Les actes de violence recensés par
SIVIS dans les établissements publics du second degré en 2007-2008.
Document de l’Education Nationale à la suite de l’enquête Sivis.
Sur la période 2007-2008, 52 200 actes
graves ont été recensés dans les EPLE : (établissement public
local d’enseignement), soit un taux de 11,6 pour 1000 élèves (24
pour 1000 dans les
collèges classés en éducation prioritaire).
Les Atteintes aux personnes constituent
80,8% des actes graves déclarées (dont 36,4% pour les agressions
physiques).
Les atteintes aux biens 15,4% (vols
dégradations) et les atteintes à la sécurité (drogue, port
d’arme) 3,8%
A la fin du rapport, il est dit :
« Enfin,
les données sur le climat de l’établissement ne sont disponibles
que pour 68 % des établissements de l’échantillon national en
première période, 56 % en seconde et seulement 43 % en troisième,
ce qui constitue in fine un faible taux de réponses total à
l’enquête. L’exploitation statistique de la partie qualitative
de l’enquête s’avère donc fragile. »
« Au
total, près de six établissements interrogés sur dix ont répondu
à l’enquête sur l’ensemble des trois périodes de l’année
scolaire 2007-2008, tandis qu’un « noyau dur » de 10% n’y a pas
du tout répondu. »
C’est quoi cette adminsitration qui se permet de ne pas soumettre à son minsitère ?
« C’est une des plus liberticides qui ait jamais été mis en place, en France depuis le régime de Vichy ! » nous dit doctement l’auteur de cet article pénible et navrant qui répand une fois de plus la désinformation à la limite du mensonge.
Tout cela est devenu irrationnel, rien n’a plus de sens, convoquer Vichy pour appuyer son dire est surréaliste et dépasse l’entendement.
Que la loi Hadopi soit effectivement mise en place afin qu’ on en parle plus.
Le 15 mai 2009 : un élève de 13 ans blesse sévèrement une enseignante d’un coup de couteau dans une classe du collège François Mitterrand à Fenouillet. Notez bien le « un élève »
Le recteur d’académie a parlé de « choc des cultures ».
Je me demande ce qu’il a bien voulu dire.
Je me demande si on est pas dans le même cas de figure.