Pour le coup de votre collègue, vous avez eu raison. Si vraiment il vous a fait une crasse, c’est bien normal de demander des comptes, en public c’est mieux encore. Rien à redire.
Mais on ne parle pas de la même chose avec Lellouche.
La cigarette ne devrait plus être considérée comme une drogue douce depuis que les fabriquants y ajoutent toutes sortes de saloperies.
Cependant l’ alcool, je regrette de le dire, reste un aliment si il est consommé à faible dose. Ce n’est pas les cas du canabis. Même à faible dose, en dehors d’un usage thérapeutique, le THC rend idiot.J’ai ausi remarqué que l’alcool rend triste, gai, violent enjoué, endormi etc, suivant l’humeur du moment et le tempérament de la personne. Le canabis provoque toujours le même effet. Il normalise, affaibli et relaxe le consomateur. A titre perso, j’ai horreur des sorées où l’on sort des joints. Alors que l’alcool ne me pose aucun souci.
Quand on boit autour d’un verre on communique, on parle, on reste maître de ses pensées tant qu’on ne dépasse pas une certaine limite. Le corps l’a connait très bien d’ailleurs. Quand on se retrouve au milieu d’un groupe de fumeurs on ne communique pas, on rejoint les fumeurs dans leur trip, ou on s’ennuie auprès d’eux.
Bref, fumer un joint et boire un verre ce n’est absolument pas comparable.
En effet, il ne s’agit pas de menaces de mort. Là dessus je vous rejoins entièrement.
Ce qui choque c’est la forme employée. Regréter de ne pas pouvoir "flinguer" son adversaire politique comme au bon vieux temps à quelque chose de choquant. Même avec le conditionnel et même si il ne s’agit pas encore une fois d’une menace.
Beaucoup de Français sont opposés à l’entrée de la France sous le commandement de l’ OTAN. Or Lellouche semble l’ignorer et en faisant taire Mélanchon il bafoue les règles de la démocratie. Son histoire de flingue couronne magistralement le tout.
De façon subliminale on retient cela : ceux qui s’opposent à l’ OTAN et à la CIA sont des pauvres types qu’on n’écoute pas et qui méritent d’être flingués.Peut-être n’étais-ce pas le fond de sa pensée, mais tout le monde ou presque le comprend ainsi.