En 2ième partie de l’émission : comment les pays musulmans défendent les droits universels à la Charia et le droit à l’interdiction de la critique de la religion.
(vidéo encore disponible quelques jours seulement)
Serge de Beketch qui parle dans cette vidéo est mort le 6
Octobre 2007.
« Je suis islamo-négatif » par Serge de Beketch.(Libre
Journal de la France Courtoise - n° 308 du 29 novembre 2003)
"Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à
l’islam, je ne suis pas en guerre contre l’islam.
Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en
fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres.
Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux
pas. Un point c’est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit
de l’islam à prospérer en France. Je nie que l’islam soit une
religion.
C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie
“soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre
de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y
compris légaux”.
Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation
européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui
est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses
rites, ses observances, ses moeurs.
Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France.
Aucun chef-d’oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural
ou sculptural. Rien.
Pas un écrivain n’a publié “Le génie de l’islam”.
Nulle mosquée ne s’élève comparable à Chartres. On attend
encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour
cause, un Real del Sarte islamiste.
Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il
n’a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France.
Aucune oeuvre d’art, on l’a vu.
Aucune oeuvre de charité non plus.
Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une
association caritative.
Où sont les “petits frères des pauvres” qui
appliqueraient en France ce “quatrième piller de l’islam” (la
Zakkat. En français : l’aumône que l’on traduit abusivement par
la Charité) ? Où est l’imam dont la personnalité et l’oeuvre
pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle
fatma a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou
les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles
les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ?
Je nie l’influence de l’islam sur notre histoire intime.
Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui
exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références,
dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les
comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l’islam.
Aucune oeuvre de progrès, enfin.
On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en
matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre,
d’astronomie, de médecine, de philosophie.
Mais c’est se foutre du monde ! Où sont, dans l’histoire
de l’intelligence française les savants, les penseurs, les
philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal
islamistes ?
Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait
par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à
l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de
l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on
explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de
musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en
dépit de cet obscurantisme.
La vérité c’est que l’islam n’a rien à faire chez nous
parce qu’il n’a jamais rien fait chez nous.
La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe
(donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est
donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui
d’un salaud.L’islam “à la française” est une double
absurdité et un crime de haute trahison.
Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du
génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à
l’Ouma, loi islamique qui nie la nation.
Parce que les politiciens renégats qui oeuvrent à asservir la
France au totalitarisme islamique et à l’invasion afro-maghrébine
sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà
soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration.
Ceux qui, aujourd’hui, accablent de leurs injures le Maréchal
Pétain et le Président Laval, font bien pire.
La différence entre les Collabos d’hier et les “Coallahbos”
d’aujourd’hui, c’est que ni le Maréchal Pétain ni le
Président Laval, n’ont jamais invité les envahisseurs.
Chirac, lui, a ouvert les portes à l’invasion en signant la
loi sur le regroupement familial.
Le Maréchal Pétain et le Président Laval n’ont jamais dit,
dans aucun discours, que les occupants étaient « chez eux, chez
nous ».
Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter. Sous la
botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires n’ont
pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les
flics, les chats fourrés et leurs “milices antiracistes” n’en
mettent aujourd’hui à traquer, à provoquer, à punir les
patriotes fiers de l’être et qui entendent le rester.
Jamais la France n’a été aussi gravement malade.
Infecté par le sida de la “coallahboration”, cette maladie
auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la
civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif."