Raciste décomplexé depuis que j'ai pu comparer l'évolution des purs Aryens, par rapport à celle des Untermenschen de l'Est européen, méprisés, eux, par le Führer Adolf Hitler et les siens...
La ferveur d'un peuple
M. :C’est
qui qui a donné cet ordre ? Au nom de quoi m’empêchez d’entrer dans mon local ?
Un loustic
en uniforme : - Ici c’est nous qu’on pose les questions ? Tu regardes pas
les séries à la télé ?
Un chef : -
Arrêtez de déconner... D’abord, c’est « nous qui posons » et pas
« nous qui »... Et ensuite, on peut rigoler, mais ça reste quand
même un boulot sérieux, flic.
Un figurant
à lunette : - Touchez pas à Monsieur Mélenchon !
- Vous savez à qui vous parlez ?
Un délégué syndical : - On n’a pas le droit de discriminer .
- Vla aut’ chose . Qu’est-ce que c’est que cette connerie ?
- La
nouvelle loi antiraciste est très claire à ce propos. Je cite de mémoire
: Art 7 - Pour le policier, tout citoyen.ne est un.e code-barres.
C’était pour mettre un terme aux contrôles au faciès. Si vous avez remarqué, ça
n’a pas de faciès, un code barres.
- Vous
savez qui je suis ?
- Ca on a
le droit, le citoyen Mélenchon, un soixante millionième de la citoyenneté
française. Pas plus pas moins.
- Vous
n’avez pas honte de ce que vous faites ?
- Ni plus
ni moins que Goebels et Goering à Nuremberg. Comme eux, on obéit aux ordres.
- Pas
Goebels, connard ! Et en plus ça prend deux « b »
- Fais pas
chier. Comme on dit, c’est l’intention qui compte
- Je suis
parlementaire.
- Le greffier
- Moins de boucan, les copains. Pensez au scribe qui doit noter chaque mot qui
sort de la bouche de M., Mélenchon. Je comprends pas la moitié de ce qu’il dit.
J’ai compris parlementeur, c’était ça ?
Je vous remercie à
mon tour pour vos compliments. C’est vrai que je me suis particulièrement
appliqué, mais pas seulement pour vous répondre. Depuis des années, je conserve
mes textes que je considère comme « valables » pour m’en resservir
avec des copier-coller lorsque la possibilité existe, et c’est assez souvent. J’évite
ainsi de devoir rerédiger des portions de textes qui le sont déjà. C’est un gain
de temps précieux.
Pour en revenir à « nos »
Indiens, je poursuivrai bien volontiers cette conversation si vous avez des éléments à ajouter. Si ce n’est pas le cas, nous nous retrouverons sur d’autres
sujets
« .. vos
propos sont relatifs et s’attachent à comprendre l’essence des choses sans
dogmatisme ! »
Comme dit Jean
Gabin dans Un singe en hiver "Les choses entraînent les choses, le bidule crée le bidule...y a pas de
hasard. » Il faut donc essayer de comprendre - décrypter comme on doit dire
maintenant pour pas faire péquenots
J’ai
aussi une jolie collection d’URL’s de tweet pour noces et banquets, mais pas seulement :
Je
reprends, c’est comme dans le temps, les interludes à la télé, j’ai un trou, je
glisse ou deux paragraphes. Ce matin, une bagnole devait me prendre chez moi, à
09:30. A 09.29. il me restait à passer une chemise, un grimpant, des godasses
et nouer les lacets. Comme j’ai horreur d’attendre, je déteste faire
attendre. Telles étaient les causes de ma précipitation, dans mon souci de vous
laisser un petit en cas en… cas d’absence prolongée.
Indépendamment
de votre réponse ci-dessus, il me restait à préciser le cadre global de ma
pensée, qui est la condition sine qua non de la poursuite d’un débat fructueux.
Ce qui va suivre ne peut pas faire l’objet d’une mise en cause, parce que c’est
le socle inamovible de ma réflexion comme la lutte des classes était le
socle inamovible de la réflexion de Marx. On peut discuter, et même disputer
des conséquences, mais le principe est intangible. Vous allez comprendre
immédiatement.
L’homme est
un animal territorial. Freud avait identifié trois instincts basiques : la
territorialité, la hiérarchie, la perpétuation de l’espèce. Ce n’est pas un
argument d’autorité c’est pour monter qu’on est au moins deux. Sa territorialité
est porteuse selon les sujets – on n’est pas des pingouins ni des surikates - de
libérer un potentiel d’énergie considérable.
J’ai appris
récemment que Marcel Bigeard, le futur général Bigeard, était réfractaire à la
chose militaire.
Rappelé en
39, son état d’esprit a changé du tout au tout - Ca va être la guerre..,
défendre la partie... plus question d’être antimilitariste, là, je fonce !
C’est une
des plus belles illustrations de l’influence territoriale que j’aie vu, parce
que c’est le m’me Bigeard qui, après la 2e GM, restera trente ans au
service de la patrie. C’est le même esprit je pense qui animent les montagnards
de la Suisse, résistant au tout puissant Habsburg pendant près de cent ans
(1291-1388, remportant les batailles de Morgarten 1315, de Sempach 1386 et de
Näfels 1388,après quoi les Habsbourg
renoncèrent, de guerre lasse c’est le moment de le dire, un bout de territoire
pauvre, dont la charme n’était pas le lac des Quatre-Cantons mais le contrôle
du Saint-Gothard, l’un trois grands axes du transalpin Nord-Sud, avec le
Mont-Cenis, et le col du Brenner.
C’est le
même esprit – cette fois, c’est sûr- qui permit à la minuscule Finlande de
résister victoriueusment à l’immense URSS. C’est le même esprit qui conduira
les stupides Américains à s’user contre des Tonkinois qui sont chez eux et
aussi chez les Annamites et les Cochinchinois.
Je dis
stupides, parce qu’un petit bonhomme – je dis petit mais je n’en sais – un
touche à tout, écrivain, auteur dramatique, scénariste et paléoanthropologue – auteur
aussi d’un livre que j’ai acheté sans penser à rien à un bouquiniste, avant de
l’oublier sur un rayon de bibliothèque, que j’ai feuilleté par hasards des
années pour découvrir que j’avais entre les mains un bouquin génial d’un type
génial, Robert Ardrey (1908-1980) publié en 1966, The Territorial Imperative,
publié en français, chez Stock, en 1980. L’ouvrage portait en page de garde, un
sous titre puissamment dissuasif« Enquête
personnelle ( !) sur les origines animales de la propriété et des
nations ».
Pages 186
et 187, d’un livre qui en compte 300, Ardrey expliquent (en 1966) posément,
calmement, rationnellement, aux antiupides des éructations gauchistes à la
Klein, pourquoi les Etats-Unis d’Amérique sont en train de perdre une guerre
qu’ils ne peuvent pas gagner :
« Les guerres modernes tiennent principalement au
fait que l’agresseur mésestime la puissance défensive du peuple attaqué,
autrement dit le surcroit d’énergie qu’il puise dans son territoire, la
solidarité des membres de la communauté dressée dès que retentit le premier coup
de feu, la force intrinsèque de la morale biologique exigeant le sacrifice
individuel. … si les grands hommes politique paraissent savoir exactement
ce que peut donner l’union de leur peuple en face de l’ennemi commun, ils ne semblent
pas avoir une idée très nette de la façon dont l’adversaire réagira. »¨
Il y aura encore les Russes et les Américains en
Afghanistan, les Aémricains en Irak, ce ne sont que des confirmations
superfétatoires
J’ai assez
longtemps été perturbé par l’incompatibilité entre l’impératif territorial et par
cette passivité des Indiens qui se défendent sans se défendre. Les Indiens
tuent le type du relais de la Wells fargo, sa femme et leurs trois gosses et
ils qui se laissent envahir sans tirer un coup de fusil. C’est au rebours de
toute logique, de tout bon sens. C’est exactement l’inverse qu’il faut faire. L’inverse,
c’est ce que font les tuniques bleues, qui ne toucheraient jamais un cheveu au
brave gars qui a installéson tipi et sa
petite famille à côté de la porte du fort, ou qui laissent les trappeurs
indiens librement, mais massacrent des populations entières, hommes, femmes,
enfants, vieillards
Selon moi,
ces Indiens, en particulier ceux des plaines, ont vécu tellement longtemps dans
des espaces immenses où il suffisait de se baisser pour ramasser pour ramasser un
bison, qu’ils ont perdu l’instinct de territorialité
C’est mon
explication, on peut m’en proposer cent autres, je les accepterai toutes, les superstitions
des Indiens font que personne ne peut rien pour eux.
- Chèèère, trèès chèèère, figurez-vous que nous avons une invitée prestigieuse ... Vous ne le croirez pas, de la pourriture, mais pas n’importe quelle pourriture, de la pourriture noble, la même que dans le château d’Yquem… Mais oui, vous savez, je vous avais parlé de la cuvée du siècle à 2598 euros la bouteille. J’en ai offert quatre caisses douze bouteilles à Etienne-Marie pour son 48 anniversaire, vous ne vous souvenez pas ? En raison du montant de la commande c’est le petit-fils de Lur en personne qui nous a livré
- …
- Comment ça quel Lur ? Lur-Saluces, le comte quoi !… Vous en connaissez un autre ?
-
- Je crois qu’on sonne à la porte… La nouvelle bonne est allée me chercher des cigarettes… Au fait,savez-vous comment elle s’appelle ? Marie Dominique, dites donc, comme dans la chanson de MacOrlan… Ouuiiii... On n’en revenait pas. Vous non plus ? Avec Etienne-Marie, on en a ri la moitié de l’après-midi… Excusez moi, chèèère on insiste à la porte… On se téléphone et on se fait un Da-hang Pao.
Le plomblier : - Excusez-moi, Madame, il me semble n’avoir rien entendu.
- Il vus semble bien, vous avez l’oreille fine. Il fallait bien que je me débarrasse de cette conne. Elle va en crever de jalousie, cette garce. De la pourriture, NOBLE !
Le plombier, stylé, modèle pour particules et sous-noblesse d’Empire : - Je ne veux vraiment pas donner l’impression de me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais pourrais-je voir cette pourriture noble ?
- Avec grand plaisir... Il y en déjà derrière cette porte.
- Une toute dernière question.
- Si vous ne pouvez pas vous en empêcher !
- Rassurez-vous, elle n’est ni méchante ni indiscrète. J’imagine qu’en fait de dalles vous avez des poutraisons soutenant le plancher et supportant le plafond.
- Comme dans toutes les maisons anciennes, ou la plupart d’entre elles… mais... qu’est-ce…
- Alors, j’ai l’immense regret, et c’est profondément sincère, de vous révéler que votre pourriture noble, est en réalité de la mérule pleureuse (Serpula lacrymans) et que votre hôtel particulier devra être rasé au sol… Ooooh elle est tombée en pâmoison...Bon ben, étant donné ce qui l’attend, la tuyauterie est très bien comme elle est.