Raciste décomplexé depuis que j'ai pu comparer l'évolution des purs Aryens, par rapport à celle des Untermenschen de l'Est européen, méprisés, eux, par le Führer Adolf Hitler et les siens...
La ferveur d'un peuple
« Il y a encore des gens qui
croient ce que racontent les juges politisés ? »
Oui, et ça
n’a aucune espèce d’importance : ceux qui croient, sont des gens a priori
hostiles au RN. Vous pouvez « largement expliquer pourquoi le RN rejette… »,
ils ne vous entendront pas, et, pire, s’ils vous entendent, ils continueront
quand même à se servir des juges contre le RN.
« Mais que faire si ces
juges politisés n’en tiennent pas compte ? »
Les dames,
s’il y en a, me passeront l’expression : - Laisser pisser le mérinos !
A la dernière
présidentielle, la justice, indépendante et neutre, avait ramené sa poignée de
gros sel, déjà avec certaines des affaires qui sont toujours en cours. Les
Italiens parlent de « giustizia a orologeria » qu’on pourrait
traduire par un « justice à retardement » qui ne convainc pas, la
bombe à retardement étant programmée pour exploser un moment précis. L’affaire
Fillon, en revanche, avec la progressivité de ses mouchardages était « a
orologeria » Il y avait un début programmé etune fin programmée.
S’agissant des « affaires »
du FN, les chroniqueurs français s’étaient alors ébaubis – leur capacité
d’ahurissement est infinie - de l’absence d’impact des « révélations »
sur les intentions de vote, exprimées dans les sondages. A se demander : « Alors ?
A quoi que ca sert qu’ils se décarcassent Thépaut et Ruymbeke ? »
C’est qu’ils ne comprennent
pas le FN/RN. Ca n’est pas tout à fait un parti comme les autres, mais pas –
évidemment ! - dans le sens qu’ils croient. Le FN/RN n’est pas, prioritairement,
le parti anti-migrants, tenant l’allogène pour responsable de tous les maux de
la Nation.
Assertion ridicule,
personne n’ayant jamais affirmé : « Tout ce qui va mal, en France, c’est la faute aux migrants. Sans les ….
, et les….. , la France, c’est la Suisse en beaucoup mieux, avec une meilleure
cuisine, des meilleurs pinards, de meilleurs fromages et du meilleur chocolat »,
personne !
Or, cette fumisterie figure
au hit parade de l’anti-frontisme, depuis… 40 (quarante) ans ! Les
politichiens s’en servent et s’en resservent. Les merdias la ressassent avec
cette belle unanimité qui épargne à la France des titres comme celui que
publia, en une sur cinq colonnes, le quotidien national « Libero »,
après de violents affrontements impliquant des sub-sahariens, à Rosarno
(Calabre) : « Envoyons les se faire foutre ! » (en v.o.
« Mandiamoli a quel paese ! »
Revenons au FN/RN.
Fondamentalement, c’est le parti du territoire
national, de « La
France aux Français ! », du cri de ralliement « On est chez
nous ! ». Alors, ils s’en foutent, ses électeurs acquis ou
potentiels, que des gens du parti tapent dans la caisse, surtout dans l’européenne,
au profit du parti, C’est pour la cause. Les plus ficelles pensent aussi que
c’est une partie de leurs impôts de frontistes qui est ainsi récupérée,
Ce n’est pas pour cela que
les militants ont déserté. Ce n’est pas la première fois que le FN/RN perd une partie
de ses militants. Ils sont toujours revenus, et plus nombreux à chaque fois,
parce que le FN/RN est le seul à occuper le créneau de la territorialité. Même Dupont-Aignan n’y va pas. Si ses
gens commençaient à scander, à leur tour, « On est chez nous ! »,
il leur donnerait l’ordre de se taire immédiatement.
Chez les politiciens BCBG
costard-cravate, chaussures croco, on n’utilise pas ce thème de voyous qui stigmatisent implicitement d’autres gens
qui, eux, ne seraient pas chez eux en France, vous vous rendez compte ?
Que font SOS Racisme,
le MRAP, L’Union des Actions Chrétiennes de
Travail et d’Engagement Social (ouf !) et le Conseil de sécurité des Nations dites
Unies ?
"Je suis conscient comme vous de ma petitesse
mais l’important c’est de penser, pas de convaincre les autres."
Oui penser... En fait, je
pense tout le temps, quand je lis, je pense à ce que je lis, sans me laisser
distraire, quand j’écris, je pense à ce que j’écris, et quand je cesse d’écrire
pour faire autre chose, je pense à ce que je vais écrire, au point qu’après
avoir franchi les six mètres qui me séparent du frigo, je ne me souviens plus
de ce que j’étais venu chercher… Ca me revient dans les cinq secondes
Pour ce qui est de
convaincre les autres, il y a longtemps que je n’y songe même plus. Je pense
que c’est non seulement inutile mais encore souvent contre-productif, l’autre
se braque, et on perd encore plus son temps.
Les idées reçues…
Je prends
une anecdote très connue – un bouthéon, comme disaient les poilus dans les
tranchées, maintenant on dit Fék Niouze... Ca se passe dans le IIIe Reich –
quand on a besoin d’exemples, le IIIe Reich est une mine inépuisable. Un Noir
américain gagne la finale du 100 m, épreuve reine déjà, et Hitler, en bon raciste,
refuse de serrer la main du vainqueur.
A peu près tout le monde
connaît, à ceci près que l’histoire est bidon. Jesse Owens l’a
démentie cent fois, cent fois le CIO a mis les choses au point en précisant que
jamais nulle part, il n’a été prévu que le chef d’Etat du pays organisateur des
Jeux reçût dans sa loge les vainqueurs de quelque épreuve que soit.
Je lis, à l’instant, dans
Wikipedia, qu’Owens a déclaré : « Hitler ne m’a pas snobé, c’est notre
Président (Roosevelt à l’époque) qui
m’a snobé. Le Président ne m’a même pas envoyé un télégramme. »
Un
jour, je croise une connaissance, dans la rue et elle – c’était un homme, ça
reste une connaissance, il serait
grand temps que les masculinistes empoignent cette question, aussi importante
que la féminisation de chef en chève.
Dans la
conversation, le gars me dit : « Oui,
mais quand même, Hitler a refusé de serrer la main de Jessie Owens. »
Je lui explique que l’histoire a été inventée vraisemblablement par un
journaliste américain, qui voulait faire le buzz, comme on ne disait pas
encore. Ah ? qu’il me fait, dubitatif,…
A
quelque temps de là – deux mois ? six ? – je retombe sur mon
bonhomme. On parle de choses et d’autres, de la Merkel, de ses migrants, et
il observe : « L’Allemagne a
quand même bien changé, quand onpense
qu’Hitler refusait de serrer la main à un Noir. » Dans un cas comme
ça, je capitule à la seconde : « C’est
normal, en tant que raciste, il était conséquent avec lui-même » Je n’en
ai rien à faire de ce qu’il croit ou ne croit pas. Et, si ça se trouve, j’avais
gagné cinq minutes d’inutile rediffusion. Alors, moi, essayez de convaincre :
- Non merci, sans façon.
« L’objectif dans cette affaire pseudo-judiciaire est de rendre inéligible MLP afin de libérer la place pour Marion... »
Je n’ai pas envie de développer, mais je ne crois pas à ça. Ca suppose, par exemple¨, que LR , e tant que force politique qui compte.existe encore après les européennes
L’histoire, c’est celle d’Albert Séverin Roche
(1895-1939). Un avorton que le conseil de révision retoque lors de la mobilisation,
en 1914. Il réussit à se faire incorporer dans un bataillon de chasseurs, sauvé
in extremis du peloton d’exécution, en 1917, alors qu’on l’a pris pour un
déserteur, il affiche 1180 prisonniers à son tableau de chasse, à la fin de la
guerre.
Blessé neuf fois, chevalier de la Légion d’honneur
en septembre 1918, titulaire de quatre citations à l’ordre de l’armée, il a 23
ans, quand Foch le présente à la foule en liesse, du balcon de l’hôtel de ville
de Strasbourg . « Alsaciens. Je vous
présente votre libérateur Albert Roche. C’est le premier soldat de France ! »
On regrette pour une fois qu’il n’y ait pas eu de
fouille-merde, dans les environs pour décrire comment le deuxième pompe Roche
réagit à tous ces honneurs. Pour lui demander aussi quelles étaient ses
motivations, parce que c’est là qu’intervient la perception.
« Les oubliés de la politique : Les gens autonomes... »
Mais tant mieux, non de Dieu. Autonome moi-même (responsable-bof) je ne demande que ça : qu’on m’oublie autant que faire se peut !
C’était un petit con, Boétie, il ne comprenait rien de la vie, ce qu’ils veulent les gens, c’est pas la liberté, cette chimère, c’est qu’on les oublie autant que faire se peut ! Je suis comme eux, ils sont comme moi.
C’est pourquoi que je suis ici, sous pseudo ? Leur bon souvenir, ils peuvent se le carrer où je pense. Comment vous appelez-vous, beau masque ? Jean Laplume, quand on me souffle dessus , je fous le camp