Ce qui importe, c’est le nombre de parlementaires dans la nouvelle assemblée.
L’Union pour la Majorité aura 10 députés de plus
Le Ps aura 10 de moins
Le Modem 5 de moins.
Les Verts moins 2
Le seul thème qui importe est celui dont on ne parle pas ou peu, c’est celui de l’immigration et cela explique pourquoi la gauche ne gagnera jamais de futures élections.
Seule une droite forte au Parlement (PPE) est en situation de réguler l’immigration. Le reste, c’est du pipeau.
L’état de la France est donné par le World Economic Forum et son
indice global de Compétitivité.
La France a gagné 2 places : Classement 2008-2009 : 16ième sur
134 ; Classement 2007-2008 : 18ième sur 131.
Ce n’est pas une situation médiocre.
Cet Index est formé de 10 indicateurs regroupés en 12 catégories.
C’est dans la catégorie « relations de travail » que la France
est le plus mauvais.
Voici les plus mauvais scores : (rang sur 134 pays)
7.01
Cooperation in labor-employer relations....................132 1.08
Burden of government regulation.............................126 7.03
Non-wage labor costs*
..........................................127 7.05 Hiring and
firing practices ......................................126 7.04
Rigidity of
employment*........................................114 6.05
Total tax rate*
.....................................................115 3.05
Government
debt*.................................................106 7.02
Flexibility of wage determination
............................103 3.01
Government surplus/deficit*
.....................................95 7.07 Pay and
productivity................................................82 4.06
HIV prevalence*..........................
...........................74 1.11 Business costs of
terrorism.......... .............................69
Dieudonné aura ouvert la voie, grâce à sa vision éclairée de la Démocratie, nous avons maintenant, sans honte, la possibilité de créer un parti anti islam ou un parti anti africains.
Après tout, les juifs ne sont que 500 000 en France alors que les autres sont beaucoup plus nombreux.
Les agresseurs étaient jugés hier. La scène,
plutôt le lynchage, d’une jeune fille et d’un jeune homme, s’est
déroulée jeudi dernier dans un bus Transpole circulant à
Lille-Sud. Les caméras de surveillance, qui ont filmé le passage à
tabac, ont permis d’identifier les deux auteurs, des hommes sous
l’influence du cannabis et de la vodka.
« On se demande quand tout cela va s’arrêter
; vous vous êtes vraiment déchaînés. » La réaction du
président Gounod à la lecture des légendes qui accompagnent les
images figurant au dossier témoigne de l’indicible violence des
faits. Jeudi dernier, vers 18 h, Candice et Mathieu, 17 ans,
reviennent comme tous les soirs du lycée à bord d’un autobus de la
ligne 50. Rue de Marquillies, à quelques encablures du nouvel hôtel
de police, Mathieu reçoit un premier coup de poing. Apparemment,
les deux individus assis sur la banquette arrière n’apprécient pas
qu’il ait fermé un carreau.
C’est le début d’une scène épouvantable. Durant
trois minutes et demie, les coups vont pleuvoir sur les deux
lycéens. Un vrai maelström. Candice, qui s’est interposée pour
aider son camarade, va devenir la victime principale de ces
violences indignes et gratuites. Hier, c’est avec une béquille et
soutenue par son père qu’elle s’avance douloureusement vers la
barre. « Je ne sais pas pourquoi ils ont fait ça »,
dit-elle. Des larmes coulent sur son visage tuméfié. Dans le bus,
deux passagers ont courageusement tenté de les aider. En vain. Une
jeune femme a aussi été frappée.
Dans le box, Sébastien Dumay, 34 ans, et Hicham
Benhaddou, 32 ans, ne disent pas grand-chose. Ils ne se souviennent
plus. « On avait bu chacun une bouteille de vodka et fumé des
joints », indique Benhaddou, qui apparaît comme le plus
impliqué. Une explication qui ne calme pas, loin s’en faut, le
courroux du procureur. « Il faut appeler un chat un chat,
c’est dégueulasse, minable et lâche. » Olivier Dabin réclame
deux ans contre Benhaddou et dix-huit dont six avec sursis contre
Dumay. Après la plaidoirie pugnace de Me Béatrice Back, le
jugement tombe : deux ans dont six mois de sursis pour le premier,
quinze mois dont six avec sursis pour le second. •