« ...le communisme aboutit forcément, à l’instar du nazisme qui serait son frère jumeau, au totalitarisme... »
Inévitablement.
Les révolutionnaires victorieux vivent dans la hantise du retour de la « réaction ». Résultat, ils surveillent tout le monde, incitent tout le monde à surveiller le tout monde, et à dénoncer les hooligans, les asociaux, les ennemis du peuple, les vipères lubriques, et tout cela finit par des déportations et des massacres.
De ce fait, le communisme, c’est aussi la providence des cocus, comme le furent, sans aucun doute, le nazisme, et l’occupation
@Cadoudal « Les bourgeois sont très contents, les banquiers itou, les muzzs applaudissent... »¨
Mais les Indiens viennent de lui en coller une en lui infligeant la présence de « Yogi Adityanath, moine extrémiste hindou, adepte des discours de haine contre les musulmans (...) invité par Narendra Modi sur le pont supérieur du bateau de promenade en tant que ministre en chef de l’Uttar Pradesh... »
« ...politicien aguerri, maître de yoga, poursuivi en justice pour tentative de meurtre, intimidation criminelle, incitation à la haine, et chef d’une milice qui s’adonne à des ratonnades... » précise encore Libération
Je n’ai jamais dit que ces pays étaient hostiles à l’U.E. Ils sont tous les quatre bénéficiaires nets sur les fonds de l’E.U.
Je suis allé vérifier le budget de 2018 de l’U.E. La Hongrie, après déduction de sa contribution, recevra, en fait, 3.6 milliards, la Pologne, 7 milliards, la République tchèque, 3.3 milliards et la Slovaquie, 2.1 milliards.
A part cela, ils se défendent contre les atteintes à leur culture et à l’homogénéité de leur peuplement. Et pour ce qui est de la Hongrie, elle veille à verrouiller la voie balkanique de l’invasion migratoire. C ’est tout. Pour le moment. Mais dans le contexte, c’est déjà beaucoup.
Et si l’Europe venait à se déliter du fait de l’inadaptation de ses institutions qui - je le répète, mais c’est la dernière fois - n’ont pas été conçues pour faire cohabiter des majorités nationales hostiles à la coopération européenne, ces pays-là en seraient peut-être les premiers marris. Dans un premier temps, ils seraient perdants. C’est là que devrait entrer en jeu la solidarité dont parlait De Gaulle, par exemple.
"On ne peut donc guère compter sur ces équipes pour renverser demain la
politique qu’elles mettent en application aujourd’hui même...«
Mais dites-vous bien que personne ne compte sur elles pour ça. Elles souhaitent, au contraire, l’élargissement de l’U.E. aux Balkans occidentaux et à la Moldavie, tout en insistant »dans le respect des nations« , pour éviter de réitérer une erreur comme la Yougoslavie.
Quant à l’hypothèse analysée sur dedefensa.org, elle a pour finalité avouée la destruction du Système »et rien d’autre, – c’est-à-dire, soyons précis dans la mesure, rien d’autre mais surtout rien de moins..." C’est donc un tout autre registre.
« Pour l’instant, les mouvements populistes que
vous évoquez ne prétendent pas faire autre chose que réformer l’Union
Européenne. Le parti Syriza a fait une brillante démonstration de ce à quoi
conduit ce positionnement. Rien n’indique qu’on soit en droit d’attendre
autre chose des regroupements politiques similaires qui se développent dans les
autres pays de l’UE… »,
Vous
devriez essayer de vous libérer du petit bout de la lorgnette upérisée, qui ne
voit rien d’autre que des réformes décrétées impossibles, et le recours à l’art.50.Le
mot réforme ne figure nulle part dans l’article de dedefensa.org.
On
y est même assez critique à l’égard du « populisme » : « . Les quelques directions populistes ici et
là (actuellement, surtout dans les pays est-européens) n’ont aucun effet politique
structurant direct… » Mais, parce qu’il y a, bien évidemment, un mais, son
utilité est ailleurs :
« Le torrent furieux du populisme accomplit sa
mission qui est d’entretenir,
d’accentuer l’instabilité, d’inquiéter et d’angoisser le
Système, de l’affoler en le poussant à une surenchère mortifère qui a pour
effet d’aider à sa propre déstructuration-dissolution.
« La mission du populisme
progresse lorsqu’il pousse, comme en Allemagne, à une reconduction de la
branche pourrie Merkel-SPD malgré les haines qui en séparent les rameaux comme
“nouveau” gouvernement allemand dont la simple idée suggère le sarcasme et le
mépris, mais que l’esprit métahistorique réaliste et antiSystème doit saluer
d’un “Continuez comme ça !”. »
Comme nous sommes loin de l’épicerie
de papa Asselineau !
« Quant à
Monsieur Orban, il n’a pas ,à ma connaissance , pris la moindre initiative
susceptible d’enclencher la sortie de la Hongrie de l’Union Européenne, de
l’euro et de l’Otan. »
Orbàn est en train de
démontrer que quand un gouvernement met les pieds au mur, l’U.E. ne sait pas
comment s’y prendre pour le faire plier. J’ajoute que la Hongrie n’a pas l’euro
et que si elle appartient à l’OTAN, le gouvernement poursuit une politique
pro-russe.
Quant à sortir de l’U.E., les Hongrois n’y pensent même
pas, leur pays est bénéficiaire net au budget européen, à hauteur de 5 milliards,
pour une contribution au budget de 0.85 % :