« La priorité
de Sankara et de son régime était justement l’éducation qui avait commencé a
faire sortir le Burkina Faso du sous développement. »
On ne saura jamais par quoi cela
se serait soldé sur la durée, mais on sait déjà que les expériences marxistes de
Mengistu (Ethiopie, 17 ans), Ratsiraka (Madagascar, 18 ans), Machel (Mozambique,
11 ans), Touré (Guinée, 25 ans), n’ont fait des étincelles dans aucun domaine,
malgré l’appui financier et militaire des pays frères.
@Yvance77
Je peine à faire le lien entre le prix du coton et l’absentéisme
chronique des enseignants, que l’on observe dans plusieurs pays, si ce n’est dans
tous.
On pourrait aussi parler de Q.I. moyen : 87 à Cuba,
67 au Burkina Faso. Mais je sais que le critère ne fait pas l’unanimité, en particulier
à gauche.
Les faibles performances économiques dont ces peuples sont capables restent un frein au développement de leur pays, indépendamment de la personnalité du chef de l’Etat, et du type de régime qu’il dirige.
Et un rapport de la Banque mondiale vient encore souligner les carences, qualifiées d’immenses, de l’enseignement en général.
« Le FN n’a pas vocation à gouverner, juste à servir d’épouvantail à moineaux. »
En attendant, il fait surtout peur à l’erreur présidentielle qui est installée à l’Elysée, et qui n’ose pas se lancer dans une politique d’accueil des clandestins délirante à la Merkel.