« 1 kWh d’énergie demande environ 2,5 kWh d’énergie thermique pour être produite. Le coefficient »standard« retenu par l’AIE est de 0,38 = 1/2,6 kWh électrique pour 1 kWh thermique initial. »
C’est bien la preuve que vous confondez tout.
Etant donné qu’avec 1 milligramme d’uranium on peut produire des milliers de kWh, pouvez nous indiquer son rendement énergétique ?
Pensez vus qu’en brulant de l’uranium dans une centrale thermique, on obtienne plus de kWh que dans une centrale nucléaire ?
La concertation est la marque de fabrique du gouvernement Ayrault.
18 Septembre 2012 : Sylvia Pinel ouvre le difficile dossier des auto entrepreneurs. La ministre de l’Artisanat et du Commerce a confié une mission d’évaluation à l’Inspection générale des finances et à l’Inspection générale des affaires sociales pour dresser un bilan du régime des auto entrepreneurs. Les rapports seront livrés début 2013.
28 Septembre 2012 : Le gouvernement Ayraut annonce la mort du dispositif.
Les auto entrepreneurs, combien de manifestants dans la rue ?
Hollande est le grand réformateur du secteur privé.
Le secteur public, lui, n’a nul besoin de réforme.
Cela fait plusieurs fois
que Cabanel nous ressort cette histoire de pertes d’énergie.avec des
chiffres de Wikipedia de 2008.
Donc, Cabanel, une fois de
plus nous sort un taux de perte de 53,3%.
Diable
!!! c’est énorme, mais le lien Wikipédia donné par Cabanel a été
(sciemment ?) mal interprété, car Cabanel ne donne que la
consommation finale sans donner les consommations
intermédiaires.
J’ai eu l’occasion de répondre à Monsieur
Cabanel sur le sujet en vain.
Sur
ce lien, on peut consulter le document « Bilan énergétique de
la France pour 2011 » du Commissariat général au
développement durable - Service de l’observation et des
statistique.
La
transformation et l’acheminement d’énergie : hors pertes et
ajustements, une forte diminution Entre
les sources d’énergie primaire extraites du sous-sol et le
consommateur final, il y a l’activité de la branche énergie, qui
intervient pour fabriquer et livrer à l’usager l’énergie qui
correspond à sa demande. Ceci inclut le raffinage du pétrole, la
cokéfaction du charbon, l’activité des centrales thermiques qui
utilisent l’énergie primaire fossile (gaz, charbon, pétrole),
renouvelable ou nucléaire pour la transformer en électricité. Ceci
inclut aussi le transport et la distribution de l’énergie jusqu’à
l’usager final. Ces opérations indispensables comportent
fatalement des consommations intermédiaires et des pertes,
proportionnelles à l’activité. Les
pertes de loin les plus importantes en volume sont celles du
nucléaire, puisque la convention internationale est de considérer
que l’énergie restituée sous forme d’électricité est égale à
un tiers de l’énergie totale dégagée par la réaction. Les deux
autres tiers sont comptabilisés comme des pertes.
Il s’agit par exemple de la chaleur qui produit le panache de
vapeur d’eau audessus des centrales. Cette convention explique le
très gros écart entre l’électricité primaire d’origine
nucléaire et l’électricité finale d’origine nucléaire. Les
centrales thermiques classiques ont également des pertes de
rendement du même ordre,
mais qui, en France, représentent des volumes beaucoup moins
importants
Monsieur Cabanel
pourra il comprendre un jour ce qu’est un bilan énérgétique. ?
Fait
il semblant de ne pas comprendre et d’afficher ainsi son ignorance
crasse ou, plus grave encore, agit il en service commandé en
mentant aux citoyens ?
« Il y a donc l’énergie primaire produite et l’énergie
consommée, et entre les deux, il y avait en 2008 une différence de
126,8 MTep (millions de tonnes équivalent pétrole) puisque nous
avons produit 271,5 MTep, et consommé 144 MTep. Lien »
C’est
hallucinant, 53,3% de pertes (271 produits moins 144 consommé
donnent 144,7 d’énergie perdue.
Quand va t on cesser cette
gabegie de l’électricité ?
Mais le professeur Cabanel
explique ces gigantesques pertes : »La différence ne
s’explique pas uniquement par « la perte en ligne THT (très haute
tension) », ou le gaspillage lors de la fabrication énergétique,
mais le résultat est là. (lien)
Et le lien donne l’étude
d’un anonyme qui indique que les pertes en ligne sont de 5% (chiffre
donné par EDF).
Donc, Cabanel nous explique que sur les 53 ;3%
de pertes, 5% sont dus au transport de l’énergie .
Donc
sur les 53,3% de pertes, Cabanel nous en explique 5%.
La question
terriblement angoissante que je pose est la suivante :
Monsieur
Cabanel, comment expliquez vous les 48,3% de pertes restantes (53,3
moins 5) ?