En plus vous êtes timbré. Vous me parlez d’un calito, un ancien intervenant d’ avox, qui n’a rien à faire dans cette conversation. Vous ne maîtrisez pas vos obsessions morice.
J’essaye de me mettre un peu à votre niveau, désolé. Mais vous ne m’en tiendrez pas rigueur car j’ai cru comprendre que vous chérissiez le style banlieue rouge/verte.
Bon à présent soyons franc. Vous avez réagi exactement comme je m’y attendais. Car en vérité, sur ce site, le négationniste, le seul, l’unique , le vrai c’est bien vous. En tant que stalinien et Turc de profession (vous ne chérissez pas plus l’islam que le catholicisme) vous défendez la loi Gayssot car elle permet de masquer les crimes de Staline. Je tenais à vous le dire bien franchement. Donc continuez à faire du vent autour de Faurisson. Cela ne trompe personne, vous êtes quand même antissémite, puisque stalinien. L’un ne va pas sans l’autre. Le bonjour au gourou Didier.
Excellent Gul, je reconnais super bien notre momo ! Surtout le hahahah !
J’ai quand même du mal à voir momo faire aussi bien le zouave dans un autre bar que le sien. Et puis chez lui ça marche malgré tout. Il est le seul à dépasser allègrement les 300 commentaires. Tu crois vraiment qu’un espace neutre, une sorte de bar virtuel attirerrait du monde ? Remarque ça ne coûte rien d’essayer, mais moi je suis ceptique. Ca me fait penser aux murs sur lesquels il est permis de taguer. On trouve des tags, certes, mais ils sont moins enthousiastes. Très vite les tagueurs vont voir ailleurs. Rien ne t’empêche d’ailleurs d’ouvrir un tel espace. Tu propose un article bar, et puis tu nous y invite. Si ça prend, tu en repropose un autre et quand la dynamique est installée d’autres prendront le relais. Que ce soit sur internet ou dans le « réel », un bar c’est avant tout une affaire de patron.
Gul, de mon point de vue les notations ne sont de facto pas objectives, quelque soit le système employé. Je les vois comme un thermomètre d’opinion, un jeu, une façon de voir si on a convaincu ou touché quelqu’un. Mais c’est mon avis perso. Je ne voudrais surtout pas t’influencer. Chacun ses raisons.