Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
Comme je vous l’ai déjà répondu, vous confondez 2 choses
. Les deux sont complémentaires et agissent en deux temps. Dans un premier temps, la loi punit la « fausse information », dans un second temps, les autorités pénalisent le terme « guerre » en le qualifiant, par décret et avant jugement par une juridiction judiciaire, de « fausse information » au sens de la loi. La manoeuvre est grossière mais elle est opérante. Ainsi, l’air de rien, on menace tout le monde sans sembler menacer personne... suffisant pour décourager l’expression libre... Il en va de même pour la nuance qui fait passer la peine encourue de 3 à 15 ans. Les autorités ont toute latitude pour associer les « conséquences graves » de leur choix à « la fausse information » alléguée... et le tour est joué... avec autant de fourberie...
A ma connaissance le gouvernement estonien n’a jamais envoyé de bombes ni de commandos néonazis sur sa population russophone.
. L’Ukraine non plus... d’autant moins que les ukrainophones sont eux-aussi russophones... Les opérations commando vues en Ukraine ne furent que celles de l’Armée contre les milices séparatistes...
@NICOPOL . Une belle occasion d’apprendre à ne pas confondre fake news et mensonge... .
Il n’empêche que mon article, cela ne vous aura pas échappé, n’est pas sur le thème de la « vérité »
. De fausses manières un peu tardives... Comment titrer « Poutine a gagné la guerre de la communication » et vouloir éluder ensuite le thème de la vérité ?