Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
vous aussi pouviez prêter une part d’humanité aux Russes et à Poutine.
. Procédé trivial... car il n’a jamais été question de nier une quelconque part d’humanité aux Russes... pas même à Poutine... En revanche , il s’agit bien de nier la motivation « humaniste » de cette guerre... et uniquement.
Ni se sentir menacés par l’avancée permanente des troupes , des bases et des armes l’otan à leurs frontières .
. Voyons comme l’OTAN est réticente à se faire cobelligérante dans un conflit pourtant déjà ouvert et violent... C’est dire le caractère infondé des craintes de la Russie à l’égard de l’OTAN... Pure fantasme pour justifier une guerre par la prudente initiative du « premier qui frappe », un des principes élémentaire de la doctrine de Poutine, dit-on...
Et pourquoi notre pays aurait supporté la guerre de 14 entre autre pour récupérer l’Alsace Lorraine
. Si on tente par là une comparaison avec l’annexion russe du Donbass, on apporte, malgré soi sans doute, une réponse éloquente à la question du motif... et on évacue du même coup toutes les pitreries du style « protection des russophones » ou encore « dénazification de l’Ukraine »... Un motif d’ordre purement territorial tant au bénéfice de la Russie qu’aux dépens de l’Ukraine, suspectée d’accointances et de projets funestes avec l’OTAN. Pourquoi donc faire tant de manières lorsqu’on se croit innocent et légitime ?
Ce que commencent à dire certains commentateurs mainstream, ce n’est pas que la Russie s’en sort indemne, c’est que le prix payé par l’Occident est beaucoup plus lourd que prévu, et que in fine, la Russie va sans doute s’en sortir mieux.
. Au contraire, les commentateurs et autres experts disent précisément l’inverse... Ils ont toujours averti que la guerre et les sanctions allaient coûter cher aux économies occidentales, sans même pouvoir quantifier avec exactitude l’ampleur de la facture. Et ils soutiennent, aujourd’hui encore, que « in fine », la Russie s’effondrera... ce qui n’exclue pas qu’ils se trompent et que l’avenir leur donne tort... ce qui est hautement improbable... . Il s’agit de ne pas confondre ici l’effet des sanctions occidentales avec l’état actuel de la Russie. Des sanctions aux effets décevants jusqu’à aujourd’hui mais aussi coûteuses pour l’Occident qu’annoncé précédemment et ce, durablement... La Russie bénéficiait naturellement d’un délai de résilience, la question étant de savoir combien de temps elle tiendra...