« L’union, ou l’unité nationale existait avant que la fourchette des revenus (salaires, rentes, sans parler de l’argent sale), ne devienne insupportablement délirante. »
Si la Suisse est le pays d’Europe occidentale qui se défend le mieux contre la surpopulation étrangère, cela n’a rien à voir avec la fourchette des revenus, mais tout avec la démocratie directe.
Et les Suisses ne votent pas contre des boucs émissaires, mais contre des intrus qu’ils ne veulent pas pour voisins de palier.
« la menace de ’interdiction de l’étui pénien est une stupidité qui dépasse l’entendement. »
Ça m’a paru plus drôle que le fixe-chaussette ou que l’épingle à cravate... Et puis,ça pouvait apprendre l’existence d’un tel accessoire à quelques lecteurs. Ce qu’on appelait autrefois la culture générale est en forte perte de vitesse.
« ...un sujet qui divise les communautés... »
Pour qu’il y ait division, il faut qu’il y ait eu, préalablement, union ou unité, et du coup, je ne comprends pas à quoi vous faites référence.
Le choc des civilisations est là. Il n’a rien à voir avec celui de Huntington et ce n’est pas en alignant les concessions et les reculades sur certains aspects de la vie quotidienne, que la République sauvera ses « libertés universelles », si tant est qu’il en existe d’universellement respectées.
« ... le fascisme a de l’avenir. »
C’est un peu comme le racisme, on finit par ne plus savoir ce que c’est, faute de définition exhaustive. Certains, figurez-vous, parlent même de fascislamisme...
« Voici la meme question soulevé au USA par un professeur de littérature à l’université de l’Illinois à Chicago, Walter Benn Michaels . »
Comme exemple de la déconnexion de la gauche entonnoir, par rapport au vrai ressenti des vrais gens, c’est un modèle achevé dont je ne possédais pas encore l’équivalent.
Et, après cela, « ils » n’arrivent pas à comprendre pourquoi leur discours s’écrase contre l’obstacle tout symbolique du rideau de l’isoloir
« ...il n’est pas si vieux le temps où « le peuple » avait des valeurs morales fortes qui faisaient rempart à la misère. »
Je ne parviens pas à distinguer où finissaient les « valeurs morales fortes » et où commençait la peur - dont la disparition n’a pas eu que des effets bénéfiques - du qu’en dira-t-on...