Le choix du nouveau nom appartient déjà à l’histoire.
Et c’est à l’avenir qu’il appartiendra de dire si le choix fut bon ou mauvais.
"…sur les peurs liées à
l’immigration."
Non Madame, sur le rejet d’une immigration-invasion allogène et
alterculturelle,qui créait déjà des problèmes lorsqu’elle ne se comptait qu’en
centaines de milliers d’individus.
« Le problème, c’est que les
Nord-Africains, et particulièrement, les Algériens sont concentrés dans
quelques agglomérations, Marseille et sa banlieue, la banlieue lyonnaise, la
banlieue et Paris. Il y a là des concentrations énormes. Dans telle localité de
la banlieue lyonnaise, les étrangers de toute espèce sont en majorité. Il va de
soi qu’à partir de ce moment là, lorsque deux communautés se trouvent vivre mélangées,
avec des habitudes, des convictions, des modes de vie absolument différents, il
se crée des conflits. Il est déjà très difficile de vivre en paix avec ses
voisins. A plus forte raison lorsque ces voisins ont des habitudes
absolument différentes des vôtres ». G. Pompidou, conférence de presse, 1972
Jean-Marie Le Pen a tiré la sonnette d’alarme, dès cette année-là. On l’a
traité de raciste.
Quarante-cinq ans plus tard, un autre président de la République,
en bout de course, François Hollande déclarait à deux journalistes : « Comment on peut faire que la France vive
ensemble, comment on peut redonner un lien entre tous les Français, comment on
peut éviter la partition ?… Car c’est quand même ça qui est en train de se
produire : la partition ».
Ce propos dont l’énormité aurait soulevé la France, si les
médias pourris lui avaient donné l’écho qu’il méritait a déjà été enfoui sous
ce silence qui s’apparente à de la désinformation. Et ne pas se résigner à un
destin qui n’est peut-être pas inéluctable, ce n’est pas de la peur, Madame, c’est
de la légitime défense.
« C’est normal que les révolutionnaires se défende face à la contre-révolution... »
Evidemment et, comme la contre-révolution, est vicieuse, il faut épier les gens partout et tout le temps pour étouffer toute velléité dans l’oeuf
Résultat, ils surveillent tout le monde, incitent tout le monde à
surveiller le tout monde, et à dénoncer les hooligans, les asociaux, les
ennemis du peuple, les vipères lubriques, et tout cela finit par des
déportations et des massacres.
Le problème, avec la révolution, c’est qu’elle se veut, et se croit, irréversible. Parce qu’elle sait, subconsciemment, que le jour où elle ne se croit plus irréversible, elle est cuite.
Ma conviction est que le système soviétique est tombé quand est arrivée au pouvoir, une génération qui pensait qu’il ne valait pas la peine de tirer dans le tas pour le sauver.
Vos idéalistes auraient fini tout pareillement, parce que l’idéalisme prolétarien n’est pas héréditaire et, passées quelques générations, les gens en ont marre d’un régime, d’un système, d’une idéologie...
Telle est la nature humaine.
L’émancipation des prolétaires par la propriété collective des moyens de production, c’était fabuleux comme perspective, en 1850. Pour le prolo d’aujourd’hui, l’émancipation, c’est pastis-pétanque-côte d’Azur, fut-ce en logeant aux camping des Flots Bleus.
C’est rien du tout, à Berlin. Ils ont un social-démocrate qui va régler ça en deux coups les gros :
« ...nous devons intensifier nos
efforts pour intégrer les gens. Cela inclut des cours d’allemand et
d’éthique pour les réfugiés, de manière optimale pour tous », a ajouté
le social-démocrate.
« Breivik, rien à voir avec la politique migratoire des « progressistes » Norvégiens ? »
Une histoire (à peine croyable) à connaître sur la Norvège de deux ans avant Breivik.
Il y avait là-bas une figure de l’écologisme très connue,Steinar Lem. Et bien, cet homme a dû arriver à l’article de la mort (cancer du pancréas) pour oser donner une interview au Dagbladet - troisième quotidien du pays (15 avril 2009) dans laquelle il disait :
« ...l’islam constitue une menace pour nos valeurs. Si l’immigration en provenance du monde musulman n’est pas freinée drastiquement, nous avons face à nous un avenir sombre en ce qui concerne nos valeurs. » avant de préciser « La vérité est que si je n’avais pas été gravement malade du cancer tout en continuant à travailler, je n’aurais pas pu écrire cela ».
Steinar Lem est mort 15 jours plus tard. Et c’est pas du charre, l’article est toujours en ligne.* Le titre traduit par Google, est « Pensez que la culture norvégienne est menacée par les musulmans ».
Et, pour en revenir à Breivik, je suis convaincu qu’il n’aurait jamais existé, si le malheureux Lem avait pu, auparavant, s’exprimer librement et normalement sans se faire cramer politiquement, professionnellement et socialement.