« Aujourd’hui, le capitalisme en crise produit et continuera à produire des « valeurs » de haine, de xénophobie, d’islamophobie etc. »
Je vous rappelle que la Suisse qui ne connaît pas la crise*, a inscrit dans sa Constitution l’interdiction de construire des minarets, tandis qu’hier un sondage révélait que 71 % des Suissesses (69 %) et des Suisses (73 %) sont favorables à l’interdiction de la burqa.
Le lien crise économique/rejet de l’Islam", est donc loin d’être établi
* On vient d’apprendre que les comptes 2015 de la Confédération, se sont soldés par un excédent de recettes de 1.7 milliards de francs (1.44 milliard d’euros) au lieu des 500 millions de déficit inscrits au budget -
Vous commencez à nous faire chier avec votre haine de l’autre. On peut très bien être exaspéré de l’omniprésence de l’autre - qui, totons-le au passage, loin d’être singulier, comme on nous l’assène à longueur de temps, se compte en millions -, sans pour autant se procurer une Kalachnikov pour le rafaler.
Et je ne vois pas la haine qu’il peut y avoir à préférer vivre dans son pays, entouré de gens avec qui on partage une psychologie, le boire et le manger, les jeux de hasard, les moeurs et les libertés, tant en matière de religion que de relations entre les hommes et les femmes, et que de création culturelle et artistique, même si dans ce dernier domaine, cela peut aller jusqu’à l’abject : Ça reste de très loin préférable à l’émasculation islamique.
P.S. - Pour ce qui est de Sarkozy, n’oubliez jamais qu’il est prêt à aller cirer les grolles et les babouches, devant la mosquée, à l’heure de la prière, s’il s’avère que cela peut lui rapporter plus de voix qu’il n’en perdrait du fait de cette marque de soumission.
Et si ça peut achever de vous rassurer, dites-vous que le vrai Sarkozy, c’est celui qui, en 2006, avouait dans Témoignage(éditions X.O.) aspirer à une France où l’expression « Français de souche » aurait disparu. Sa « haine » est en carton-pâte, comme autrefois son Kärcher.
Je ne sais pas si vous êtes connecté à Internet, mais si c’est le cas, vérifiez avant de balancer. Ça prend pas beaucoup de temps et ça en fait gagner à vos interlocuteurs.
« Qu ’importe qu’ils soient contradictoires et fluctuent au gré des événements. »
C’est l’essence même de la politique. J’attends donc avec impatience - et peut-être un peu d’illusions - que paraisse, en réponse à « Tout pour la France », un « Sarkozy contre Sarkozy » pour lui tremper le nez dans la crotte de vingt-cinq piges d’engagements contradictoires, depuis l’époque où, avec Alain Madelin, il organisait des états-généraux concluant que l’Islam est incompatble avec la République. C’était à Villepinte, en 1990.
Les lecteurs, émerveillés, découvriraient alors qu’avec Sarkozy, il pourrait avoir trois ou quatre présidents de la République pour le prix d’un seul.
Quand on cite quelqu’un, le mieux, c’est de faire un copié-collé. Ça évite les conneries, et ça évite, par voie de conséquence, le développement des conneries.
Cela dit, je ne t’en veux pas. Ça fait tellement longtemps que t’es attablé au même bistrot, que les neurones ont fini par morfler autant que les hépatocytes.