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Cateaufoncel3

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Raciste décomplexé depuis que j'ai pu comparer l'évolution des purs Aryens, par rapport à celle des Untermenschen de l'Est européen, méprisés, eux, par le Führer Adolf Hitler et les siens...
La ferveur d'un peuple
 

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  • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 18 octobre 2018 03:47

    M. le GROTESQUE

     

    M. :C’est qui qui a donné cet ordre ? Au nom de quoi m’empêchez d’entrer dans mon local ?

     

    Un loustic en uniforme : - Ici c’est nous qu’on pose les questions ? Tu regardes pas les séries à la télé ?

     

    Un chef : - Arrêtez de déconner... D’abord, c’est « nous qui posons » et pas « nous qui »... Et ensuite, on peut rigoler, mais ça reste quand même un boulot sérieux, flic.

     

    Un figurant à lunette : - Touchez pas à Monsieur Mélenchon !



    - Vous savez à qui vous parlez ?

    Un délégué syndical : - On n’a pas le droit de discriminer .


    - Vla aut’ chose . Qu’est-ce que c’est que cette connerie ?

    - La nouvelle loi antiraciste est très claire à ce propos. Je cite de mémoire  : Art 7 -  Pour le policier, tout citoyen.ne est un.e code-barres. C’était pour mettre un terme aux contrôles au faciès. Si vous avez remarqué, ça n’a pas de faciès, un code barres.

     

    - Vous savez qui je suis ?

     

    - Ca on a le droit, le citoyen Mélenchon, un soixante millionième de la citoyenneté française. Pas plus pas moins.

     

    - Vous n’avez pas honte de ce que vous faites ?

     

    - Ni plus ni moins que Goebels et Goering à Nuremberg. Comme eux, on obéit aux ordres.

     

    - Pas Goebels, connard ! Et en plus ça prend deux « b »

     

    - Fais pas chier. Comme on dit, c’est l’intention qui compte

     

    - Je suis parlementaire.

     

    - Le greffier
    - Moins de boucan, les copains. Pensez au scribe qui doit noter chaque mot qui sort de la bouche de M., Mélenchon. Je comprends pas la moitié de ce qu’il dit. J’ai compris parlementeur, c’était ça ?

     



  • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 17 octobre 2018 23:43

    @velosolex

    Je vous remercie à mon tour pour vos compliments. C’est vrai que je me suis particulièrement appliqué, mais pas seulement pour vous répondre. Depuis des années, je conserve mes textes que je considère comme « valables » pour m’en resservir avec des copier-coller lorsque la possibilité existe, et c’est assez souvent. J’évite ainsi de devoir rerédiger des portions de textes qui le sont déjà. C’est un gain de temps précieux.

    Pour en revenir à « nos » Indiens, je poursuivrai bien volontiers cette conversation si vous avez des éléments à ajouter. Si ce n’est pas le cas, nous nous retrouverons sur d’autres sujets

    « .. vos propos sont relatifs et s’attachent à comprendre l’essence des choses sans dogmatisme ! »

    Comme dit Jean Gabin dans Un singe en hiver "Les choses entraînent les choses, le bidule crée le bidule...y a pas de hasard. » Il faut donc essayer de comprendre - décrypter comme on doit dire maintenant pour pas faire péquenots

    J’ai aussi une jolie collection d’URL’s de tweet pour noces et banquets, mais pas  seulement :

    https://twitter.com/i/status/1050809493938995200



  • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 17 octobre 2018 21:30

    @velosolex

    @velosolex

     

    Je reprends, c’est comme dans le temps, les interludes à la télé, j’ai un trou, je glisse ou deux paragraphes. Ce matin, une bagnole devait me prendre chez moi, à 09:30. A 09.29. il me restait à passer une chemise, un grimpant, des godasses et nouer les lacets. Comme j’ai horreur d’attendre, je déteste faire attendre. Telles étaient les causes de ma précipitation, dans mon souci de vous laisser un petit en cas en… cas d’absence prolongée.

     

    Indépendamment de votre réponse ci-dessus, il me restait à préciser le cadre global de ma pensée, qui est la condition sine qua non de la poursuite d’un débat fructueux. Ce qui va suivre ne peut pas faire l’objet d’une mise en cause, parce que c’est le socle inamovible de ma réflexion comme la lutte des classes était le socle inamovible de la réflexion de Marx. On peut discuter, et même disputer des conséquences, mais le principe est intangible. Vous allez comprendre immédiatement.

     

    L’homme est un animal territorial. Freud avait identifié trois instincts basiques : la territorialité, la hiérarchie, la perpétuation de l’espèce. Ce n’est pas un argument d’autorité c’est pour monter qu’on est au moins deux. Sa territorialité est porteuse selon les sujets – on n’est pas des pingouins ni des surikates - de libérer un potentiel d’énergie considérable.

     

    J’ai appris récemment que Marcel Bigeard, le futur général Bigeard, était réfractaire à la chose militaire.

     

    Rappelé en 39, son état d’esprit a changé du tout au tout - Ca va être la guerre.., défendre la partie... plus question d’être antimilitariste, là, je fonce !

     

    C’est une des plus belles illustrations de l’influence territoriale que j’aie vu, parce que c’est le m’me Bigeard qui, après la 2e GM, restera trente ans au service de la patrie. C’est le même esprit je pense qui animent les montagnards de la Suisse, résistant au tout puissant Habsburg pendant près de cent ans (1291-1388, remportant les batailles de Morgarten 1315, de Sempach 1386 et de Näfels 1388, après quoi les Habsbourg renoncèrent, de guerre lasse c’est le moment de le dire, un bout de territoire pauvre, dont la charme n’était pas le lac des Quatre-Cantons mais le contrôle du Saint-Gothard, l’un trois grands axes du transalpin Nord-Sud, avec le Mont-Cenis, et le col du Brenner.

     

    C’est le même esprit – cette fois, c’est sûr- qui permit à la minuscule Finlande de résister victoriueusment à l’immense URSS. C’est le même esprit qui conduira les stupides Américains à s’user contre des Tonkinois qui sont chez eux et aussi chez les Annamites et les Cochinchinois.

     

    Je dis stupides, parce qu’un petit bonhomme – je dis petit mais je n’en sais – un touche à tout, écrivain, auteur dramatique, scénariste et paléoanthropologue – auteur aussi d’un livre que j’ai acheté sans penser à rien à un bouquiniste, avant de l’oublier sur un rayon de bibliothèque, que j’ai feuilleté par hasards des années pour découvrir que j’avais entre les mains un bouquin génial d’un type génial, Robert Ardrey (1908-1980) publié en 1966, The Territorial Imperative, publié en français, chez Stock, en 1980. L’ouvrage portait en page de garde, un sous titre puissamment dissuasif « Enquête personnelle ( !) sur les origines animales de la propriété et des nations ».

     

    Pages 186 et 187, d’un livre qui en compte 300, Ardrey expliquent (en 1966) posément, calmement, rationnellement, aux antiupides des éructations gauchistes à la Klein, pourquoi les Etats-Unis d’Amérique sont en train de perdre une guerre qu’ils ne peuvent pas gagner :

     

    « Les guerres modernes tiennent principalement au fait que l’agresseur mésestime la puissance défensive du peuple attaqué, autrement dit le surcroit d’énergie qu’il puise dans son territoire, la solidarité des membres de la communauté dressée dès que retentit le premier coup de feu, la force intrinsèque de la morale biologique exigeant le sacrifice individuel. … si les grands hommes politique paraissent savoir exactement ce que peut donner l’union de leur peuple en face de l’ennemi commun, ils ne semblent pas avoir une idée très nette de la façon dont l’adversaire réagira. »¨

     

    Il y aura encore les Russes et les Américains en Afghanistan, les Aémricains en Irak, ce ne sont que des confirmations superfétatoires

     

    J’ai assez longtemps été perturbé par l’incompatibilité entre l’impératif territorial et par cette passivité des Indiens qui se défendent sans se défendre. Les Indiens tuent le type du relais de la Wells fargo, sa femme et leurs trois gosses et ils qui se laissent envahir sans tirer un coup de fusil. C’est au rebours de toute logique, de tout bon sens. C’est exactement l’inverse qu’il faut faire. L’inverse, c’est ce que font les tuniques bleues, qui ne toucheraient jamais un cheveu au brave gars qui a installé son tipi et sa petite famille à côté de la porte du fort, ou qui laissent les trappeurs indiens librement, mais massacrent des populations entières, hommes, femmes, enfants, vieillards

     

    Selon moi, ces Indiens, en particulier ceux des plaines, ont vécu tellement longtemps dans des espaces immenses où il suffisait de se baisser pour ramasser pour ramasser un bison, qu’ils ont perdu l’instinct de territorialité

     

    C’est mon explication, on peut m’en proposer cent autres, je les accepterai toutes, les superstitions des Indiens font que personne ne peut rien pour eux.



  • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 17 octobre 2018 15:28

    @Cateaufoncel3

    Omission pendable

    Tout le monde aura rectifié, le Da-Hong Pao, c’est au RITZ


  • Cateaufoncel3 Cateaufoncel3 17 octobre 2018 15:00
    @gaijin


    - Chèèère, trèès chèèère, figurez-vous que nous avons une invitée prestigieuse ... Vous ne le croirez pas, de la pourriture, mais pas n’importe quelle pourriture, de la pourriture noble, la même que dans le château d’Yquem… Mais oui, vous savez, je vous avais parlé de la cuvée du siècle à 2598 euros la bouteille. J’en ai offert quatre caisses douze bouteilles à Etienne-Marie pour son 48 anniversaire, vous ne vous souvenez pas ? En raison du montant de la commande c’est le petit-fils de Lur en personne qui nous a livré

    - …

    - Comment ça quel Lur ? Lur-Saluces, le comte quoi !… Vous en connaissez un autre ?

    -

    - Je crois qu’on sonne à la porte… La nouvelle bonne est allée me chercher des cigarettes… Au fait,savez-vous comment elle s’appelle ? Marie Dominique, dites donc, comme dans la chanson de MacOrlan… Ouuiiii... On n’en revenait pas. Vous non plus ? Avec Etienne-Marie, on en a ri la moitié de l’après-midi… Excusez moi, chèèère on insiste à la porte… On se téléphone et on se fait un Da-hang Pao.

    Le plomblier : - Excusez-moi, Madame, il me semble n’avoir rien entendu.

    - Il vus semble bien, vous avez l’oreille fine. Il fallait bien que je me débarrasse de cette conne. Elle va en crever de jalousie, cette garce. De la pourriture, NOBLE !

    Le plombier, stylé, modèle pour particules et sous-noblesse d’Empire : - Je ne veux vraiment pas donner l’impression de me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais pourrais-je voir cette pourriture noble ?

    - Avec grand plaisir... Il y en déjà derrière cette porte.

    - Une toute dernière question.

    - Si vous ne pouvez pas vous en empêcher !

    - Rassurez-vous, elle n’est ni méchante ni indiscrète. J’imagine qu’en fait de dalles vous avez des poutraisons soutenant le plancher et supportant le plafond.

    - Comme dans toutes les maisons anciennes, ou la plupart d’entre elles… mais... qu’est-ce…

    - Alors, j’ai l’immense regret, et c’est profondément sincère, de vous révéler que votre pourriture noble, est en réalité de la mérule pleureuse (Serpula lacrymans) et que votre hôtel particulier devra être rasé au sol… Ooooh elle est tombée en pâmoison...Bon ben, étant donné ce qui l’attend, la tuyauterie est très bien comme elle est.

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