OK, j’ai écouté plus attentivement, la prase exacte c’est : "On serait au XIXème siècle je vous provoquerait en duel et je vous flinguerait, et ce serait mérité...malheureusement je peux pas."
Ce qui reste toujours un regret de ne pas pouvoir flinguer.
Voici la phrase exacte :
"On serait au XIXème siècle ou encore en duel et je vous flinguerait, et ce serait mérité."
Plus qu’une invitation à un duel il s’agit bel et bien d’un regret de ne pas pouvoir "flinguer" tranquilement J.LMélanchon. Il est vrai qu’au XIX ème siécle les caméras n’existaient pas.
Je me demande pourquoi l’auteur de cet article a modifié la phrase d’origine. Regretter la mort de quelque’un et défendre son honneur, sont deux choses différentes. Souvent les duels se soldaient par des blessures ou des égratignures et s’arrêtaient à ce stade. Mais Lelouche n’a pas l’air d’être au courant. Pour lui un contradicteur mérite la mort. D’ailleurs il n’a cessé de faire taire taire J.L Mélanchon en parlant par dessus lui de façon bien grossière.
Aussi, Lelouche ignore que l’interdiction du duel existait bien avant le XIXèsiècle. Ce qui a changé c’est la coutume. Mais n’en demandons pas trop à notre "haut" fonctionnaire, il a déjà du mal à s’exprimer correctement.
Lors de la grande manif anti mondialiste (désolé, "alter" n’est pas ma tasse de thé) à Gênes j’ai pris le parcours du "black bloc" car je voulais réaliser des belles photos d’action et aussi, je ne le cache pas, je fuyais désespérément les drapeaux rouges auxquels je suis allergique. J’ai été là où ça cassait un max et mon appareil a failli y passer (j’ai quand même perdu les trosis quarts de mes photos). On se baladait dans les quartiers chics et une sensation de totale impunité régnait. Durant les trois jours que ça a duré je n’ai rencontré aucun ennui.
Sur le retour, dans le bus j’ai pu discuter avec une militante d’ Attac. Selon elle la police avait été d’une extrême brutalité, malgré la discipline imposée par les organisateurs et les sit-in pacifistes de son groupe. Elle avait eu très peur. Le soir dans dans un des campements, les manifestants ont même été frappés durement, sans raison.
Conclusion : si vous voulez avoir la paix, faites comme moi : allez là où ça casse, la police vous fichera une paix royale.