"Lorsque vous tenez une pile d’assiettes à bout de bras, vous constituez
la « structure porteuse » et les assiettes les « structures portées » ,
si vous lâchez tout, les assiettes tombent par terre.Si, si, je vous
assure..."
Personne ne dit le contraire. Mais si vous lâchez vos assiettes, votre main ne tombe pas avec !
Premier dessin en haut à gauche....où est passé le noyau ?
Il s’agit tout de même du schéma expliquant le facteur déclenchant non ? Et bien le noyau est fantomatique car selon la théorie de Bastison/Quiran tout repose sur une chute brutale des étages en faisant un bras d’honneur au rôle joué par le noyau. On ne s’explique tout simplement pas comment l’ensemble des points porteurs peuvent céder au même moment.
Zut à la fin, vous jouez avec beaucoup de mauvaise foi Léon.
En plus on s’en fiche un peu de Batiston/Quinran, nous contestons la VO et non les opinions sans intérêt de parfaits inconnus. Veuillez-donc vous appuyez directement à la source, svp, sinon on peut dire tout et n’importe quoi.
Concernant le béton il se trouve que ce matériau est particulièrement résistant à la compression. Si jamais vous avez essayez de percer un trou sur du béton vous vous en rendrez vite compte. Nous sommes loin du matériau friable. Un marteau piqueur pour perforer le béton a besoin de coups répétés sur une petite surface et plus le diamètre du pic est important plus vous devez augmenter la puissance de frappe. Je ne vous dis pas le problème quand cela s’applique sur l’ensemble de la surface d’un étage. Par ailleurs si les structures portant les planchers cèdent aussi à l’impact cela signifie une absorption d’énergie qu’il faudra soustraire aux planchers. Je ne vois tout simplement pas comment on peut réduire en poudre un plancher et briser les points porteurs avec uniquement l’apport de l’énergie cinétique. Après tout on ne parle pas d’un météorite tombant du ciel.
Qu’on nous fasse la démonstration avec un modèle réduit proportionné en fonction de la résistance des matériaux ; je suis curieux de voir se reproduire la pulvérisation du béton suivi d’un apport de hautes températures dans les décombres.
Pour moi « récupérer » quelqu’un sur Agoravox, un espace virtuel, est la plus absurde des idées qui soient. Ca ne veut tout simplement rien dire.
Autrement je suis d’accord à 50/100 avec toi. D’un côté je trouve qu’il faut en effet débattre en toute sincérité sur le fond des sujets, sans tenir du « que dira-t-on ? », et de l’autre je n’estime pas la modération des propos vraiment importante, ni même souhaitable. Si tout le monde était modéré on s’ennuierait vite !
En gros tu est irrécupérable mais t’aimerais bien l’être alors que Zen est récupérable mais pas volontaire. Punaises, c’est plus compliqué que prévu. Je vais me rabattre sur l’oiseau alors.
Petites conspirations entre amis, ça me rappelle « petit meurtre entre amis », un chef d’œuvre du cinéma anglais. Fais attention quand même Shaw, je pourrais te récupérer