« Et par l’extrême-droite en Autriche. Maintenant qu’elle est dans le gouvernement autrichien, l’extrême droite a changé d’avis »
Si le FPOe n’avait pas renoncé - momentanément - à la sortie de l’U.ER, il ne serait tout simplement pas entré au gouvernement, le principal parti de la coalition, OeVP, étant démocrate-chrétien, conservateur et europhile.
Il faut être upérisé pour croire qu’une alliance entre l’OeVP et le parti socialiste aurait été été préférable pour l’Autriche et les Autrichiens.
Quant à Tsipras et ses Grecs avec lui, ils croient que le temps béni des fonds structurels va revenir s’ils serrent les fesses le temps nécessaire...
Je ne parlerais pas de fixation, mais dans le cas particulier l’idée que je me fais d’un foutoir ne correspond à celle que je me fais de la commission.
Si la corruption y est systémique et endémique, de mon point de vue, ça fonctionne parce que c’est très organisé, très courtois, très feutré et très policé.
De mon point toujours, tout le contraire d’un foutoir donc. Mais tout cela n’est pas grave, nous sommes d’accord sur le fond et nous divergeons sur un (petit) problème de perception.
"Vous semblez être partisan du despotisme éclairé, comme au
XVIIIème.«
Pas du tout. Le despotisme éclairé était une manière de concevoir le gouvernement. Moi, je vous parle de rapports humains, entre gens ordinaires.
»Quand je parlais de rapport de domination...«
Mais je ne parle pas non plus de domination, mais de l’ascendant qu’exercent certaines personnalités sur d’autres personnalités. Et ça se niche dans des détails infimes.
Je vais vous donner un exemple vécu. J’ai beaucoup voyagé, pour des raisons professionnelles, avec un type du genre tout à fait conciliant - à faible personnalité, donc -, c’est toujours moi qui choisissais l’hôtel où on prendrait nos chambres, c’est encore moi qui choisissais les restaurants où l’on allait manger, et dix fois sur dix, j’étais le premier à dire ce que j’avais choisi, et neuf sur dix, lui disait : - Et ben, je prends la même chose...
Si vous observez un couple en public pendant une heure, vous arrivez, à des détails infimes, comme ceux que je viens de vous rapporter, qui est le (ou la) dominant(e), et qui est le (ou la) dominée(e), parfois - en dix secondes - simplement au ton avec lequel l’un(e) répond à l’autre.
Vous voyez, tout cela n’a à voir ni avec le despotisme, ni avec la domination, et encore moins avec l’esclavage. Regardez autour de vous, dans l’optique que je viens de vous présenter, et vous verrez que le clivage dominant/dominé, est omniprésent à partir de la »réunion" de deux personnes.
@Fifi Brind_acier « Ils n’en veulent plus de l’ UE ! »
Et vous ne croyez pas que ce serait bien de le leur faire confirmer dans les urnes ? Moi, au contraire, je trouve que ce serait vraiment LA bonne idée de base.
« Vous faites comme la FI, vous voudriez qu’ils se mobilisent pour « changer l’ Europe » »
Dans un premier temps, il s’agirait de leur demander s’ils veulent plus d’Europe ou non. Et ensuite d’organiser 28, ou plutôt 27, référendums pour leur demander de se prononcer sur l’avenir qu’ils souhaitent pour leur. Tout cela, je l’ai déjà écrit, mais, visiblement, vous ne lisez pas ce qu’on vous répond...