Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
systématiquement, les « défenseurs » ukrainiens, et les néo-nazis en particulier, choisissent, comme QG ou comme points de fixation de leurs défenses, de préférence des villes, et dans ces villes des maternités, des hôpitaux, des écoles, des jardins d’enfants, des églises ou des monastères
. A se demander pourquoi les Russes ne se sont pas contentés de bombarder ses lieux sensibles... et ont ajouté à leurs victimes innocentes celles des immeubles d’habitation... .
De même, au lieu de se poster si possible à la périphérie des dites villes, pour épargner les populations, ils occupent systématiquement les centres et les immeubles civils,
. C’est curieux cette manie des défenseurs Ukrainiens de défendre la position... en s’y positionnant ! Certains prétendent qu’en défendant la ville depuis la campagne environnante, les Ukrainiens auraient laissé les Russes libres de s’y engouffrer et la ville auraient été perdue pour de bon par les Ukrainiens... Pire, on dit que les Ukrainiens auraient ainsi été contraints de bombarder leurs propres villes de l’extérieur pour en chasser les Russes... On dit même que jamais dans l’Histoire, une armée n’a défendu une ville autrement que comme les Ukrainiens... mais bon, on dit beaucoup de choses... Il y en a même pour s’étonner que les Russes conquièrent les villes en les bombardant jusqu’à ce que tout soit mort et détruit... c’est dire tout ce qu’on dit...
« Ca veut dire quand même que 45% des Français sont »
. Ca a toujours été le cas... Il y a toujours eu en France un moitié de crétins... tantôt avec le gilet jaune, tantôt sans... c’est assez variable, finalement...
@Captain Marlo . Plus intéressant encore à propos de De Gaulle Gaulle, son européisme convaincu... .
« À la fin du conflit mondial, les trois grands vainqueurs (Américains, Britanniques et Soviétiques) décident du destin du monde à Yalta et à Potsdam, où la France n’est pas invitée. Le président du GRPF accepte ce nouvel ordre planétaire - où la France peut accomplir son oeuvre de redressement -, mais il n’en conçoit pas moins la nécessité de construire, à terme, une Europe forte, maîtresse de sa destinée. »
.
On peut réentendre aujourd’hui ce plaidoyer pour une Europe forte et indépendante de la bouche même De Gaulle... grâce aux archives de l’INA...
. Un européisme qui visait, on le voit, à contrer les ardeurs de l’Amérique mais aussi, déjà à l’époque, à résister aux projets funestes de la Russie... .
« En outre, au fur et à mesure que la Guerre froide se précise, et que les contours du monde bipolaire se dessinent, la méfiance du général de Gaulle envers l’URSS s’accentue. »
. Des détails intéressants qui ne trompent pas sur ce que ferait De Gaulle aujourd’hui, quoiqu’en dise un petit fils manifestement dégénéré...
« Si la Russie est l’allié de la France au cours du premier conflit mondial, les choses évoluent après la révolution communiste. En 1920, de Gaulle s’engage même auprès de la Pologne, et défend Varsovie attaquée par l’Armée rouge. » . On en sait plus après ça sur le « sentiment russophile » de De gaulle qui ne voyait la Russie que comme un « allié de revers », c’est à dire un allié au cas où, au cas où les choses tourneraient mal avec les véritables alliés...