A
tous ceux et toutes ceuses qui sont convaincus de l’innocence de
Julien Coupat et qui détiennent des preuves irréfutables et
absolues , merci, toute affaire cessante : de (au choix) :
apporter
les preuves matérielles de l’innocence de Coupat (vos certitudes,
merci de les garder au vestiaire) au juge d’instruction chargé de
l’enquête (je vais vous aider un peu, c’est pas Sarkozy, c’est
pas le ministre de l’intérieur, c’est pas la police non plus)
soit
demander
le dessaisissement du juge d’instruction (veuillez étayer votre
demande par des motifs circonstanciés) auprès du procureur général
près de la cour d’appel.
Voilà,
c’est simple, compte tenu des preuves déjà accumulées par les
nombreux intervenants sur ce fil, je suis serein et persuadé
que la libération de Julien Coupat ne fait pas l’ombre d’un pli.
NB :
C’est trop important, agissez vite, c’est votre devoir de citoyen
de mettre à la disposition de la justice ces preuves implacables.
Taper sur un clavier ne sert à rien, agissez vite.
Convention de Berne pour la protection
des œuvres littéraires et artistiques du
9 septembre 1886, complétée à PARIS le 4 mai 1896,révisée à
BERLIN le 13 novembre 1908, complétée à BERNE le 20 mars 1914
et révisée à ROME le 2 juin 1928, à BRUXELLES le 26 juin 1948,
à STOCKHOLM le 14 juillet 1967 et à PARIS le 24 juillet 1971 et
modifiée le 28 septembre 1979.
ratifié par la France le 11 Septembre
1972, et signé par 164 pays.
Article
11 Certains droits afférents aux œuvres dramatiques et musicales :
1.
Droit de représentation ou d’exécution publiques et de
transmission publique d’une représentation ou exécution ; 2.
Pour ce qui concerne les traductions
(1)
Les auteurs d’œuvres dramatiques, dramatico–musicales et
musicales jouissent
du droit exclusif d’autoriser :
(i)
la représentation et l’exécution publiques de leurs œuvres, y
compris la représentation et l’exécution publiques par tous
moyens ou procédés ; (ii) la transmission publique par tous
moyens de la représentation et de l’exécution de leurs œuvres.
(2)
Les mêmes droits sont accordés aux auteurs d’œuvres dramatiques
ou dramatico–musicales pendant toute la durée de leurs droits sur
l’œuvre originale, en ce qui concerne la traduction de leurs
œuvres.
Article 11bis Droits de radiodiffusion et droits connexes :
1. Radiodiffusion et autres communications sans
fil ; communication publique, soit par fil, soit sans fil, de l’œuvre
radiodiffusée ; communication publique, par haut–parleur ou par
d’autres instruments analogues, de l’œuvre radiodiffusée ;
(1)
Les auteurs d’œuvres littéraires et artistiques jouissent
du droit exclusif d’autoriser :
(i)
la radiodiffusion de leurs œuvres ou la communication publique de
ces œuvres par tout autre moyen servant à diffuser sans fil les
signes, les sons ou les images ;
(ii)
toute communication publique, soit par fil, soit sans fil, de l’œuvre
radiodiffusée, lorsque cette communication est faite par un autre
organisme que celui d’origine ;
(iii)
la communication publique, par haut–parleur ou par tout autre
instrument analogue transmetteur de signes, de sons ou d’images, de
l’œuvre radiodiffusée.
(2)
Il appartient aux législations des pays de l’Union de régler les
conditions d’exercice des droits visés par l’alinéa 1) ci–dessus,
mais ces conditions n’auront qu’un effet strictement limité au
pays qui les aurait établies. Elles ne pourront en aucun cas porter
atteinte au droit moral de l’auteur, ni au droit qui appartient à
l’auteur d’obtenir une rémunération équitable fixée, à
défaut d’accord amiable, par l’autorité compétente.
(3)
Sauf stipulation contraire, une autorisation accordée conformément
à l’alinéa 1) du
présent article n’implique pas l’autorisation d’enregistrer,
au moyen d’instruments portant fixation des sons ou des images,
l’œuvre radiodiffusée. Est toutefois réservé aux législations
des pays de l’Union le régime des enregistrements éphémères
effectués par un organisme de radiodiffusion par ses propres moyens
et pour ses émissions. Ces législations pourront autoriser la
conservation de ces enregistrements dans des archives officielles en
raison de leur caractère exceptionnel de documentation.
Article 11ter Certains droits afférents
aux œuvres littéraires :
1. Droit de récitation publique et de
transmission publique d’une récitation ; 2. Pour ce qui
concerne les traductions
(1)
Les auteurs d’œuvres littéraires jouissent
du droit exclusif d’autoriser :
(i)
la récitation publique de leurs œuvres, y compris la récitation
publique par tous moyens ou procédés ;
(ii)
la transmission publique par tous moyens de la récitation de leurs
œuvres.
(2)
Les mêmes droits sont accordés aux auteurs d’œuvres littéraires
pendant toute la durée de leurs droits sur l’œuvre originale, en
ce qui concerne la traduction de leurs œuvres.
Sur la période 2007-2008, 52 200 actes graves ont été recensés
dans les EPLE (établissement public local d’enseignement), soit
un taux de 11,6 pour 1000 élèves (24 pour 1000 dans les collèges
classés en éducation prioritaire).
Les Atteintes aux personnes constituent 80,8% des actes graves
déclarées (dont 36,4% pour les agressions physiques).
Les atteintes aux biens 15,4% (vols dégradations) et les
atteintes à la sécurité (drogue, port d’arme) 3,8%
C’est le système SIVIS qui recense pour la première fois en
2007-2008 les actes graves. Ce système remplace le système Signa en
place précédemment mais boycotté par les enseignants. Résultats :
il est impossible de comparer les chiffres de Sivis par rapport aux
périodes précédentes données par Signa.
Dans le système Signa, 82 000 incidents de violence grave
étaient recensés sur la période 2005-2006. Il y a donc une nette
décrue des actes de violence, de 82000 à 52200 en une seul année soit -36%, il s’agit d’un véritable miracle.
Les enseignants ont donc tout fait pour saboter l’ancien système
qui faisait entre autres, apparaître les bons et les mauvais
établissements et faire retomber le taux d’actes graves avec le
nouveau système Sivis qui a l’avantage d’être anonyme (les noms des
établissements sont tenus secrets).
Il fait savoir que Sivis se déroule sur 3 périodes de l’année
scolaire : sur la période Sept-Nov, 82% des établissements
répondent, sur Dec-Fev, 80% et sur Mars-Juin seulement 66%.
Sur ces 3 périodes, 1000 établissements ne répondent jamais
soit 12,8% des établissements.
Comme le disent les rapporteurs de Sivis, « ce qui
constitue in fine un faible taux de réponses total à l’enquête.
L’exploitation statistique de la partie qualitative de l’enquête
s’avère donc fragile."
Il ressort de tout ça que les enseignants refusent que la vérité
soit connue des citoyens.
Comment concevoir que des fonctionnaires, par exemple, refusent de
répondre à une enquête organisée par un ministère. 25% des
établissements ne répondent pas à l’enquête, c’est quoi ce bordel
?
Chaine parlementaire LCP : Débat
sur la transmission du français aux jeunes issus de l’immigration
et le bilinguisme.
Emission hebdomadaire (hier et rediffusée ce soir) présentée
par Florence Muracciole et Frédéric Haziza
Invités : Claude Hagège (professeur
au Collège de France), Jean-Pierre Brard (Député GDR de
Seine-Saint-Denis) et Hervé Mariton (Député UMP de la Drôme).
Voit 6ième séquence : Débat sur la transmission du
français aux jeunes issus de l’immigration et le bilinguisme.
Question
de
Frédéric Haziza :Une
question à l’élu de Montreuil que vous êtes ;JP Brard, comment
transmettre le Français aux jeunes de l’immigration ?
Député
Communiste Fréderic Brard : « D’abord il faut reconnaître
leur langue, il faut favoriser l’étude de leur langue, moi, je me
suis battu pour qu’au Lycée de Montreuil, le berbère soit enseigné,
et derrière c’est la reconnaissance de la langue entendue à la
maison... quand on apprend la structure d’une langue (le
berbère), ça permet d’en apprendre une autre...... ».
Claude
Hagège : »Dans le sillage de JP Brard, ça a également
un but dicdatique, le maitre devrait connaître un minimum de la
langue de ses élèves issus de l’immigration, mais le berbère n’est
qu’un des éléments parmi d’autres, il y a le ???, le chaoua, le
rifain et autres berbères de l’est à l’ouest de maghreb... Il faut
noter que ces enfants sont envoyés à l’école pour se franciser au
maximum, nous pourrions donc les re-culturaliser dans leur
culture... »
Fréderic
Brard : « mais ça vaut aussi pour les gens de culture
arabophone.... »
je ne ferai pas pas de commentaire pour ne pas être censuré.