Pas forcément, mais je peine à comprendre pourquoi Gates aurait balancé 78 milliards de dollars dans un projet bâclé sur toute la ligne - bien ficelé c’est pas plus cher, et ça contribue à la bonne image que le sponsor veut justement donner de lui -, sans qu’on voie d’où pourraient en émaner des profits supérieurs à l’« investissement »...
Mes efforts pour faire tenir cette histoire debout, n’ont pas abouti.
Il n’y a pas vraiment de débat, en fait... Ils ressassent leurs rengaines - le répertoire est très limité - , on les mouche, et ils n’insistent pas. On les retrouve plus tard sur un autre fil...
Mais vous verrez, c’est comme l’alcool, on s’accoutume en augmentant les doses, et ce n’est pas trop grave, parce qu’il n’y a aucun risque de dépendance...
J’ai
un certain nombre de bonnes raisons de souhaiter l’abolition d’un type comme
Bill Gates, mais le contexte de l’affaire l’apparente davantage à une arnaque
sur fond de corruption africaine qu’à une entourloupe de milliardaire
américain.
C’est
que Sourcesûre a omis de nous dire que Mme Janet Musevini (67 ans) n’est autre,
depuis le 6 juin, que l’épouse du président de la République himself, Yoweri
Museveni (72 ans), un chef politique apprécié de ses compatriotes au point
qu’en janvier de cette année, ils l’ont confirmé dans des fonctions qu’il
occupe sans interruption, depuis trente ans.
Notre
journaliste improvisé a aussi oublié de préciser que cette méritoire famille
compte encore, dans ses rangs, un général de division, Muhoozi Kainerugaba
Musevini (42 ans), promu par papa le 16 mai, et qui a reçu le commandement des
forces spéciales – ça peut toujours servir des fois que Gates et Zuckerberg
déclaraient la guerre à l’Ouganda…
« Les immigrés nous ruinent en effet, et ils sont déjà bien plus que 500 000. »
Berry, il faut attaquer les Etats-Unis, attaquer les Etats-Unis encore et encore. Sans trêve ni quartier !!!
Comment ? Avec quoi ? Pour aboutir à quoi ? Cette partie du manuel de l’UPR n’ayant pas encore été publiée, ni même rédigée si ça se trouve, on sait pas.
Mais que ça n’empêche pas d’attaquer. Alors attaquons ! Attaquons !
— Comme la Lune ! répondait le général Lanrezac aux velléités d’offensive à outrance de Joffre.