Raciste décomplexé depuis que j'ai pu comparer l'évolution des purs Aryens, par rapport à celle des Untermenschen de l'Est européen, méprisés, eux, par le Führer Adolf Hitler et les siens...
La ferveur d'un peuple
L’étranger, le fameux étranger, dont on ne sait ni pourquoi ni comment il se trouve ramené à une unité emblématique alors qu’il se compte en millions de sujets, est clairement une calamité, en cela qu’il introduit d’emblée, et d’abord, des ferments de division profonde entre résidents du pays d’accueil.
« On assiste là à une réaction classique de gens frustrés et haineux, les ratés de notre société qui aimeraient bien trouver plus bas qu’eux-mêmes dans l’échelle sociale de notre pays. »
-Te bile pas pour nous. mon gars "Quand on se regarde, on se désole, quand on se compare, on se console.
Bien que vous
m’ayez exclu des destinataires de votre texte, je prends la liberté d’y
répondre et vous ferez, de ma réponse, ce que bon vous semblera, étant entendu que n’étant pas citoyen du mone : je n’aspire
pas à un monde citoyen
J’ajoute immédiatement que la notion de
changement necessaire m’est inconcevable ,. Vient un changement inéluctable et
nul ne sait s’il se fera à notre avantage ou à notre détriment (nous = hommes
blancs).
« …transformer le fonctionnement actuel de la
société occidentale et de l’humanité sans heurts catastrophiques n’est pas
si compliqué. »
Sans ironie,
enfin presque, je me réjouis de lire ça
« ..au
gré de la volonté humaine et de ses capacités. »
Je n’avais jamais
envisagé l’existence d’une volonté humaine, univoque et monolithique obéissant
au doigt et à l’œil : Gauche ! Droite ! Quart de tour à
gauche ! Trois pas en arrière ! Assis ! Couché. Ca ouvredes perspectives.
« Transformer
les cercles vicieux en cercles vertueux n’est pas au-delà de nos
possibilités. »
Ignorant tout de mes possibilités en la
matière, je m’en remets aux vôtres qui me paraissent aptes à supporter allègrementla double charge .
« …une
libération pour l’humanité… »
Je dois hélas éméttre pour l’humanité. les mêmes réserves qu’à
propos de la volonté humaine
« Une évolution vers un monde meilleur »
Tout leader peut
se prévaloir de l’avènement d’un futur monde meilleur. Ca commence dans les
flonflons, les bals musettes et l’euphorie… Les conséquences se transforment en
cause, les causes se transforment en conséquences, et ainsi de suite. Cela s’appelle
le déterminisme, et, soudain, on s’aperçoit que Staline Hitler et Macron se
sont fourvoyés A cause du brouillard.
«
documentaire de Datagueule : Démocratie) »
Qu’est.ce qu’elle a ma Datagueuke P
« A titre d’exemple en France, nous avons un
ingénieur politique, dans le noble sens du terme, de premier ordre,
M. Chouard. »
Elles ont dû le doper à mort,
les mémorables prestations des néophytes d’En Marche triés sur le volet de l’université,
pataugeantpendant un an et demi,
joignant l’arrogance à la bêtise sous l’œil médusé des médiateux qui diront
rien, conformément aux directives venues d’en haut. A l’autre bout, le pouvoir au
sort permettant à Mouloud charcutier-dealer, d’exposer pendant deux heures la
supériorité dju jambon de porc en poulet, pour les sandwichs parigots certifiés
IISO 9000.Deux heures ? Ca faoft
cent mille que le peuple français est privé de paroles. On ne va pas le brimer
quand il acquiert le droit d’évoquer les sujets qui rejoignent les vraies préoccupations
des vrais Français !
« il se traduit, dans les cas extrêmes par
ces massacres dont les journaux nous abreuvent sans jamais aborder la cause. »
Xavier Raufert ; L’histoire
de Colombine, c’est-à-dire le fait qu’un individu, qui n’est pas issu d’une
minorité, ce n’est pratiquement jamais le cas ou alors très bien intégré comme
cet Asiatique qui avait tiré dans une université…, ça se passe toujours dans
les quartiers chics, c’est toujours dans les collèges et les lycées bien, c’est
la grande différence avec les bandes où bon…, le 93 quoi. Et donc, là, c’est
tout à fait le contraire.
« On était dans une société qui avait ses avantages et ses
inconvénients, mais dans laquelle il y avait un espace laissé à la part obscur
de l’homme où on pouvait injurier quelqu’un faire des trucs un peu marginaux,
pour laisser la valeur fuser. Depuis douze ans ou quinze ans, un certain nombre
de petits fanatiques, chacun dans son domaine étroit, le professeur Untel vous
interdit de fumer, le professeur Truc de manger de la viande, le professeur
Chose vous interdit de boire du vin, on vous interdit de dire des gros mots, on
vous interdit d’injurier telle et telle catégorie de la population…
« On est en pleine vague de puritanisme et on veut transformer
l’homme en ange. Laissez-moi vous dire une chose : les criminologues
savent ça, ça ne marche jamais. Et on a l’obéissance de 90 % de la population,
10 % qui bouillone en disant : « Ils commencent à nous casser les
pieds en disant « pas ceci », « pas cela » et « pas de
ceci », « pas de cela » et pas des tas de choses, et à la fin du
compte, il y en a, comme l’autre jour en bas de chez moi, dans le XIIIe
arrondissement, sur le chemin que prennent mes enfants pour aller à l’école, un
fou, voilà, il prend son fusil, il tire sur les gens. »
- Ce « citoyen averti » est caractérisé
par ce qu’il se sent à l’étroit dans
les républiques représentatives »
D’autant plus à l’étroit qu’il
est deux
« L’unique solution est
d’en faire naître une nouvelle civilisation et l’espèce humaine
en a toutes les potentialités. »
Dès le début, j’avais l’idée
de conclure mon pensum par un sec et sonnant « S’il n’en reste qu’un, je serai celui-là ! C’est raté, Carraaaamba.,
M. :C’est
qui qui a donné cet ordre ? Au nom de quoi m’empêchez d’entrer dans mon local ?
Un loustic
en uniforme : - Ici c’est nous qu’on pose les questions ? Tu regardes pas
les séries à la télé ?
Un chef : -
Arrêtez de déconner... D’abord, c’est « nous qui posons » et pas
« nous qui »... Et ensuite, on peut rigoler, mais ça reste quand
même un boulot sérieux, flic.
Un figurant
à lunette : - Touchez pas à Monsieur Mélenchon !
- Vous savez à qui vous parlez ?
Un délégué syndical : - On n’a pas le droit de discriminer .
- Vla aut’ chose . Qu’est-ce que c’est que cette connerie ?
- La
nouvelle loi antiraciste est très claire à ce propos. Je cite de mémoire
: Art 7 - Pour le policier, tout citoyen.ne est un.e code-barres.
C’était pour mettre un terme aux contrôles au faciès. Si vous avez remarqué, ça
n’a pas de faciès, un code barres.
- Vous
savez qui je suis ?
- Ca on a
le droit, le citoyen Mélenchon, un soixante millionième de la citoyenneté
française. Pas plus pas moins.
- Vous
n’avez pas honte de ce que vous faites ?
- Ni plus
ni moins que Goebels et Goering à Nuremberg. Comme eux, on obéit aux ordres.
- Pas
Goebels, connard ! Et en plus ça prend deux « b »
- Fais pas
chier. Comme on dit, c’est l’intention qui compte
- Je suis
parlementaire.
- Le greffier
- Moins de boucan, les copains. Pensez au scribe qui doit noter chaque mot qui
sort de la bouche de M., Mélenchon. Je comprends pas la moitié de ce qu’il dit.
J’ai compris parlementeur, c’était ça ?
M. :C’est
qui qui a donné cet ordre ? Au nom de quoi m’empêchez d’entrer dans mon local ?
Un loustic
en uniforme : - Ici c’est nous qu’on pose les questions ? Tu regardes pas
les séries à la télé ?
Un chef : -
Arrêtez de déconner... D’abord, c’est « nous qui posons » et pas
« nous qui »... Et ensuite, on peut rigoler, mais ça reste quand
même un boulot sérieux, flic.
Un figurant
à lunette : - Touchez pas à Monsieur Mélenchon !
- Vous savez à qui vous parlez ?
Un délégué syndical : - On n’a pas le droit de discriminer .
- Vla aut’ chose . Qu’est-ce que c’est que cette connerie ?
- La
nouvelle loi antiraciste est très claire à ce propos. Je cite de mémoire
: Art 7 - Pour le policier, tout citoyen.ne est un.e code-barres.
C’était pour mettre un terme aux contrôles au faciès. Si vous avez remarqué, ça
n’a pas de faciès, un code barres.
- Vous
savez qui je suis ?
- Ca on a
le droit, le citoyen Mélenchon, un soixante millionième de la citoyenneté
française. Pas plus pas moins.
- Vous
n’avez pas honte de ce que vous faites ?
- Ni plus
ni moins que Goebels et Goering à Nuremberg. Comme eux, on obéit aux ordres.
- Pas
Goebels, connard ! Et en plus ça prend deux « b »
- Fais pas
chier. Comme on dit, c’est l’intention qui compte
- Je suis
parlementaire.
- Le greffier
- Moins de boucan, les copains. Pensez au scribe qui doit noter chaque mot qui
sort de la bouche de M., Mélenchon. Je comprends pas la moitié de ce qu’il dit.
J’ai compris parlementeur, c’était ça ?