Mon pauvre Cabanel. Qu’est-ce qu’on en a foutre de vos 1’000 couples à la mords-moi ? Ils sont les ancêtres de gens qui envoient des engins, certains habités, dans l’espace, et d’autres gens qui n’ont jamais traversé la fleuve pour aller voir ce qu’il y a de l’autre côté de la montagne, qui est de l’autre côté du fleuve.
Quel est leur identité commune, au-delà de la morphologie et des besoins vitaux ? Leur parenté est du même ordre que celle qui unit le bichon maltais au Cão fila de São Miguel.
Par ailleurs, combien de livres, et combien d’articles ont été publiés, que des auteurs étrangers ont tiré de leur observation des Français, des Anglais, des Allemands, des Espagnols, des Italiens ? Comment cela aurait-il été possible s’il n’existait pas d’identités française, anglaise, allemande, espagnole, italienne... ? Je ne saurais le dire.
Pour l’Islam, il n’y a pas de réciprocité possible, sauf lorsqu’il est en position de dominé dans une société donnée. Ici, depuis quelques années, il joue le jeu de l’égalité républicaine, mais c’est une feinte momentanée, puisque les Croyants ne peuvent mettre sur un même pied, le Bien et le Mal, le Vrai et le Faux, le Juste et l’Inique, ce qui plaît à Dieu et ce qu’Il abhorre, en une formule, l’Islam et le polythéisme (trinitaire, s’agissant des chrétiens).
C’est une situation que les relativistes, pour qui tout se vaut, ne parviennent pas à comprendre ou refusent de comprendre.
C’était hors sujet. Le problème qui se pose à la France est celui de la cohabitation de millions de musulmans et de quelques dizaines de millions de mécréants, parmi lesquels cinq cent mille juifs ne jouent pas de rôle particulier.
« Il y a vraiment des politiciens qui s’amusent avec les allumettes. »
Si on pouvait, une bonne fois pour toutes, mettre fin à la fumisterie du Vivre ensemble, ce serait un bienfait pour tout le monde.
C’est jouable parce que chrétiens et musulmans ont vécu côte à côte sept cents ans (une trentaine de générations !), en Espagne, sans jamais se mélanger, puisque au bout de sept siècles, les *NOUS* catholiques ont pu virer les *EUX* musulmans sans trop de quiproquos.
« Peut -on sans conséquences ne pas tenir compte de l’opinion de l’autre avec qui nous devons vivre. »
Sans conséquences, certainement pas, mais ce qu’il faut observer, c’est que les musulmans, Fidèles mêlés à des mécréants, n’ont pas à tenir compte de ces conséquences.