« Le rapport dominant/dominé se trouve dans toutes les strates de la société, hélas. »
Pourquoi hélas ? C’est une règle de la nature. Et ça commence dans le couple. Si l’homme et la femme sont dominants, l’affrontement est permanent. Si les deux ont une nature de dominés, c’est l’une des belles-mères qui prend l’ascendant. Ou pire, c’est le gosse. On appelle ça un enfant-tyran.
L’égalité, c’est la guerre. L’harmonie, c’est quand la main du dominant est légère au dominé. Pensez-y.
« …ont
diabolisé en Occident la Corée du Nord et son régime… »
C’était vraiment inutile, il fait cela tellement bien tout
seul, et mieux que personne. Quand on a vu quelques dizaines des plus jolies
filles de la nomenklatura du pays, transformées en automat’girls, robotisées et
interdites de parole aux gens qui ne faisaient pas partie de l’ « autiste »
délégation de Corée du nord, on a compris qu’on est chez Orwell multiplié par
Kafka.
Ces images rendaient superflus tous les rapports des officines
de défense des droits de l’homme. Elles ramenaient les nazis au rang d’enfants
de chœur en matière de dressage d’êtres humains et de réduction à l’état d’androïde.