Plus surprenantes, les excuses réclamées également par Jack Lang : « J’ai envie de dire à nos amis espagnols : excusez-la, pardonnez-lui ! », a-t-il déclaré sur Europe 1. « C’est démesuré, disproportionné et surtout inadéquat », a-t-il ajouté, dénonçant un « faux pas » de Mme Royal. « Comment peut-on, à partir de rumeurs non-vérifiées et même infirmées par les participants à ce déjeuner, s’adresser au chef de gouvernement espagnol au nom de la France ? ».
Henri Emmanuelli (PS), Didier Migaud (PS), Jean Pierre Brard (PC), Francois de Rugy (Vert) présents à ce déjeuner ont tous démenti le sens des propos de Sarkozy rapportés par Libération.
Mais qu’importe, l’intérêt de ce procès d’intention, c’est de ressouder les antisarkozistes en se donnant l’illusion d’une opposition constructive.
Ils en sont réduits à ça !!!
Inventer de fausses histoires et foncer la tête baissée vers le chiffon rouge.
Pendant ce temps là, Sarkozy avance tranquillement vers son deuxième mandat.
Henri Emmanuelli (PS), Didier Migaud (PS), Jean Pierre Brard (PC), Francois de Rugy (Vert) présents à ce déjeuner ont tous démenti le sens des propos de Sarkozy rapportés par Libération.
Le sens des propos était un hommage aux hommes politiques présents au G20.
Pour Henri Emmanuelli, démenti à la radio espagnole cadena sur :
« Según ha podido corroborar la corresponsal de la Cadena COPE en París, Asunción Serena, el parlamentario socialista, Henry Emmanuelli desmiente cualquier crítica al Presidente del Gobierno español. »
« En este contexto, Sarkozy, ‘off the record’, habría hecho la consideración que José Luis Rodríguez Zapatero no sea una persona muy inteligente. Esto último ha sido desmentido a la Cadena COPE por uno de los parlamentarios, el socialista Henri Emmanuelli. »
« Mais, il ne doit pas y avoir d’erreur d’interprétation non plus : il était très clair que Nicolas Sarkozy faisait l’éloge de Zapatero, comme de Gordon Brown ou de Felipe Gonzalez, pour s’en prendre ironiquement aux socialistes français sur le mode : « Ah si seulement vous étiez aussi intelligents que les dirigeants de gauche d’Espagne ou de Grande-Bretagne, vous ne seriez pas battus aux élections… et vous arrêteriez de me critiquer, car eux sont d’accord avec moi ! » »