Avant nous avions Chirac, un grand dadais maladroit, un peu inculte, avec le sourire du commercial. Il racontait toujours un peu n’importe quoi, sans jamais connaître la peur du ridicule. Nous croyions avoir touché le fond, après lui pensais-je ce ne pourra pas être pire. Et bien si.
Nous voici avec un nabot grimaçant, non pas inculte mais crassement ignare, non pas maladroit mais malotru. Nous avons eu droit à ses prestations royales à Eurodisney puis cerise sur le gâteau il vient de faire première dame de France une personne trouvant les Français "miserable" (miteux en anglais), se faisant photographier à poil, et ayant tapiné un peu partout dans la jet-set. Que demander de plus ?
A ce stade là ne peut-on pas d’ores et déjà considérer la France morte enterrée ?
Contester la version officielle du 911 devrait d’abord être une affaire de conscience. N’entrons pas dans le piège du débat partisan et politique. Autrement nous risquons de nous égarer et de nous diviser inutilement.
Mon but n’est pas de vous convaincre. Je sais cela impossible et par ailleurs je m’en fiche un peu. Je voulais juste savoir comment on peut à la fois attaquer avec tant de véhémence et de conviction les sceptiques du 911 et en même temps défendre à ce point l’administration américaine qui c’est pour le moins montré incompétente, maladroite et...de mauvaise foi.
Pour tout vous dire l’administration US est la première alliée des sceptiques, dont je fais partie. Elle apporte de l’eau à notre moulin comme vous ne pouvez pas l’imaginer. Sa maladresse dit tout.
1 La procédure officielle aux USA veut qu’en cas de sinistre important d’un bâtiment, destruction par le feu, on fasse une enquête pour rechercher la présence éventuelle d’explosifs. Que ce soit un avion qui ait percuté une tour, ne change en rien la règle.
2 Quand on parle de destruction de la preuve cela à un sens très précis. On se fiche de garder quelques morceaux de poutrelles. Ce que nous aurions aimé c’est une reconstitution grandeur nature du mécanisme de la chute des tours, pour le moins très inhabituelle. Imaginez un peu votre joie si on avait pu prouver de manière incontestable la version officielle ! Malheureusement pour vous Bush vous a ôté cette chance.
3 Vous avez raison, dés que les avions avaient percuté les tours, les médias connaissaient le coupable : Bin Laden ! Pourquoi dés lors s’encombrer d’une enquête ?