Raciste décomplexé depuis que j'ai pu comparer l'évolution des purs Aryens, par rapport à celle des Untermenschen de l'Est européen, méprisés, eux, par le Führer Adolf Hitler et les siens...
La ferveur d'un peuple
« Celui qui se sent Témoin de Jéhovah a parfaitement le droit de l’être et
de le penser... »
C’est aussi
mon avis. Mais je vais un peu (beaucoup ?) plus loin. Je pense que la perception qu’on a,
vous, moi, tout le monde, de la réalité est infiniment plus importante que la
réalité elle-même, qu’on n’est même pas sûr de connaître.
Quelle est
la réalité profonde de Macron ? Imaginez qu’il soit dévoré par le doute,
taraudé par sa chute dans les sondages, allant jusqu’à consulter des voyantes –
ce ne serait pas le premier président de la République.
Imaginez Mélenchon,
grimpant, grimpant, dans les sondages au point que, dans l’un d’eux (Scan Research),
il talonne Macron avec 22 % contre 24 % - son score le plus élevé de toute la campagne -,
et se disant : - Si je gagne la présidentielle, je suis politiquement foutu,
jamais je ne pourrai tenir mes promesses de campagne.
Imaginez
Marine Le Pen, commençant à paniquer face à Macron. - Mais qu’est ce que je fous
ici ? L’autre, le banquier, quand on va parler d’économie, il sera complètement
crédible, tandis que moi, il y a des années que les médias répètent que je suis
nulle en économie. Et les autres cons qui m’ont poussé à sortir de l’euro et de
l’Europe, alors que 70 % des Français n’en veulent rien savoir. Qu’est-ce que j’ai
envie de foutre le camp. La turista, peut-être… Ca ferait rire le monde entier…
Nous, nous
ne voyons que la réalité, celle qu’on nous montre, celle qu’on veut bien nous
montrer. Il faudrait mettre un détecteur de mensonges en forme de bandana, sur
la tête des politiciens, et aussi sur la tête des médiateux pour faire bon
poids.
Je reviens
avec une histoire indépendante pour illustrer ma perception de la… perception.
Elle est bien, votre
réponse, Jonas. Je l’approuve à 100%. Je pourrais la signer. Mais à Home nomad
spirit, je répondrai qu’un(e) Français(e) de souche, c’est quelqu’un qui se
sent viscéralement Français(e) de souche.
Ca va de Marine Le Pen, pour
prendre un exemple politique incontestable, à Malika Sorel-Sutter, de parents algériens qui écrit dans un livre publié en 2015 ;
« À l’époque*, je
n’avais pas encore les papiers d’identité français, mais je possédais déjà
l’identité française. »
On nous dira peut-être que
ce n’est pas donné à tout el monde, et on répondra « Ben non, c’est
réservé à une élite »
* Globalement dans les
années 60-70, sa date de naissance ne figure nulle part
« Je crois que vous n’avez pas
bien compris... Peut-être une défaillance de votre logique à vous... «
En 1960,
l’Afrique n’avait pas les moyens (financiers) de ses investissements ; les
aurait-elle eus qu’elle n’avait pas la main d’œuvre qualifiée pour exécuter les
travaux (cadres supérieurs, cadres moyens, chef d’équipes, ouvriers spécialisés,
ouvriers, mais des manœuvres, ça, en pagaille) ; aurait-elle eu la main d’œuvre
(on ne se soucie pas du comment), qu’elle n’avait pas les machines, des
marteaux-piqueurs aux grues de 30 ou 40 mètres de flèche (c’est la longueur du
bras, pour simplifier), sans lesquelles il n’y a tout simplement pas de chantiers ;
et aurait-elle eu les machines, il lui manquait encore les matériaux de
construction, le ciment, les fers à béton, les centres d’apprentissage et de formation,
les écoles techniques, les écoles d’ingénieurs, et j’en passe
Alors, le
FMI ? Oui, bien sûr… Avec Bernadette Soubirous ressuscitée comme
directrice générale, à la place de Lagarde … Il faudrait en parler à Dingoglio,
il paraît qu’il est très tiers monde comme pape