Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
Nous nous réjouissons pour ces russophones qui sortent de huit ans de calvaire.
. Nous continuerons de nous inquiéter cependant pour tous les autres russophones d’Ukraine... qui ne se sont encore plaint de rien, d’ailleurs ! A se demander ce qu’ont de si particulier les russophones du Donbass qui sont les seuls à toujours se plaindre de tout... Et quand on pense qu’il leur aurait suffi de rester tranquille comme tous les autres russophones d’Ukraine en 2014 pour que rien de leur arrivât durant les huit années qui suivirent... A croire qu’on les y a poussés... poussés vers leur malheur... C’est trop bête...D’autant plus bête qu’après 8 ans de malheur, c’est une éternité de tourments qui s’annonce... Les Russophones du Donbass apprendront comme ceux de Crimée avant eux que le charbon ne nourrit pas mieux son homme sous la férule du Kremlin que sous le gouvernement de Kiev... Misère... Toutefois, ne cédons pas au catastrophisme, si Marioupol est détruite, la guerre n’est pas encore gagnée...
Poutine, au contraire de macron (Mr 20%) représente parfaitement les russes,
. Assurément... quoique dans la même logique, Macron est M. 58%... Poutine qui l’a emporté avec 80% des voix face à deux tocards de la politique russe, Jirinovski et Groudinine... C’est un peu comme si on avait organisé en France un deuxième tour avec Macron face à Asselineau et Arthaud... Dans certaines conditions, les 80% sont faciles à atteindre...
. Si seulement ces « journalistes indépendants » coincé dans le Donbass se contentaient de dire ce qu’ils voient... L’info se résumerait à un obus sur le toit de Madame Trütchat et une balle dans la conduite de gaz du Père Zhobkyslev... Hélas, ça ne s’arrête pas là... A l’inverse des journalistes dépendants de leur employeur, les indépendants passionnés brodent une histoire, un historique, un contexte, une éthique ou une morale autour de ce qu’il voit... faute d’en voir et d’en savoir davantage... Chez les Poutinolâtres, comme à l’UPR, on affectionne tout particulièrement ces affabulateurs indépendants... mais indépendant de qui et de quoi, au juste ? De quoi vivent donc ces fondus du terrain ? Une question qui pose celle de l’employeur ou du mécène... qui, dans le cas d’un indépendant, exposé au bon vouloir de son seul bienfaiteur, devient cruciale. Un indépendant qui devra savoir plaire d’une manière ou d’une autre à celui qui lui assure la survie. C’est moins le cas du journaliste de rédaction, protégé par une rédaction et le droit particulier des sociétés de presse.