ci se permettent d’imposer un geste que la victime ne peur refuser

    Mon propos concerne aussi bien les patrons que les hommes politiques ayant du pouvoir.

    En ce qui concerne Sarkozy, il pouvait très bien se soulager tout seul sans impliquer une tierce personne !



  • Bulgroz 24 octobre 2013 11:33

    La scène se déroule dans le bureau du président de la République. Nicolas Sarkozy attend une élue locale qui vient lui demander des subventions pour un musée. Lors de son arrivée, elle découvre le chef de l’État très excité sexuellement. Il lui aurait alors réclamé « une gâterie » :

    "Sois gentille, tu vois bien que j’ai besoin de me détendre. Allez… C’est pas grand-chose. Tu ne peux pas me laisser comme ça ! «  a-t-il imploré. L’acte sexuel qui s’ensuit aurait été  »bref « , le  »monarque« , comme le surnomme l’auteur Marie-Célie Guillaume,  »étant pressé", car il doit remettre la légion d’honneur à Isabelle Balkany, c’était le 30 janvier 2008, soit trois jours avant son mariage avec Carla Bruni !



  • Bulgroz 24 octobre 2013 11:19

    Si Nicolas Sarkozy est réélu pour un nouveau quinquennat de violence, l’état de tension qu’est celui de la France aujourd’hui n’en sera que renforcé. Espérons que ce peuple, dont se réfère le candidat-président, ouvre enfin les yeux et lui accorde un congé paternité et le renvoie à son étude d’avocat d’affaires. Cela permettra à la France de retrouver le chemin de la sérénité.



  • Bulgroz 24 octobre 2013 11:12

    François Bayrou : avec panache a fait le choix de ses valeurs démocrates chrétiennes qui ont prévalu sur les questions économiques et budgétaires

    Hier au soir François Bayrou a accompli un acte politique majeur en annonçant qu’à titre personnel il voterait François Hollande. Un geste politique qui est tout sauf anodin.

    On se souvient qu’en 2007, il avait dit seulement qu’il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy, plus tard il avait avoué avoir voté blanc. Mais hier, il a expliqué son choix, par un réquisitoire sans appel sur les outrances extrémistes de Nicolas Sarkozy, dans sa campagne entre les deux tours.

    Il faut, je pense, pour comprendre pourquoi il appelait à voter contre Nicolas Sarkozy, relire sa déclaration. Un appel républicain, sincère et personnellement risqué qui expliquait combien Sarkozy avait rompu avec la conception européenne et républicaine que ce faisait François Bayrou de notre avenir collectif.

    François Bayrou ne pouvait renier ses convictions jusqu’à avaler des couleuvres du discours sur le repli , les frontières, les douanes et droitisation outrancière vers le Front National.

    Le moment qu’il a choisi pour déclarer sa position à la toute fin de la campagne présidentielle, indique qu’i a mûrit le risque qu’il court. Par cette déclaration, il s’adresse à tous ceux du centre droit, héritiers de la démocratie chrétienne et d’un humanisme républicain, qui ont été choqué par la campagne très très à droite du candidat de l’UMP sous influence de son conseiller préféré, Patrick Buisson, ancien journaliste de « Minute » un journal d’extrême droite.


    Mais François Bayrou n’entend pas renier son engagement politique : "Je ne suis pas et je ne deviendrai pas un homme de gauche. Je suis un homme du centre et j’entends le rester, et je suis certain que le jour venu il faudra aussi qu’une partie de la droite républicaine soit associée à ce qu’il faudra faire pour que la France s’en sorte", a-t-il dit dans sa déclaration.

    Il a, je pense, pris acte qu’une recomposition de la droite allait s’avérer nécessaire, les courants au sein de l’UMP allaient se reformer, et que le centre avait une autre carte à jouer, que celle d’être la caution humaniste d’une droite républicaine en cours de dérive droitière.

    Comme actuellement toute la droite, François Bayrou joue le coup d’après. L’UMP qui avait réussi à fédérer sous sa bannière, le centre, la droite gaulliste, le centre droit et une droite plus radicale, va exploser suite à la dérive extrême-droitière prise pas son leader. Avec l’instauration d’une part de proportionnelle dès 2017, le Front National va s’installer dans la vie politique durablement. Alors le centre va pouvoir jouer à nouveau, comme sous le IVe République, une fonction de charnière qui lui permettra d’imposer son réalisme économique et sa dimension sociale aux autres formations.

    François Bayrou est un homme courageux, qui a fait ce choix par conviction et de cela nul ne peut en douter. Mais sous cette prise de position morale, on peut déceler une obstination de constituer une force indépendante et centrale dans la vie politique Aujourd’hui il a décidé de forcer le destin.

    Pour ma part, j’estime que François Bayrou, a pris de la hauteur et a réagit comme un grand républicain, il a senti que la nation était en danger avec Nicolas Sarkozy qui prône la division et ne cesse de monter les français les uns contre les autres, et qui se cache derrière le drapeau bleu blanc rouge, en invectivant les syndicalistes qui brandissent le drapeau rouge.

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