Personne ne se cache derrière lui. Il vient de la banque Rothschild et il est drivé par Attali, l’homme qui n’aurait besoin que de 48 heures pour former un gouvernement mondial à partir du Conseil de sécurité de l’ONU, du G20 et du Comité monétaire du Fonds monétaire international, dont il rêve d’installer la capitale à Jérusalem.
Comme le dit Philippe de Villiers, s’il y a complot, c’est un complot à ciel ouvert !
« Que les mânes de P. Seguin viennent dévorer vos entrailles... »
Séguin a joué un jeu particulièrement ignoble dans cette affaire, avec Pasqua dont cela surprend moins. Après avoir fait campagne pour le NON, on retrouve les deux compères célébrant la victoire du OUI au champagne, face à un Philippe de Villiers effondré qui, lui, était sincèrement contre :
« On l’a échappé belle. Qu’est-ce qu’on
aurait pu faire si on avait gagné ? On aurait été bien emmerdés
» in Eric Zemmour, Le suicide français, pp. 360-361
« Putain, si on avait gagné, on aurait été bien emmerdés. » in Philippe
de Villiers, Le moment est venu de dire ce que j’ai vu, p. 155
On notera encore que, par la suite, Séguin a fait une brillante carrière au sein du RPR européiste : président de l’Assemblée nationale, puis président du parti « gaulliste », avant que sa candidature à la mairie de Paris ne soit torpillée par Chirac