« L’expression la plus adéquate à vos propos serait certainement « Français assimilé sans origine distincte »... »
Ici, le problème, ce sont ceux qui ont une tête à avoir une origine distincte et qui sont désormais trop nombreux pour être considérés comme un élément naturel de l’environnement.
Qui, entre 1958 et 1968, ce serait étonne d’avoir un président de la République guyanais ? Personne. C’est à comparer avec les discussions provoquées par le désignation d’Harry Roselmack pour présenter l’émission phare de la télévision française, le 20 heures de TF1. « Pour autant, ils ne sont pas plus « français » que les personnes « avec origine » ou bien qui jouent le jeu de l’intégration... »
Personne n’est « plus » ou « moins » quelque chose. Mais quand certains parlent entre eux de « Céfrans », ils placent une barrière qu’ils n’ont ni l’intention ni l’envie de franchir. Leur « nous » communautaire n’est pas le nôtre.Ils ne sont pas plus ou pas moins, ils sont « autres » et ils peuvent avoir de bonnes raisons pour cela, mais c’est eux que ça regarde et eux seuls.
"Il
y a un certain consensus chez les préhistoriens pour
dire que les premiers pas de
l’agriculture étaient le fruit de travaux collectifs,
sans notion de propriété privée.«
C’est bien pourquoi, j’ai parlé de clan qui a dit »nous« ...
»c’est dans les conflits avec les chasseurs
cueilleurs, et dans leur intégration progressive, pacifiée et
violente, qu’on a commencé de distinguer des appartenances de
terre."
Ca me paraît évident. D’autant plus que je fais partie de ceux qui professent que l’homme est un animal territorial, clanique et territorial.
Je pense aussi qu’il renoue avec le clan et avec le territoire du moment qu’il ressent que l’un et l’autre sont menacés.
A part les nazis et les antiracistes rabiques ne parlent de pure souche ou de race pure.
Mais cela n’empêche pas qu’il y ait des Français de souche. Et leur particularité est de se dire « de souche », c’est-à-dire de ne pas avoir d’autres référence nationale, territoriale, culturelle et historique que française.
Il n’y a rien là qui puisse faire perdre patience...