Nico31 dit :« Je ne sais pas si vous faites le même constat mais j’ai l’impression qu’il y a de plus en plus de cons racistes de toutes couleurs dans ce pays. »
A la fin des années 1070, Aimé
Césaire, poête martiniquais et grand chancre de la négritude
parlait de génocide par substitution alors que la population blanche
ne représente que 1% aux Antilles Françaises.
Devrions nous dire qu’Aimé Césaire était un con raciste ?
La société multiculturelle ne marche
pas. C’est factuel. Tous nous nous évitons le plus possible, n’avons
rien à partager. Tous nous pratiquons quand nous le pouvons
l’évitement : l’évitement à l’école pour nos enfants, l’évitement
dans nos loisirs dans nos choix de lieu de résidence, l’évitement
des quartiers peuplés d’allogènes racistes et violents. Et ces
évitements ont un coût de plus en élevé (inscription dans un
autre école, déménagement dans un autre quartier, vente de son
bien dévalorisé, installation de systèmes de sécurité...).
Le
peuple Français (car oui il existe bien un peuple Français n’en
déplaise aux philosophes de pacotille) étouffe chez lui, ne peut
plus se projeter dans l’avenir tant celui-ci est incertain : pénurie
de logements pour les étudiants, pénurie de logements pour tous de
manière générale, plus de travail, violence endémique.
Mais
on continue à accueillir plus que nous le pouvons. Files
interminables devant les préfectures, à la CAF, Mairies occupées
pour exiger un toit, mariages arrogants qui bloquent périphérique
et autoroutes sans respect pour les autres usagers, bâtiments
publics régulièrement brulés, compagnies de CRS constamment sur le
pied de guerre, insultes racistes et sexistes dans nos propres rues.
Qui paye tout ça ? Le contribuable Français
dont le pouvoir d’achat baisse inexorablement tandis qu’on lui
demande toujours plus de solidarité envers des gens dont il ne
souhaite ni la présence ni la fréquentation.
Il nous faut un
référendum sur l’immigration ainsi qu’une refonte de notre code de
la nationalité avant qu’il ne soit trop tard.
Mais nous
savons déjà que nous ne pouvons pas compter sur le PS et leurs
épigones qui n’ont plus conscience des problèmes de notre ou qui
sciemment les nient.
Sur le « racisme anti-blanc »
(je préferre parler de violences racistes anti blancs), un petit
rappel à tous : nous, les « Blancs », sommes ici CHEZ
NOUS.
La classe politique de gauche et son intelligentsia
font
comme si la diversité était de plein droit ici chez nous en France
et n’avait pas à se gêner. Nous n’avons pas demandé la présence
de cette immigration : elle nous a été imposée, ne l’oublions pas.
La France et l’Europe sont notre
berceau, et nous ne devons pas nous mettre en position de victimes
devant des immigrés de date récente ou éloignée qui crachent sur notre pays et
notre civilisation.
On n’est français que si l’on adhère
pleinement à ce pays. En attendant, nous sommes chez nous et nous devrions-nous le dire fermement
mais calmement à ceux qui nous insultent et leur rappeler d’où ils
viennent.
Des
’îles Amarante (Seychelles) où je réside, je peux dire que nous
suivons avec beaucoup d’intérêt tout ce qui passe dans la péninsule
Ibérique et plus généralement ces signes avant coureurs du
dépassement de la démocratie en Europe.
Nous voulons
témoigner de notre profonde solidarité à l’égard de ces
mouvements libérateurs.
Ce
matin, avec un groupe d’amis, nous avons organisé en solidarité
avec les glandus de la Puerta del Sol une régate en pédalos dans le
lagon cristallin de Frégate Island.
Une fois revenu sur le
sable doré de la plage, nous avons levé une coupe de champagne en
l’honneur des glandus madrilènes et développé notre calicot :
« la participation citoyenne effective aux affaires de la cité, la
fin de l’oligarchie, le dépassement du système représentatif,
l’avènement de la démocratie et du shit Libanais pour tous. »
Plus
tard, dans la soirée, nous avons organisé un débat conférence
sans tabou sur le thème : « comment rembourser les dettes de papa et maman ? »