Nos valeurs ne sont peut-être pas univeselles, mais elles recherchent l’universel. Grâce à cela nous envoyons des fusées dans l’espace, reconstituons l’histoire de la terre, explorons l’univers des mathématiques, etc, etc...
A la différence des peuples primitifs nous faisons la différence entre mythe et réalité, car nous avons besoin de preuves et de confrontation avec le réel. Quand je dis nous, j’entends les modernes, pas les "couch potatoes" qui avalent tout sans discuter.
Pour les Aztèques votre vision est bien mignone. La guerre fleurie consistait à capturer un max de prisonniers pour ensuite les engraisser dans des cages afin de les manger. Le marché aztèque regorgeait de pièces humaines. La civilisation aztèque a d’ailleurs été la seule à pratiquer le canibalisme non religieux. Cela ne l’a pas empêché d’être par ailleurs extrèmement raffinée et avancée dans de nombreux domaines. Si un jour vous avez l’occasion d’aller au Mexique je vous reccomande de goûter un plat succulent : "la cochinita pibil". C’est du porcelait cuit dans le lait maternel, autrefois chez les Aztèques c’était du bébé humain, le met préféré du tlatoani (l’empereur).
En ce qui concerne les massacres des Espagnols, vous exagérez. A Tenochtitlàn au moment où Cortez est arrivé on y pratiquait des centaines de milliers de sacrifices par an, on dit 300 000 ! Les Espagnols ont sutout détruit une civilisation, plus que des vies (destruction des temples, des codex, des idoles). Ce qui à ravagé le peuple aztèque à été la maladie (grippe espagnole), la dépression (chute de la natalité) et aussi les réglements de comptes des autres peuples, hostils.
L’Espagne n’a peut être pas été angélique, mais soyons justes, n’a jamais eu aucun projet d’extermination (il y a plus d’Indiens au Mexique qu’aux USA). Au contraire, des éléments comme Las Casas, ont limité la casse en s’appuyant justement sur des idées à prétention universelles.
L’exemple de B.Halley et de J.L.Lewis étaient pris comme ça un peu au hasard, j’aurais pu prendre Nina Hagen ou Jean Michel Jarre ou encore Mark Knopfer, un peu plus récents, le temps ne joue pas selon moi sur la qualité. Par exemple je trouve la musique française des années trente extrèmement ringarde par rapport à ce qui se faisait aux USA à la même époque.
Il me semble difficil aujourd’hui de trouver du bon en musique populaire, comparable à ce qui c’est joué dans les anées 50/60/70, les trentes glorieuses. Le phénomène électro, que j’ai écouté dans bien des soirés, me semble très pauvre, autant que le rap exagonal. Donc oui je me réfugie chez moi avec des musiques populaires appartenant à d’autres générations, regrettant parfois d’être né à mon époque.
Quand vous dites qu’il est confortable de se réfugier derière son PC, pour émettre des jugements sur l’état du monde...mmmm. Pas si simple que ça. Pour le 11 septembre par exemple, j’ai pu obtenir derrière mon PC une quantité suffisante d’infos pour être aujourd’hui convaincu de la piste de ’l’inside job", cela ensuite se paie socialement.
Pour l’exision en Afrique, je ne peux en effet rien faire et les Africains considéreront non sans raison de me méler de mes propres pompes. Mais suis-je obligé de cautionner ? Et chez moi en France, dois-je l’accepter ?
Si je ne l’accepte pas, alors que vais-je dire aux Africains vivant en France, que leurs coutumes sont respectables mais pas assez pour les rendre légales ? Ou bien je pars du principe simple qu’ils ont tout faux et que nos lois doivent être respectées sans discussion sur ce genre de sujet ? J’assume pleinement pour la deuxième solution, sans beucoup de diplomatie certes, mais sans condescendance aucune.
Je dois reconnaitre qu’en Occident on a perdu nos repères. Les filles avortent (on les y encourage !), le suicide est important (j’en ai vu un en direct depuis chez moi la semaine dernière, un homme c’est jetté sous mes yeux du 6ème étage), les divorces abondent...
Nous ne sommes pas forcément bien placés, en effet, pour donner des leçons de savoir vivre. A méditer donc.
Ce n’est pas correct d’insulter gratuitement. Démontrez donc où Cascabel est "raciste" comme vous le dites. Vous ne savez rien sur moi, d’où je viens, qui je suis, qui sont mes amis, mais pour vous c’est tout dit Cascabel est un affreux réac raciste. Comme dirait Coluche : je me marre ! (Coluche aussi était raciste ?)
J’attends de pied ferme une explication, Mr le Coco.
Je sens que je vais encore vous agacer, mais comme vous le dites vous même, c’est plus fort que moi.
Soit on est relativiste "primaire" soit on croit à une échelle de valeurs avec des points de repère. La première position est on ne peut plus simple : tout se vaut donc innutile de se poser la moindre question. La seconde position est moins facile : où situer les repères, les références, où se situer soi même ? Dur...
Je crois comme vous que certaines musiques appartiennent à des registres tellement différents que les comparer n’a aucun sens. Mettre pied à pied la tectronik avec Bethov est je vous l’accorde un non sens. Mais comparer une musique populaire avec une autre, égallement populaire ? Par exemple : Piaf avec la tectronik, ou mieux car plus comparable encore, Jerry Lee Lewis ou les Comets (Bill.Haley) avec la tectronik ? Et bien pour moi c’est fait, J.L.Lewis et B.Haley sont supérieurs (technique, voix, partition, références etc..).
De même quand vous vous demandez si il existe une différence qualitative entre Verdi Bethoven, on pourrait être tenté de répondre oui. Beethoven à introduit un nouveau style, plus brut et épuré, qui à révolutionné la musique. Verdi n’a rien fait de très nouveau. On peut bien sûr préférer à titre perso Verdi mais on n’est pas obligé de l’aligner sur le même plan que Béthoven. Comparer Mozart, Bach,Beethoven,Korsakov , devient là impossible sur le plan qualitatif car chacun à sa manière est un géant de la musique.
Pour les sciences idem. Quand on vit dans un monde où l’on envoie des satélites dans l’espace, il n’y a à mon avis aucune excuse pour continuer de croire, et pire enseigner, que la terre est plate (Arabie Saoudite). Ceux qui le font sont objectivement parlant des attardés. On pourrait dire pareil pour toutes sortes de croyances ayant encore lieu de nos jours, dont l’exision.